[Intervention] Intervention militaire du Front de Vienne en Grèce

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[Intervention] Intervention militaire du Front de Vienne en Grèce

Message par Gungauss le Mer 30 Avr 2014 - 22:00

:globe: Front de Vienne :globe:



Situation

Alors que la Grèce sombre dans la guerre civile face à l'Aube Dorée, l'armée nationale de la Grèce a fait défection. Le Front de Vienne intervient pour rétablir l'ordre dans le territoire national de son allié grec.



Effectifs du Front de Vienne

15.000 soldats polonais
50 T-72
50 PT-91
20 Léopard 2A4
300 BWP-1
18 W-3W Sokol
10 Mi-24
7 F-16C-52+
5 MiG-29A
6 Su-22M4
2 An-28TD
10 M-28B/PT
10 C-295M

7.500 soldats bulgares
50 BMP-23
50 BTR-60PB
20 MT-LB
20 2S1
2 SA-10
7 SA-13
6 SA-5
8 MiG-29UB
2 L-410
2 An-26

10.000 soldats roumains
50 TR-85
100 TR-580
60 TAB-77
150 TAB-171
10 Piranha IIIC
50 HMMWV
10 Panhard PVP
50 M82
50 M1977
20 Gepard
50 M1980
10 CA-95
2 F-16AM
8 MiG-21 LanceR C
2 An-30
6 C-27J
4 An-26

2 JAS-39C Gripen tchèques
6 Mi-35 tchèques

Environ 20.000 soldats de l'armée grecque encore fidèle au gouvernement




Déploiement et frappes aériennes de préparation

Afin de lancer l'opération convenablement, les forces coalisées, qui se sont regroupées en Bulgarie, lancent des opérations de frappes aériennes sur les bases militaires qui ont fait défection.

La base aérienne de Larissa est restée fidèle au gouvernement et à la coalition, elle sera donc également utilisée pour les frappes aériennes. De plus, les avions de transports de la coalition ont commencés à y déployer l'infanterie et le matériel aérotransportable.

Les bases aériennes de Volos et de Thessalonique sont les premières cibles de la coalition. Dans la confusion régnante au sein de l'armée grecque, la force aérienne coalisée est repérée trop tard pour permettre une interception rapide.
Les F-16, MiG-29 et MiG-21 de l'aviation coalisée ont donc traversés l'espace aérien du nord de la Grèce, avec l'appui des F-16 et des RF-4E grecs de la base de Larissa, et ont frappés les deux bases rebelles, les rendant inopérantes et détruisant une quantité importante de matériel.



Rapidement, les forces coalisées se sont déversées en Thrace par la Bulgarie. L'objectif est clair : les forces polonaises et roumaines doivent avancer le plus loin possible avec la DCA bulgare. Les troupes bulgares, quant à elles, resteront en arrière, avec les effectifs grecs loyalistes, afin de sécuriser le pays et d'arrêter les dirigeants et partisans de l'Aube Dorée.


La coalition s'avance rapidement jusque Thessalonique, écrasant les poches des milices d'Aube Dorée, sous-équipées et mal entraînées. Les quelques garnisons rebelles rencontrées sont rapidement défaites par les frappes d'artillerie roumaine et les soutiens d'hélicoptères polonais. En effet, l'essentiel des forces grecques rebelles sont concentrées dans les bases du centre, de l'ouest du pays et les bases navales grecques.



Le gouvernement grec est invité à quitter la capitale, Athènes, et à se réfugier à Thessalonique, qui est aux mains de la coalition.
Les unités loyalistes sont invitées à maintenir leurs positions si elles n'ont pas été rejointes par les troupes de la coalition, et à prendre le contrôle de ville(s) alentour.




