[CK2] AAR Empire Romain Oriental - 1153

Aller en bas

[CK2] AAR Empire Romain Oriental - 1153

Message par Prishayev le Jeu 11 Aoû 2016 - 20:14

Le Sang et la Pourpre





Dynastie : Comnène,
Objectif : restaurer des frontières défendables pour l'Empire Romain,
Difficulté : Normale,
Date : 1153 Après J.C à 1453 Après J.C
Mod : No Coalitions Mod, Expanded Realm, Novus Graphicus, Trade ++, Prevent Vassal Wars. Ces mods permettent de restaurer l'intérêt des alliances dynastiques, d'étendre le territoire contrôlable par les puissants de ce monde notamment les empereurs et les rois, améliorer le rendu graphique du jeu, simuler les réseaux commerciaux historiques, éviter l'irréalisme dans les empires centralisés et pacifiés comme dans l'Empire Romain Oriental.




Le monde en 1153
avatar
Prishayev
Maître d'armes
Maître d'armes

Messages : 507
Date d'inscription : 29/03/2016
Age : 23
Localisation : France.

Revenir en haut Aller en bas

Re: [CK2] AAR Empire Romain Oriental - 1153

Message par Prishayev le Jeu 11 Aoû 2016 - 20:59

Manuel Komnenos 1153 - 1183




Manuel Comnène en 1153




Aspirations de Manuel Comnène durant son règne


La dynastie des Comnènes règne depuis près de quatre-vingt ans sur le glorieux empire romain d'orient, elle a prit à bras le corps la société grecque et l'a transformée ou du moins l'a trainée dans un moule conservateur, militarisé et quasi féodal. Cette vision d'une "nouvelle société" était déjà entrain de se répandre avant l'arrivée au pouvoir des Comnènes mais après eux plus jamais l'empire ne sera comme avant. Alexis Comnène a rétablit l'empire sur ses fondements juridiques, financiers et militaires, mais sa reconquête fut loin d'être totale, la moitié du plateau anatolien échappait encore à l'emprise des romains lors de l'accession au pouvoir de Manuel. Les serbes, les croates et les bulgares avaient été matés dans le sang, les Hongrois demeurent la principale menace sur le Danube, mais l'armée grecque d'occident veille sur les principautés slaves. La dépendance commerciale à Gênes, mais surtout à Venise (depuis le compromis d'Alexis puis la défaite de Jean) coute plus cher que jamais à l'empire, la perte de la Sicile et de ses comptoirs commerciaux, d'Antioche mais également de Tarsus a coupé les flux principaux des finances de l'état, pour rétablir la situation Manuel va devoir jouer de ruse et de coups de force pour rétablir la souveraineté de l'empire des romains sur ses ports et sur ses finances. Il va falloir aussi envisager une guerre longe avec les turcs Seldjoukides implantés dans l'est de l'Anatolie, la reconquête des terres romaines d'orient récemment tombées et défendables face à de nouvelles invasions reste la priorité de Manuel qui libéré de la pression slave sur son flanc nord peut se jeter corps et âme dans la fournaise d'une campagne orientale.

Mais pour ce faire, il lui faut plus qu'un Casus-Belli, il lui faut le soutien  des armées croisées. Il décide donc de proclamer des revendications sur les territoires souhaités en Anatolie et en Petite Arménie tout en liant le destin d'une de ses nièces au roi Baudouin de Jérusalem. Rapidement les choses dégénèrent, les armées du croissant, voulant tester et briser cette union contre nature entre les grecs et les latins s'élancent en masse contre la sainte cité de Dieu.






L'appel au Djihad est entendu par le monde musulman tout entier




L'alliance dynastique et militaire entre les Lusigans et les Comnènes


Le tout puissant empereur Manuel Comnène mobilise 25 000 hommes, la fine fleure de son armée ainsi que la garde Varègue. Il mène tambour battant une campagne épique en Palestine, livrant bataille aux armées du croissant à la bannière noire. Il remporte la victoire clef d'Ascalon, à la tête de ses troupes il défait successivement toutes les armées, mais l'empire y laissera définitivement près de dix mille hommes.




Ascalon, quelle bataille mémorable !






Nous apprenons, nous apprenons ...




L'empereur-soldat


Sur ses arrières, le basileus est néanmoins exposé aux luttes politiques livrées à Constantinople, celui ci est rapidement victime d'un complot et ses adversaires se liguent contre lui, proclament l'abaissement des pouvoirs impériaux et se confrontent à l'armée du basileus qui revenant de Palestine livre une bataille sanglante en Thrace ou il annihile l'armée de ses opposants, 15 000 soldats thématiques restent sur le champ de bataille dont cinq mille appartenant à l'armée de Manuel. Sa victoire est néanmoins imparfaite puisqu'elle suit une défaite tactique et l'occupation de nombreuses provinces du domaine impérial, aussi le statut-co est observé par les factions tandis que l'empereur forme le Thème des Thracésiens et des Anatoliques et abolit le Thème de Nicée qui tombe dans le domaine impérial suite à la révolte et à la capture du Stratège en place.




La grande révolte




Remettons ça à plus tard, Stratèges ...


La guerre éclate quelques mois plus tard entre les turcs Seldjoukides et les Romains, elle va durer de 1156 à 1162. L'enjeu ? La reconquête des abords du plateau anatolien, Ancyre et Ikonion tombent mais il est impossible de rétablir une ligne terrestre entre Trébizonde et Nicée, l'avancée est substantielle et la victoire finalement acquise avec panache. La victoire est celle du Basileus qui devient aux yeux de tous un grand guerrier, probablement aussi glorieux d'Alexis Comnène. L'antique triomphe romain permettait aux soldats couverts de sang de passer du statut de guerriers à celui de civils et accessoirement de purifier leurs corps des actes violents réalisés en temps de guerre.  Le triomphe de Manuel se voit célébré avec 30 000 hommes en arme, devant le patriarche et la foule, le peuple emplissant les rues scande le nom du grand Basileus, défenseur des chrétiens d'Anatolie.