Zone rouge hachurée : sous contrôle coalisé et loyaliste

Pertes coalisées et loyalistes

Environ 700 soldats tués ou blessés
Une trentaine de transports de troupes détruits
Deux Su-22 abattus
Plusieurs infrastructures militaires loyalistes détruites


Pertes de l'Aube Dorée et des troupes rebelles

Les bases aériennes de Volos et Thessalonique
Une trentaine de F-16 détruits au sol
Une centaine de véhicules blindés détruits ou repris par les forces loyalistes
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Re: [Intervention] Intervention militaire du Front de Vienne en Grèce

Message par Invité le Jeu 1 Mai 2014 - 0:12


:globe: Front de Vienne :globe:

Progression des forces coalisées en Grèce
Combats en Macédoine de l'Ouest


Résumé de la situation
Alors que les forces de la coalition envoyées par le Front de Vienne avaient rapidement pris le contrôle total de la région de Thrace, ainsi que l'Est de la Macédoine et le Nord de la Thessalie, ces dernières ont poursuivi leur progression dans les terres macédoniennes, comportant quelques petites villes très enclavées mais sous le joug de groupuscules paramilitaires néo-nazis. Ces derniers, bien que peu organisés et manquant cruellement d'entraînement, demeurent cependant très dangereux pour les populations locales, en particulier les minorités ethniques. Il était donc bien-sûr obligatoire de mettre fin à ces lieux de non-droit et à la terreur semée depuis maintenant près de deux semaines par ces groupuscules minoritaires.

Résumé des opérations

Quelques milliers de soldats de la coalition sont restés dans les villes investies et particulièrement à Thessalonique, afin de sécuriser les lieux. L'ordre a été donné de libérer rapidement l'ensemble des enclaves néo-nazies de Macédoine, région particulièrement sensible puisque fortement peuplée d'autres groupes ethniques, et notamment des Albanais. 5 000 des soldats encore fidèles au gouvernement ainsi que 5 000 soldats polonais ont donc rapidement pénétré dans les hautes terres macédoniennes, dont le physique particulièrement montagneux empêchait la mobilisation des chars. Les villes de Giannitsa, Kilkis et Goumenissa ont été très rapidement conquises, car contrôlées par seulement une centaine de paramilitaires néo-nazis au total. Ces derniers étaient équipés d'armes trentenaires de faction yougoslave, sûrement fournies par des radicaux serbes. Après quelques minutes d'échanges de tirs, donc vite démunis face à l'ampleur de la mobilisation coalisée, les groupuscules ont tenté de fuir les villes à bord de 4x4 à travers les rocs macédoniens. Quelques civils d'origine albanaise armés de petits calibres ont voulu se mêler des combats et prêter main forte à la coalition avant d'être repoussés. La plupart des néo-nazis ont été rattrapés et capturés. Les habitants semblaient soulagés d'être enfin libérés de cette terreur qu'ils vivaient en permanence depuis deux semaines. Les soldats ont investi pleinement les villes concernées et libéré l'ensemble des lieux publics.

Des combats beaucoup plus importants se sont déroulés à Florina, ville du nord de la Macédoine grecque, située à moins de 20 kilomètres de la frontière macédonienne. Là, de très violents affrontements armés avaient lieu depuis plusieurs jours entre Grecs macédoniens et groupuscules d'extrême-droite. La coalition a pénétré dans la ville mais n'a pu empêcher des pertes significatives, car les néo-nazis étaient beaucoup plus organisés que ceux rencontrés précédemment. L'intervention était particulièrement délicate car les combats avaient lieu en plein centre-ville, les rues de Florina étant très étroites. Le risque de pertes civiles était, lui aussi, important. Les indépendantistes macédoniens s'en sont d'ailleurs pris, dans un premier temps, aux forces coalisées, au même titre que les néo-nazis. Cependant, l'équipement bien supérieur de la coalition a permis de repousser l'ensemble des belligérants du centre de la ville en moins de deux heures. Des renforts ont cependant été demandés car la situation demeure très tendue, et d'autres combats ne sont pas à exclure avec les indépendantistes macédoniens qui sont nombreux dans l'ensemble de cette partie de la région. Cependant, les néo-nazis, eux, sont normalement complètement neutralisés.