Le triomphe du Grand Manuel Comnène


Le premier acte au sortir de la guerre contre les états musulmans n'est autre que la planification d'une nouvelle campagne. Avant 1163, les serbes avaient été les victimes d'une attaque Vénitienne, à peu de frais il s'avère donc possible de récupérer les territoires contrôlés par les serbes et les italiens dans les Balkans, touchant désormais sur toute sa longueur la frontière de la royauté hongroise. A l'Est, une expédition de 25 000 hommes s'attache à reconquérir Antioche et le Taurus, rompant successivement plusieurs traités, l'Empereur met alors la main sur les précieuses régions arméno-helléniques orientales et menace de marcher sur Edesse, ce qu'il fait trois ans plus tard ainsi que sur Amisos, restaurant les frontières léguées par Alexis Comnène à sa mort et avançant même au delà puisque tenant l'intégralité de la Petite Arménie sous sa coupe.




Antioche est à nous !


Cette victoire fait face, peu à peu, à la remontée en puissance des armées turques et perses à l'Est, pouvant lever plus que l'armée du basileus sur la seule portion orientale de ses frontières et à la consécration d'un "empire" non reconnu par l'empereur grec au nord du Danube, fondé par les Hongrois cet empire gagne en puissance et aligne la moitié des effectifs de l'armée arméno-grecque et ne cache pas ses intentions belliqueuses puisqu'il avait déjà affronté les armées romaines en 1163 avec 3000 guerriers en Serbie aux côtés des renégats serbes.




Une dynastie ambitieuse que celle des Paléologues ...


La fondation de l'Exarchat de Serbie permet de centraliser les maigres ressources de Serbie et ainsi de lever directement un puissant contingent pour défendre les frontières, de plus, l'empereur modifie le système militaire et introduit massivement la pronoia, au détriment des rentrées fiscales il est vrai. Système semi-féodal, la pronoia s'inscrit dans la dynamique offensive et militariste de l'empire des comnènes et récompense à la source les guerriers de l'empire. Les Thèmes anatoliens sont maintenus, mais la Grèce est livrée en coupe réglée aux ambitions impériales, Manuel complote et parvient à enlever nombre de provinces des mains des Dunatoi (propriétaires fonciers) grecs, redonnant à l'empire un second souffle dans sa marche triomphale pour reconquérir ses provinces légitimes et affronter les armées Seldjoukides. Grace aux réformes de Manuel l'armée romaine orientale dispose de près de 35 000 hommes mobilisables sans compter les Varègues et d'autres recrutement ponctuels de mercenaires, les revenus de l'empire diminuent par trois, passant de 110 Hyperpère par mois à 45 Hyperpère. Cette véritable saignée du budget sera compensée, du moins Manuel le croit, par de nouvelles conquêtes et la restauration d'un libre commerce hellénique purgé des Vénitiens.

Mais l'heure n'est point à la lutte avec les latins, à l'Est les turcs et les arabes marchent sur Jérusalem, cette dernière demande un ultime sursaut des grecs et là encore l'empire choisit la défense en avant en portant aide et assistance à son quasi vassal, le royaume de Jérusalem. 20 000 hommes dont les Varègues sont expédiés en Palestine et derrière la grande croix de Jérusalem défendent la cité du Christ, mettent à genoux les armées musulmanes et pillent Damas ainsi qu'Alexandrie. Cette victoire au nom du Christ permet la stabilisation temporaire du moyen orient, alors en passe de se centraliser entre les mains des Zengi en Syrie-Mésopotamie du nord, Fatimide en Egypte, Seldjoukides plus à l'Est. Illusoire peut-être, cette campagne permet à l'empire des romains de faire barrage aux expansions musulmanes et si d'avance Manuel ne pouvait ou ne voulait plus soutenir Jérusalem il pourrait se tailler des fiefs en terre sainte et restaurer l'ancienne entente avec les Fatimides en partageant la Palestine en deux.




L'heure du choix




La défense de Jérusalem




La victoire est mienne !


A la fin de cette campagne en 1174 et à l'âge de 55 ans, c'est un homme fatigué mais érudit qui revient à Constantinople, son sabre trempé dans le sang des héritiers du prophète de l'islam n'est nettoyé qu'après son triomphe à Constantinople, mais cette fois les même qui soutenaient un basileus invincible restent impassibles aux murmures de Palestine, celle ci a une nouvelle fois coutée 5 000 hommes à l'Empire et pour aucun gain territorial. Les révoltes religieuses et les divisions politiques émergent à nouveau, à coup de lance et d'or Manuel contient la situation mais la situation de la patrie des Romanois se complique d'année en année, l'ennemi est aux portes et même au sein de l'empire.

Manuel va briser les contestataires avant qu'ils puissent effectuer une sortie militaire contre lui, il mobilise ses armées et relève le stratège de l'Epire et interdit les luttes entre stratèges, contenant temporairement les désirs du plus grand nombre de ses vassaux. La puissance du Basileus à la fin de sa vie s'évalue à 50 000 hommes. C'est avec 30 0000 de ses hommes qu'il va mener la défense de la Géorgie face à la déferlante Perse qu'il contient grâce à des manœuvres dans les montagnes et par une victoire épique puisque la bataille de Quba emporte cinq fois plus de perses que de grecs, elle marque incontestablement le destin de l'Empire des romains en permettant de sécuriser son flanc nord en conservant intact la royaume des géorgiens. Mais cet effort ce fait au détriment de la politique italienne de Manuel, ce dernier ne peut secourir Ancône, vassal de Constantinople et assiégée par le Kaiser Werner de Hohenstaufen, empereur du saint empire germanique.

Au crépuscule de sa vie, l'empereur décide de léguer à son hypothétique descendance un empire débarrassé des vues des latins. Pour ce faire il rassemble une expédition et la projette sur Venise qu'il fait piller et complètement ravager pour que jamais elle ne puisse se relever. Les principaux ports de Constantinople reviennent dans le giron de l'Etat et le renouveau du Kommerkion permet à la bourgeoisie romaine de produire à nouveau ses produits de luxe et répandre dans les Balkans ses productions, compensant les réformes toujours plus radicales en faveur de la pronoia qui fait stagner les revenus de l'Etat.