Bilan des pertes
Forces coalisées : 80 soldats grecs, 60 soldats polonais ;
Groupes néo-nazis : 300 morts, 250 capturés ;
Grecs macédoniens : 20 morts ;
Civils : 15 morts.


Combats en Thessalie du Sud


Résumé de la situation
Pour rappel, la ville vient d'être mis sous contrôle complet de la coalition, et les groupes nationalistes mis hors d'état de nuire. Progresser vers le Sud afin d'exercer un contrôle complet sur la région était donc une formalité, puisque le principal centre des violences de cette dernière était déjà maîtrisé.

Résumé des opérations
Les soldats bulgares, polonais et roumains ont expressément pénétré les villes de Elassona, Servia et Caterini, et n'y ont rencontré aucune difficulté majeure. En effet, les groupuscules néo-nazis, déjà au courant de la débâcle de leurs compères de Thessalonique, avaient pour leur majorité déjà fui les villes et battu en retraite vers la région de Grèce centrale. Certains ont tenté de résister mais ne disposaient pas d'armes autres que des cocktails Molotov et autres projectiles. Ils ont fait face pendant quelques minutes, ripostant aux balles coalisées par des jets de pierres et éléments de mobilier urbain. Ils ont donc rapidement jeté l'éponge dans l'ensemble des villes concernées, tentant de fuir puis se rendant ensuite pour la majorité d'entre eux. Seulement quelques morts sont à déplorer dans chaque camp.

Bilan des pertes
Forces coalisées : 1 soldat roumain, 2 soldats bulgares ;
Groupes néo-nazis : 8 morts, 90 capturés ;
Civils : 1 mort.


Bilan des opérations
En quelques jours seulement, la coalition a réussi à reprendre le contrôle total de l'ensemble de la partie Nord du pays. Les rebelles nationalistes ont été totalement neutralisés : le peu d'équipement qu'ils possédaient a été anéanti, et une bonne partie d'entre eux ont été capturés, notamment quelques leaders emblématiques de l'Aube Dorée ainsi que d'autres groupes apparentés. Les villes sont maintenant sous surveillance permanente, une partie des troupes étant en effet mobilisée pour assurer la sécurité des habitants. Les campagnes et lieux reculés de l'arrière-pays vont également être surveillés par des rondes, car il n'est pas à exclure que s'y trouvent encore des petits bastions nationalistes, certes marginaux. L'ensemble des bases militaires ayant fait défection ont été neutralisées, également. Les pertes humaines sont acceptables pour une guerre civile, et il est satisfaisant de constater que relativement peu de civils ont été abattus par accident. Le gouvernement demeure réfugié à Thessalonique et ne devrait en bouger que quand le contrôle sera repris sur l'ensemble des régions et villes du pays. Les nationalistes et néo-nazis accusent le coup, mais restent encore puissants à Athènes, où ils gagnent petit à petit du territoire et ont maintenant le contrôle de l'ensemble du Sud et de l'Est de la ville. On dit qu'une partie du matériel militaire des bases du Pirée et d'Athènes aurait été détourné et serait maintenant en possession de l'Aube Dorée. Des affrontements bien plus longs et d'ampleur plus certaine sont donc à prévoir, mais la coalition doit progresser rapidement vers les contrées athéniennes, car l'objectif est de mener une guerre rapide pour rétablir l'ordre au plus vite.