Brûle Venise ! Brûle !


Le règne de Manuel Comnène s'achève brutalement le 19 janvier 1183, laissant son unique fille Maria Comnène assurer le régence pour son fils nommé en l'honneur de l'empereur défunt Manuel. La régence sera longue et difficile, le jeune Manuel n'a qu'un an et les ennemis sont nombreux, rêvant déjà tout haut de réduire voir de remplacer la dynastie comnène au pouvoir. Débute alors une nouvelle page de l'histoire romaine orientale dans laquelle une femme de haute lignée rêvait la toge de pourpre et tente d'assoir son pouvoir sur ses vassaux et vassales. L'expérience des précédentes régences n'incite guère à l'optimisme, jamais une femme n'a su se maintenir au pouvoir, souvent moins par sexisme de ses contemporains grecs que par incompétence.




Le monde en 1183


Maria Comnène 1183 - 1217




L'impératrice




Ses aspirations lors de son règne


Maria Comnène n'a rien du charisme et du prestige de son père, elle n'a pas son érudition guerrière ni ses liens d'amitié avec les stratèges syriens, arméniens et anatoliens, elle est une intrigante et c'est par la diplomatie qu'elle espère calmer ses subordonnés, la guerre n'étant que l'ultime recourt à ses yeux et non le moyen tant vanté par Manuel pour expulser les séditieux hors de Constantinople, loin en province conquise. Elle tente de s'appuyer sur de nouvelles alliances de circonstance en promouvant Alexis Paléologue Kouropalate et Patrice, elle cherche à contenter le clergé par des titres et renforcer sa position en distribuant de l'or aux stratèges de Bulgarie et à l'Exarchat de Serbie.





L'ennemi est dans les murs




Une ère de prospérité sans précédent débute


La taille de l'armée romaine diminue drastiquement, descendant à 12 000 hommes du domaine impérial puis remontant à 15 000 hommes ajoutés aux 30 000 soldats et officiers des Thèmes, peux fiables. Cette nouvelle donne incite l'impératrice à développer une armée centrale plus puissante basée sur les cataphractaires et les mercenaires, investissant massivement dans les constructions de son domaine afin de faire grimper le chiffre brut de ses effectifs mobilisables. Portant à 5 000 les effectifs des cataphractaires, elle peut tabler sur une armée (en comptant les cataphractaires permanents) de 20 000 hommes ainsi que de 3 500 Varègues, suffisamment pour détruire les armées des Thèmes en cas de révolte.




L'heure est venue ...


La dite révolte éclate en avril 1187, elle est menée par les Rallis-Raoul d'Achaïe, les Melissenos d'Athènes, les Paléologues de Macédoine du nord et de Serbie, les Kolamanos de Moésie (Bulgarie de l'Ouest) et les Anemas d'Egée sans parler des Tornikes de Crête. A l'Est les Comnènes se révoltent, saisissant leur chance de conquérir le pouvoir par la force en modifiant les lois de succession. Le patriarche lui même se range du côté des ennemis de la couronne, rien ni personne ne semble pouvoir sauver le pouvoir, personne sauf peut-être le Protostrator de l'empire, Theoktistos, le mari de l'impératrice. Disposant de connaissances sérieuses en matière de guerre il peut compter sur un budget de près de 4000 hyperpère, de quoi recruter et entretenir une dizaine de millier de mercenaires venus d'Italie et lever 40 000 grecs pour défendre la capitale.

La sédition est écrasée, à Constantinople le patriarche sur qui l'opposition comptait pour soulever la capitale a été lynché par la foule et emprisonné par l'impératrice, 50 000 hommes défendent la cité de Constantinople, le coup des révoltés a manqué et l'heure de verser le sang est venu. L'impératrice obtient la capitulation des révoltés et les faits emprisonner, 9 stratèges, 2 comtes, un exarque, le patriarche en personne ... la liste des conjuré est longue, leur sort guère enviable. Certains seront aveuglés, d'autres graciés. Les Paléologues et les Tornikes sont les premiers à être graciés, les Melissenos disparaissent dans l'obscurité et ne reviendront probablement jamais sur le devant de la scène, perdant l'intégralité de leurs terres. Les Comnènes sont graciés, mais Andronic Rallis-Raoul, meneur de la rébellion, perds la vue à jamais, ses yeux gisant dans ses mains emplies de son propre sang.




Tu ne pouvais être destiné à pire ...


Les Kalamanos de Bulgarie occidentale sont jetés à la rue et leurs biens et propriétés foncières saisies, aveuglé Konstantinos Kalamanos va rejoindre les loqueteux des hospices de Constantinople, si haut est un individu, si haute est la chute s'il ose s'opposer au porteur de la pourpre, tel est le message. De manière inattendue, le patriarche se voit gracié par l'impératrice qui désormais va devoir jouer dans ses robes s'il désire conserver sa tête, ses yeux et ses attributs masculins. Le stratège Bryennios est gracié, en reconnaissance de la fidélité passé de sa dynastie pour les Comnènes. Le stratège Anemas est gracié également, après tout il est politiquement adroit, une denrée dont l'impératrice ne peut se passer en ces temps troublés.




Et l'obscurité fut ...




Tu ne verras point


Manuel III Kantakouzenos, resté fidèle à l'empire, reçoit la Bulgarie et devient Exarque et Patrice, en récompense de son ralliement à la cause impériale. Réevaluée à 18 000 hommes, l'armée de Maria Comnène pèse d'avantage dans le jeu des grands de l'empire, il ne lui manque plus qu'à mettre la main sur le reste de la Grèce et sa domination sera totale, pour ce faire elle va déplacer les familles aristocratiques de Grèce jusqu'en Anatolie en s'emparant du plateau, cette ultime étape de la reconquête romaine offrira à la fille de Manuel Comnène la gloire dont elle manque encore cruellement. Charsianon retourne en 1190 dans le giron impérial, bien que complètement peuplé de turcs, le territoire est administré par des grecs de l'Hellade, les Branas qui perdent en revanche tout lien avec la dite Hellade, intégrée aux possessions de la couronne impériale.