Situation en Épire
Prise de contrôle totale des factions communistes

La ville de Ioannina est maintenant sous contrôle total des communistes grecs. Après 16 jours de combats urbains, les groupuscules néo-nazis ainsi que les effectifs de Police n'ayant pas fait défection ont été anéantis. Les rangs du côté des groupes communistes ont largement été gonflés par des communistes d'autres pays (Bulgarie, Macédoine, Espagne, Allemagne, France). Des convois d'armement ont visiblement débarqué sur Corfou, mais on ne connait pas encore leur provenance. Le maire de la ville de Ioannina s'est déclaré favorable à cette insurrection communiste et lui a apporté son soutien. Les habitants de la région, bien que désarçonnés, ne semblent pas réticents à l'idée que leur région soit contrôlée par des forces communistes. La plupart des leaders de ce mouvement d'insurgés appartiennent au Parti Communiste Grec. Mais paradoxalement, ces derniers ont été soutenus par les minorités albanaises, ainsi que par le milieu anarchiste. L'ensemble de cette région de 60 000 kilomètres carrés est donc sous l'entier contrôle des forces communistes. Le principal leader du mouvement, Antonios Papadopoulos, a déclaré que la région était maintenant totalement autonome et à dissocier du reste de la Grèce. Il a donc proclamé officiellement cette autonomie (et pas indépendance) et annoncé qu'un gouvernement transitoire de stabilisation allait être nommé sous peu. Une armée épirienne devrait d'ailleurs être formée avec les armes détenues. L'accès à la région est désormais impossible depuis la Grèce, des barrages d'hommes armés empêchant l'accès sur l'ensemble des voies de circulation principales. L'opinion se demande maintenant quelle sera la stratégie des forces coalisées face à ce contrôle annoncé des communistes en Epire.



Drapeau de la région autonome d’Épire


Résumé de la situation

En jaune, territoire contrôlé par la coalition ;
En bleu, territoire contrôlé par l'extrême-droite ;
En rouge, région autonome d’Épire.
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Re: [Intervention] Intervention militaire du Front de Vienne en Grèce

Message par Twinkless le Jeu 1 Mai 2014 - 10:35

:globe: United States of America :globe:

Occupation de l'Aéroport d'Héraklion :

Transporté par plusieurs C-130, quelques 200 hommes du corps des Marines des Etats-Unis ont pris le contrôle de l'Aéroport d'Héraklion. En fin de journée une grosse centaine de groupes d'extrêmes droites ont tentés un assaut sur les positions américaines, seulement ils avaient reçu l'ordre de tirer à vue, après une seule sommation seulement, au final cet assaut fructueux a coûté la vie à 8 fascistes et à une trentaine de blessé, aucune pertes ne sont à déplorer du côté Américain. Le lendemain, hué par les médias grecs et européens, le commandant de l'Opération Aurore a tout simplement répondu qu'il agissait d'une mission pour la sauvegarde de la démocratie. En début de soirée quelques 1.500 hommes ont été déployés dans l'aéroport, tout juste reconverti en une véritable base d'opération par les soldats du génie, avec leurs véhicules de type Humvee, Bradley et même Abrams, transporté à un à un par des C-17 Globemaster. L'île est décrété comme en blocus par l'USAF, qui a déployé une vingtaine de RQ-1 Avenger ayant pour ordre de tirer sur tout convoi venant de l'extérieur pour rejoindre les ports crétois. Plusieurs radars sont déployés avec une batterie de Patriot, 4 F-22 Raptor serviront à empêcher tout ravitaillement par voie aérienne.

Spoiler:
Osprey larguant du ravitaillement sur le tarmac de l'Aéroport.





Dernière édition par Twinkless le Jeu 1 Mai 2014 - 11:51, édité 1 fois

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Re: [Intervention] Intervention militaire du Front de Vienne en Grèce

Message par Thalassin le Jeu 1 Mai 2014 - 11:00

[postbg=https://i.imgur.com/48CU2Qx.png]
Démocratie d'Indonésie

Nous appelons la Grèce, le Front de Vienne et la Région Autonome d'Epire à négocier un statut de province autonome en Epire AVANT une intervention militaire. Contrairement aux néonazis, les communistes semblent ne pas incommoder le peuple
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Re: [Intervention] Intervention militaire du Front de Vienne en Grèce

Message par Gungauss le Jeu 1 Mai 2014 - 12:32

:globe: Aube Dorée :globe:



L'Aube Dorée proclame la création de la République Sociale de l'Attique. Le nouveau gouvernement athénien annonce sa volonté de mettre en place la Grande Idée, avec les revendications suivantes : Thrace turque, côtes turques de la Mer Égée, Épire du Nord (Albanie du Sud), Chypre, Macédoine. Ces territoires reviennent de droit à la Grèce, et l'Aube Dorée les réunifiera sous le drapeau grec.