Soutenez toujours les verts


Sur le plan législatif, Maria parvient à accroitre la centralisation de l'Empire et de proclamer Allélengyon, un impôt réalisé sur les riches propriétaires fonciers servant à combler l'incapacité des pauvres à s'acquitter de l'impôt régulier. Cette loi Macédonienne fait de la dynastie comnène la plus glorieuse des lignée après celle des Macédoniens.

Elle décide également de réaliser une opération éclaire en Syrie catholique, elle y fonde le Thème de Tripoli et instaure un ordre romain dans les eaux levantines sans même avoir eu à réduire l'armée de Jérusalem qui bataillait contre les Perses. Réalisant un triomphe en armure à Constantinople, Maria pu éblouir le peuple et les stratèges de par sa beauté malgré son âge avancé et par sa richesse, sa puissance et sa gloire exposée au cœur battant du monde occidental.




La couronne est invincible


En 1204 la guerre avec le monde musulman reprend, cette fois un Jihad est décrété à l'encontre de l'Empire Romain. Mais l'Empire Romain, superpuissance dominant la méditerranée et le Pont-Euxin, régnant du Danube aux montagnes arméniennes en passant par les vallées anatoliennes et le détroit de Marmara, défendant ses terres légitimes, ne pouvait connaitre la défaite. La bataille de Nizip détermina le sort de la guerre avec près de sept mille soldats du jihad tombant au combat, cette défaite permet la signature d'une paix incertaine en orient, troublée par les raids des nomades et les luttes intestines entre turcs, levantins et perses qui viennent d'avoir raison de l'Empire Perse renaissant.




Djihad pour l'Arménie




Victoire de Nizip


C'est une nouvelle donne qui s'offre à l'héritier Comnène, peut-être que ses chevaux ciliciens iront boire sur Tibre ou sur le Danube ou encore jusqu'au lac de Tibériade, qui sait, oui, qui sait jusqu'où les sentiers de la gloire mèneront la dynastie comnène ? L'avis des musulmans est en tout cas sans ambigüité, Constantinople menace la paix, même si celui ci proclame qu'il est la paix universelle. Les Perses en premier lieu envahissent la Géorgie et tel Justinien fait livrer ses batailles par son Protostrator, ce dernier remporte deux sanglantes batailles dans les cols arméniens et repousse la déferlante musulmane, reconduisant jusqu'à Mossoul l'armée des Perses.




L'ombre de Satan avance à pas de loup




Et de une ...



Et de deux !




Comme Saint-Georges !




La glorieuse impératrice


Regarder l'épopée Comnène donne le vertige, peut-être même que le lourd fardeau qu'il fait peser sur les épaules de l'impératrice s'avère trop lourd. Suite à une courte dépression, à un long stress et à un âge avancé, le 19 juin 1217, la majestueuse Maria cesse d'être et se voit exposée durant une journée devant le Palais impérial à la foule en deuil, puis enfin elle est enterrée aux côtés de son père. Restauratrice des frontières orientales des Macédoniens, elle a poussée aussi loin qu'il était stratégiquement tenable d'aller, voir plus loin serait probablement sans lendemains.




Le jeune Evangelos




Ses aspirations


Le jeune empereur Evangelos, porphyrogénète, saura t-il gérer cet immense empire bâtit trop vite et encerclé d'adversaires ? Saura t-il régler les luttes fratricides décimant régulièrement l'Empire Romain ? Saura t-il préserver l'héritage de Maria et de Manuel, de Jean et d'Alexis Comnène et remporter de nouvelles victoires sur les barbares ? Un jour prochain, nous le saurons.



Le monde en 1217
avatar
Prishayev
Maître d'armes
Maître d'armes

Messages : 507
Date d'inscription : 29/03/2016
Age : 23
Localisation : France.

Revenir en haut Aller en bas

Re: [CK2] AAR Empire Romain Oriental - 1153

Message par VLAD le Ven 12 Aoû 2016 - 14:18

:benito:
avatar
VLAD
Modérateur
Modérateur

Messages : 936
Date d'inscription : 30/08/2012
Age : 74
Localisation : La Havane, Cuba

Revenir en haut Aller en bas

Re: [CK2] AAR Empire Romain Oriental - 1153

Message par Prishayev le Dim 14 Aoû 2016 - 13:33

Evangelos Komnenos 1217 - 1259




L'empire se retourne contre moi !


Le premier acte officiel du Basileus n'est autre que de mobiliser l'armée, la révolte gronde et 60 000 soldats marchent aux portes de Constantinople, une véritable vague qu'il va falloir juguler puis annihiler. Les Paléologues et Kamytzes sont dans le coup, les Exarques de Serbie et d'Arménie s'allient pour renverser le destin de la dynastie Comnène. Evangelos compte sur son frère et son Protostrator pour gérer le conflit, il investit dans un corps de 8 000 mercenaires dont les Varègues et étoffe son armée, portant à 40 000 hommes les effectifs impériaux défendant la cité. Mais alors que les armées adverses convergent vers la cité de Dieu, Evangelos ordonna à son armée d'affronter tour à tour l'avant garde adverse puis son principal corps de bataille, prenant à revers un ennemi en marche l'armée du Basileus et se paye un massacre dans les rangs de ses opposants. Un peu moins de 30 000 soldats et officiers thématiques gisent sur le champ de bataille, permettant l'occupation de la Serbie et la capture des coalisés.




Mes braves vétérans me sauvent, une fois de plus.




Vous allez dans mes geôles, Stratège !


Epuisé, l'empire ne sort guère renforcé par ces troubles. Les meneurs sont graciés faute d'une autorité impériale suffisamment affirmée sur l'ensemble des autres vassaux, ceux ci verraient d'un mauvais œil une décimation dans les rangs de l'illustre aristocratique romaine. De plus, les armées grecques doivent faire face à l'invasion Normande de Dyrrachium et à la tentative de vassalisation de l'Etat Romain par les Hongrois, à l'Est les armées du nouveau roi de Perse, sorti gagnant d'une longue guerre avec ses vassaux, entreprend de conquérir la Syrie et ses débouchés commerciaux. Cette triple guerre menace de faire s'effondrer l'édifice de l'Empire Romain, les Grecs vont devoir contrer trois menaces mortelles et renvoyer ces bêtes infernales dans les plaines ensablées de Mésopotamie, les vallées italiennes et les montages des Carpates.

La terrible bataille approche, l'heure a sonnée pour Evangelos qui revêt l'armure et mène les armées romaines tel Héraclius en sont temps et plus récemment Alexis et Manuel Comnène. Bradant une de ses Nièces, Evangelos obtient la neutralité du royaume de Jérusalem, contenant la menace aux trois adversaires historiques des Romains, les barbares du nord et de l'Ouest et les redoutables Perses venus des montagnes d'Iran. Antioche et Edesse se voient assiégées, l'armée d'Orient forte de 30 000 hommes s'avance et combat avec rage la déferlante Perse. Le général Manuel Comnène, fils de Maria Comnène et frère d'Evangelos livre la très célèbre bataille d'Antioche où à presque deux contre un les cavaliers et fantassins lourds Romains remportent une victoire hors du commun sur leurs adversaires, 23 000 iraniens restent sur le champ de bataille ainsi que 7 000 romains, cette victoire est célébrée dans l'Empire tout entier par sept jours de jeune puis des réjouissances notamment à Constantinople ou le danger Perse est jeté aux oubliettes. A l'Ouest Evangelos écrase successivement les armées envoyées par les occidentaux et fait passer par le fil de l'épée 15 000 Hongrois et Normands, cet incontestable succès du Basileus est assombrit par de nombreuses vagues de maladies qui ravagent la population et met temporairement fin à prospérité connue sous Maria Comnène.




Des soldats du temple s'étant attaqué à Constantinople ...




Antioche, la plus grande bataille du moyen age classique !




L'Empire est invincible, du moins nous le croyons


Evangelos se découvre un certain talent de stratège, il mène son armée, la première depuis des lustres, en Italie. Il ravage le royaume normand de Sicile et obtient la paix tant souhaitée par Constantinople, au nord les Hongrois abandonnent le conflit à la suite de troubles intérieurs.

Si la vague Perse n'a pas su briser l'Empire des Romains, c'est que la gigantesque armée Perse était ailleurs, elle a reformé l'antique empire Sassanide et menace de reconquérir la Mecque tenue par les soldats du royaume de Jérusalem. La menace sur le flanc oriental de l'empire devient critique, critique au point que l'empereur investit sa fortune personnelle dans l'élévation de nouvelles infrastructures militaires en Anatolie et en Syrie afin de recruter massivement au plus près du front et mener une défense en avant le jour ou le géant Perse menacera réellement les provinces de l'Empire Romain au nom du Djihad, groupant sous sa bannière les musulmans d'orient et d'Afrique où l'Empire Perse possède désormais un solide pieds à terre au détriment des Nubiens. Jérusalem, abandonnée par Constantinople alors aux abois, tombe aux mains des Fatimides.




Jérusalem n'est plus


Seul, l'Empire Romain va devoir résister aux déferlantes musulmanes qui débutent en 1238 par un assaut sur l'Arménie de la part des vassaux sunnites de l'Empire Perse (Shiite), 22 000 hommes se groupent sous la bannière noire et font face à 13 000 soldats romains et 8 000 mercenaires, l'Etat central doit se le permettre puisqu'il n'a pas encore renouvelé ses réserves humaines, seuls les vassaux combattent. La victoire des coalisés romano-géorgiens à Jermuk permet aux armées romaines de piller les territoires de l'antique Amida, symbolisant la menace qui doit peser sur les Perses si jamais ces derniers venaient à croire que la victoire leur tendrait les bras. Edesse est sauvée par une nouvelle bataille semi-décisive dans laquelle l'armée arabe peine à sortir vivante, l'armée des grecs, abandonnée par ses alliés géorgiens, tiraillée par la faim, la chaleur et l'étirement des lignes de communication a pourtant réussi à remporter la victoire sur une armée ayant à peine franchis la frontière. 5 000 hommes des Thèmes Ciliciens, Anatoliens et Ancyriens rejoignent l'armée à Edesse et permettent de remplumer l'armée romaine alors ravagée par les pertes hors-combat. La même année la bataille de Mush permet d'arrêter une troisième offensive sunnite en Arménie, la défense hermétique des grecs et des arméniens doit signifier à tous les musulmans en arme qu'ils ne peuvent violer les frontières de l'empire impunément, à ce stade 82 000 hommes se trouvent sous les étendards, principalement dans les casernes et forteresses de l'empire, un chiffre jamais atteint depuis Justinien et Héraclius.




La bannière noire flotte au loin




Bataille de Jermuk




Bataille de Bile




Bataille de Mush




Pathétique ...




Le dernier triomphe


D'un point de vue dynastique, l'empire s'allie aux Paléologues, si puissants, ainsi qu'aux Kantakouzenos, si fidèles. Le nord de l'empire étant politiquement sécurisé, l'empereur peut compter sur une fin de règne paisible. Enfin, la guerre ne semble pas cesser puisqu'en 1250 l'invasion de la Géorgie par le Calife de Bagdad reprend, il est une nouvelle fois vaincu et rejeté hors des frontières orthodoxes. L'empereur, mourant, laisse son trône à un homme pour le moins débauché, guerrier batailleur mais inexpérimenté, doté de 30 printemps, Theoktistos Comnène. Disputé par ses pairs, il est la risée de la capitale mais peut disposer d'un trésor inentamé depuis plus d'un règne, la dynastie Comnène survivra telle à son règne ?