Alors que la Crète a subi une attaque américaine, le gouvernement athénien pense que la priorité est l'élimination de l'Épire communiste. Par chance, cette région ne possédait aucune base aérienne ni aucune base militaire terrestre.
Les Mirage 2000-5 MkII et Mirage 2000BGM de la base de Tanagra, ainsi que les F-4E II de la base d'Andravida, ont décollés en fin de soirée vers l'Épire, avec pour mission de frapper et détruire les sièges administratifs aux mains des communistes.


Une fois au-dessus de l'Épire, les avions larguèrent leurs bombes, détruisant de nombreux bâtiments civils et administratifs. Les pertes civiles sont très importantes.


En Crète, la base de Souda Bay est en alerte. Les escadrons de F-16C/D Block 52+ ont décollés et ont mis en place une zone d'interdiction aérienne au-dessus de l'ouest de la Crète. Deux frégates Hydra ont également été mise en alerte. La 5ème division de Crète s'est mobilisée et positionnée autour de Souda.



Athènes lance un appel aux États-Unis : l'ennemi n'est pas l'Aube Dorée, mais bien le communisme. Notre mission n'est pas de détruire le peuple grec, mais de mettre un terme à la folie de l'ogre rouge. Quittez la Crète et laissez la Grèce régler seule ses problèmes.



En résumé : l'Aube Dorée récupère l'essentiel des forces aériennes et navales grecques, ainsi que de nombreuses unités qui se sont repliées de Thrace pour rejoindre l'Attique lors de la défection. Les défenses aériennes de la République Sociale de l'Attique sont de nouveau opérationnelle.
Les forces terrestres de l'Attique sont essentiellement composées de déserteurs de l'armée grecque, de miliciens, ainsi que de nombreux véhicules de l'armée.
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Re: [Intervention] Intervention militaire du Front de Vienne en Grèce

Message par Gungauss le Sam 3 Mai 2014 - 22:31


:globe: Front de Vienne :globe:


La coalition militaire, consciente que la situation risque grandement de s'enliser et d'empirer si l'offensive continue, a décidé de maintenir ses positions et d'ouvrir les négociations.

Le gouvernement loyaliste appelle les représentants de l'Aube Dorée à Thessalonique, siège provisoire du gouvernement.

:mac: En parallèle, afin de parer à tout refus, la coalition a renforcé le déploiement aérien par 10 F-16C/D Block 52+ ainsi que 10 Su-22M4, basés en Bulgarie. :mac:

Il est évident que des frappes aériennes de l'Aube Dorée sur le territoire de la Bulgarie sera considéré comme une déclaration de guerre totale, amenant à un déploiement complet des armées de la Pologne, de la Bulgarie, de la Roumanie, de la République Tchèque, de l'Autriche, de la Slovaquie et de la Hongrie.
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Re: [Intervention] Intervention militaire du Front de Vienne en Grèce

Message par Invité le Sam 3 Mai 2014 - 23:20


République sociale d'Attique - Κοινωνική Δημοκρατία της Αττικής

Nous acceptons de participer à des négociations à Thessalonique seulement si les représentants de la République populaire d’Épire sont également conviés. Nous tenons à prévenir que nous ne viendrons pas en position de faiblesse et que nous rejetterons toute proposition jouant en la défaveur du peuple grec qui nous a placés comme entité gouvernante légitime. Nous demandons que la tenue de cette conférence soit gardée secrète et refuserons catégoriquement la présence, même à titre d'observation, de toute nation ne faisant pas partie de votre coalition.


:mac: L'Aube Dorée espère pouvoir aboutir à une réunification totale du territoire en vue de la formation de la Grande Grèce. Toutefois, l'Armée est conservée au niveau d'alerte total et se tient prête à parer à toute attaque. :mac:
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