Le monde en 1259


Theoktistos Komnenos 1259 - 1286




L'empereur des grecs




Sa passion


Theoktistos, guerrier mais piètre diplomate, se vautrant dans les plaisirs de la capitale, n'imagine pas que la moitié de l'empire va tenter un coup contre sa personne en 1260, une tentative pour réduire drastiquement ses pouvoirs politique. En sommes, nous n'avons toujours pas fait cesser les conflits qui datent depuis la succession d'Héraclius, le pouvoir central est toujours aussi vulnérable face aux puissants de l'Empire. Une véritable cohorte de dignitaires refuse de payer l'impôt tandis qu'une vaste armée se dirige vers la capitale. Le jeune empereur ne doit sa victoire qu'aux mercenaires appelés sous son étendard qui permirent de prendre en otage le patriarche et défendre la ville aux côtés de 20 000 soldats romains loyaux. Tenant l'empire du bout des doigts, Theoktistos pardonne aux conjurés, estimant que sont sort dépendra du destin des hommes à la têtes des deux Exarchats révoltés.




A moi !




Si seulement tu pouvais crever en 2 jours dans mes geôles ...


Ceci n'empêche nullement les conjurés de restaurer en partie leur faction et de préparer, à l'abris de l'attitude temporisatrice du Basileus, un nouveau coup. En Avril 1262 l'Empereur des Romains Orientaux décide d'étoffer son prestige en menant une campagne en Croatie alors sous l'emprise des Hongrois depuis près d'un siècle, cette menace aux portes de l'Empire a été atténuée par les diverses guerres civiles ayant secoué "l'Empire" des Carpates. Les Perses connaissent une guerre civile tandis que les Fatimides s'enlisent dans un âpre conflit avec les résidus du royaume de Jérusalem. C'est décidé, l'Illyrie retournera dans le giron de l'Empire !




Retour de la prospérité




Je suis un guerrier




D'accord je suis plutôt à mon aise avec une épée




Peut-être suis-je meilleur d’Achille ?




Je suis une légende en fait




Un petit triomphe après mes campagnes d'Illyrie




Et ils viennent de l'emporter à nouveau ces bougres de latins !


Theoktistos dit "Le Gros" (du fait de sa débauche excessive) voit se restaurer la puissance économique hellénique, les revenus de l'Etat ayant doublé malgré la Pronoia et ceci en un siècle, démontrant l'étendue du génie de la dynastie Comnène et de son idéal militariste. Sur le plan politique les Paléologues prennent peu à peu le dessus sur les Comnènes, ils pullulent à la cours et disposent d'un exarchat et deux thèmes dont l'un en forte progression en Illyrie du nord qui deviendra à terme un autre exarchat. Les risques sont grands, les Paléologues étant pour le moment contre balancés par les Kantakouzenos, mais la faiblesse du sang de cette dynastie réputée consanguine ne contre balance guère les trois mille hommes fournis constamment par l'exarque Manuel III (sur quinze mille hommes) qui ne permettent plus de tenir les 20 000 hommes de la dynastie des Paléologues.




Ma femme c'est un sacré phénomène !


La stabilité de l'empire va désormais reposer sur la conquête, il faut évacuer les séditieux hors de la cours et donner des occupations sérieuses et utiles aux Exarques, l'importance prise par le militaire dès le règne d'Alexis atteint un nouveau pallier sous Theoktistos puisque cette armée sera régulièrement mobilisée sur le Danube lors de son règne. L'instabilité de la double monarchie Croato-Hongroise permet à l'armée romaine de restaurer bout après bout la souveraineté de l'Etat Romain sur l'Illyrie. Ioannes Paléologue bénéficiant du soutien impérial devient Exarque de Croatie, il reçoit également de nombreuses subventions afin de construire en son domaine des cités et des points de recrutement pour les cataphractaires. Le Danube étant longé jusqu'aux limites convenues avec les empereurs de l'Empire Germanique, l'empereur romain peut désormais se reposer et éduquer correctement son fils et héritier Konstantinos ainsi que son second fils, Manuel et son troisième fils, Bardas. La relève est assurée par trois fils aux esprits martiaux et aptes à mener l'Empire vers la gloire, mais c'est peut-être cette évidence qui va pousser les trois frères à l'affrontement, mais jusqu'ici rien ne semble indiquer une grande rivalité, d'ailleurs aucune expédition n'a encore été menée par un héritier potentiel de la couronne des Romains.




L'héritier



Ses passions


Le mariage d'Alexia Comnène avec l'Empereur des Germains permet de sécuriser durablement les frontières nordistes de l'Empire des Romains, les Hongrois étant toujours en guerre civile, sans intermittence depuis près de quinze ans. En 1286, 100 000 hommes se trouvent à disposition du glorieux conquérant de l'Illyrie, mais la fin est proche pour cet homme qui trouve la mort à la tête de ses troupes dans une escarmouches contre deux mille pillards venus du nord du Pont-Euxin. Le jeune empereur Konstantinos XI hérite d'un empire largement investi par les Paléologues, ces derniers tiennent toute l'Illyrie et plusieurs Thèmes stratégiques d'Anatolie, leur influence à la cours est sans commune mesure par rapport aux règnes précédents. Saura t-il rééquilibrer en la faveur de la couronne l'échiquier politique grec ? Marchera t-il dans les traces de son père et livrera t-il bataille contre les latins désormais trop influents au Levant ? Redonnera t-il à l'Empire des Romains ses terres historiques en Palestine ? Sera t-il un nouvel Héraclius qui marcherait jusqu'au cœur de la Perse pour y détruire l'unité des musulmans ? Alexandrie retournera telle dans l'orbite de Constantinople ? La Sicile n'attend peut-être que l'héritier de Constantin premier pour retrouver son véritable propriétaire ... tant de pistes à explorer et tant d'ennemis à abattre, tant de menaces à prestement circonscrire.




Le monde en 1286


Dernière édition par Prishayev le Mar 23 Aoû 2016 - 15:41, édité 1 fois
avatar
Prishayev
Maître d'armes
Maître d'armes

Messages : 507
Date d'inscription : 29/03/2016
Age : 23
Localisation : France.

Revenir en haut Aller en bas

Re: [CK2] AAR Empire Romain Oriental - 1153

Message par Prishayev le Mer 17 Aoû 2016 - 14:43

Konstantinos XI 1286 - 1329




Un mariage de raison


L'empereur se fiance avec Dorothea, la fille de l'Exarque de Serbie appartenant à la dynastie des Paléologues. Cet acte lui permet de sécuriser le flanc nord de la couronne, mais quid des autres stratèges et exarques. Ayant à peine 21 ans, l'empereur doit mener ses troupes au combat face aux envahisseurs barbares de l'Ouest, les francs s'élancent au nombre de 30 000 guerriers sur les côtes de Samos. Ils payent chèrement le défit lancé à l'empereur, voyant leur chef égorgé et les survivants éborgnés, tel Basile II après avoir défait les Bulgares.




Bataille de Rhosus




Un grand stratège


En 1291, année fatidique, l'empereur décide de juguler la menace que fait peser sur lui le royaume de Jérusalem qui tente de vassaliser la Sicile et donc d'encercler l'Empire Romain. Il mène 30 000 hommes des Thèmes lors du siège du Krak des Hospitaliers puis se retourne brusquement sur les renforts envoyés par Jérusalem. La bataille a lieu à Rhosus, près d'Antioche, les latins perdent 9 000 soldats et seigneurs tandis que l'empire ne déplore que 2 000 pertes définitives, saisissant cette occasion, le Basileus marche sur Beyrouth et Tyr, ne se retirant que contre les forteresses des Hospitaliers en terre romaine. Cette marche le coupe un temps de la capitale et par la même de ses vassaux, les Kontostephanos, Kamateros de Paphlagonie et étrangement des Kantakouzenos de Bulgarie se révoltent, mobilisant 75 000 hommes pour emporter Constantinople et augmenter les privilèges des Stratèges et Exarques. 20 000 mercenaires et 40 000 soldats loyalistes défendent la capitale. L'empereur mène ses troupes en première ligne tel Alexis Comnène face aux latins, il traite ses adversaires comme des ennemis de l'Empire et n'offre aucune pitié aux troupes adverses, elles sont littéralement taillées en pièce lors de trois batailles titanesques, celle de Rhaidestos ou 25 000 soldats adverses tombent pour cinq fois moins de pertes côté loyaliste, le siège de Constantinople se solde par 13 000 pertes pour l'assaillant et des pertes minimes pour les défenseurs, enfin la bataille de Palaeokastron devant Nicée clôture la guerre civile avec la victoire des forces loyalistes et le massacre de 12 000 soldats adverses au prix il est vrai de 7 500 soldats impériaux. 21 000 soldats loyalistes viennent de payer de leur vie la victoire du Basileus, l'empire en sort meurtrit et terriblement affaiblit, la saignée est telle que l'armée de Constantin n'affiche plus que 80 000 hommes au lieu des 100 000 normalement sous les étendards.




Quel massacre ...




L'empire au fond du gouffre




Exarque, en prison !


Cette guerre va être payée très cher par le contestataire. Manuel III dit le Grand, Exarque du Bulgarie et ayant levé une vaste armée contre l'empereur avec pour dessin de s'emparer du trône puisque prétendant à la succession de par les liens dynastiques contractés sous le précédent règne se voit aveuglé, cruel, paranoïaque, vicieux et arbitraire cet Exarque incarne le mal, un mal que les chroniqueurs vont rapidement transformer en véritable folie et présenter le grand empereur Konstantinos comme la réplique de Constantin 1er. Le stratège de Croatie, comme tous les Paléologues, est gracié, sa faute est contre balancé par les liens de parenté et l'alliance théoriquement en cours avec ces derniers. De fait, l'empereur ne peut se permettre de saigner sa propre famille, surtout en ces temps troubles.




Tu ne verras point


Pendant que l'Empire tente de penser ses plaies, le Protostrator de l'empire, Manuel Komnenos âgé de 19 ans décide de monter une expédition depuis les états papaux pour revendiquer la couronne des romains. Etrangement cette nouvelle épreuve emplit le jeune empereur d'ambition et le conduit à rêver d'une campagne en terre Géorgienne, cible facile et excellent moyen de contenter ses vassaux en mal de conquêtes et de richesses (même si ceux ci sont déjà extrêmement riches).




Quelle ordure ...


En 1297, l'entente Romano-Géorgienne tombe à l'eau, depuis l'alliance contre nature entre Jérusalem et Tbilissi, Constantinople regarde les géorgiens avec crainte, aussi le verrou du Caucase va désormais passer, peu à peu, dans le giron de Constantinople. Une partie sera laissée aux Alains et aux Perses, une partie sera Romaine. Ceci différent peut-être le choc final entre les deux empires et permettant aux romains de garantir par une défense en avant de ses comptoirs à Trébizonde en proie aux raids des nomades du nord.




Bataille de Trébizonde


La conquête de l'Arménie orientale se déroule sans accroche jusqu'au moi de mai 1298 ou l'armée géorgienne, grossie par 8 000 mercenaires s'avance contre le contingent romain, épuisé par de nombreux sièges. Battant en retraite, l'armée romaine entraine l'armée géorgienne derrière elle et la conduit à Trébizonde où elle écrase sa poursuivante avec l'aide de mercenaires venus de Constantinople. La Géorgie, n'ayant pu payer les mercenaires à son service aussi longtemps, a l'usure, les finances de l'Empire l'emportent sur celles du royaume de Géorgie.




Achevons la conquête de l'Arménie par un triomphe




Un sacré phénomène




La fin du royaume de Jérusalem


Tandis que Jérusalem s'effondre, l'empire romain peine à récupérer ses forces, amoindries par la peste bubonique qui ravage la Syrie, l'Anatolie puis les Balkans en passant par Constantinople. Dans le même temps, Manuel Comnène, frère de l'Empereur Constantin, lance une nouvelle expédition depuis la Géorgie, il masse ses forces sur le plateau Anatolien mais Konstantinos l'en déloge puis l'écrase définitivement sur la côte, livré par ses hommes, Manuel est aveuglé, il ère les rues de Constantinople comme tant de ses prédécesseurs putschistes. La marche triomphale sur la Géorgie permet d'en chasser les Bagratides, au bout de trois campagnes et de nombreuses ruptures de traités, et d'installer les Bryennios sur le trône de la "Clef du Caucase" en 1311.




La défense de la capitale face à Manuel




La bataille des deux frères




La décimation des survivants de la bataille de Sestos




Un long apprentissage




L’obscurité frère.


Le frère Manuel, aveuglé, ne perd pas espoir et lève une nouvelle fois une armée pour remporter la capitale. Il est exécuté après son troisième échec.




Descend du plateau, ordure.




Respectez moi.


Traumatisé par ces luttes fratricides décimant la dynastie Comnène, le jeune Alexios (fils ainé de l'empereur) abandonne ses prétentions au trône pour se consacrer à l'église. Il devient moine en 1312 et laisse sa place à son frère cadet, le jeune Theoktistos. Diplomate, il n'était guère prévu d'en faire l'héritier de la couronne, mais puisque la règle de succession le veut ce sera lui l'héritier du trône millénaire des romains.




L’ennemi mortel


A l'Est, à l'Ouest et au sud les shiites dominent le moyen orient, l'orient romain se voit menacé en permanence par plus de 125 000 Perses et Egyptiens aux portes de ses provinces levantines. Le Basileus décide d'accumuler le maximum d'or possible, de renforcer son armée centrale et de préparer une campagne pour éjecter les Egyptiens de la Galilée. L'empereur met sans le savoir le doigt dans un engrenage qui le dépasse, il entre dans l'épopée Palestinienne dans laquelle l'Empire va dépenser sans compter tant en terme humain qu'en terme financier, balayer l'ordre naissant des deux géants musulmans et imposer au monde la lumière de l'Empire millénaire.




La guerre en Palestine




Une victoire couteuse


La victoire de Scandalon en 1317 permet à Constantinople de border la province de Jérusalem, ses soldats ne pouvant pousser plus au sud en vertu d'un traité de paix ratifié entre le Calife du Caire et l'Empereur des Romains. C'est qu'entre temps la Perse a connu un bouleversement sans précédent, donnant des sueurs froides au Basileus.




Un fantôme du passé




Immortels ? Dites cela à Léonidas et Héraclius !


Au lieu de deux adversaires unis il devra faire face aux armées du croissant à l'Ouest et au Sud tandis qu'un devra faire face aux Zoroastriens de l'autre ... car oui, l'Empire Zoroastrien est de retour. La dynastie Bavandid a conquit le pouvoir lors d'une expédition, les guerres civiles ont eu raison du pouvoir des Seldjoukides Shiites et viennent de permettre à un meneur d'homme, un fanatique, de conquérir l'Empire. Héritier des Achéménides, Parthes et Sassanides, l'Empire Perse renaissant aligne 85 000 hommes aux portes de la Syrie tandis que les Egyptiens descendant d'Ali en alignent 40 000.




Bordel !




Un autre fantôme ?


Les Zoroastriens ne perdent pas de temps pour enfoncer les portes de la Syrie et de l'Arménie, de même que leurs vassaux sunnites du Califat fantôme de Bagdad. La grande guerre Perse mobilise 110 000 soldats et officiers romains ainsi que 1 800 navires pour transporter l'armée assemblée à Constantinople jusqu'en Syrie. Ce qu'ils revendiquent ? La Grèce et l'Arménie, l'Anatolie en option, laissant les territoires levantins aux Shiites. Cet élan conquérant pousse le Basileus vieillissant à entreprendre une véritable levée en masse, recrutant 15 000 mercenaires afin de compléter son armée et s'assurant de la neutralité Normande en offrant moult richesses.




Face à mon destin




Défense de l'Arménie




Ha Ha ha ... crétin.


Place au combat ! 70 000 hommes débarquent en Syrie, 45 000 défendent le détroit de Marmara et 20 000 l'Arménie. L'armée romaine ne peut faire face durablement en Arménie Orientale, cette dernière est envahie par 60 000 Perses. Aussitôt l'invasion détectée par les forces thématiques aussitôt la retraite des survivants de la bataille victorieuse de Dvin est donnée, des renforts en route depuis la Syrie arrivent sur Edesse en Arménie inférieure. Alors que l'armée romaine ne se trouve pas en ordre de bataille une vaste armée Perse surgit, 42 000 Perses fanatisés, lourdement blindés et dotés d'une cavalerie légère considérable se jettent sur l'armée romaine forte mais divisée en deux formations totalisant 46 000 hommes. A Mush, avantagée lors du choc initial, l'armée Perse infligea des pertes colossales à l'infanterie hellénique, 7 000 hommes sont perdus en quelques heures, mais alors que le Basileus semble perdre espoir, l'armée du Stratège de Crête, Stephanos Batatzes, surgit à la tête de 23 000 hommes, dont les cataphractaires de l'armée centrale soit près de 8 500 guerriers à cheval cuirassés et lourdement armés. L'infanterie romaine, lourde par tradition, contre attaque tandis que les héroïques cataphractaires se mettent à charger sur le flanc Ouest l'armée de l'Empereur Perse, dirigeant l'armée en première ligne sur son char tandis que le Basileus se trouve à pieds au milieu de ses Skutatoi. La puissance de la charge hellénique détruit le dispositif Perse, provoquant la débandade et le massacre de l'armée Perse dont le corps des Immortels qui laisse un homme sur deux dans l'affaire. Au soir du 16 juillet 1327, l'empereur des romains fait annoncer au monde que le rempart de l'humanité contre les hordes barbares a tenu et qu'il a remporté remporté une bataille analogue à celle des champs Catalauniques. Près de 10 000 romains et 19 000 Perses restent sur le champ de bataille ...




L’héroïque bataille de Mush




L'empereur à la tête de ses troupes




A la Pyrrhus




Je vais les saigner !

Tout azimut l'Empire des Romains contre attaque, pille les provinces frontalières dont Bira, Nissibe et l'antique Amida. En Arménie une armée Perse est défaite par l'Empereur grec alors à armes égales, les commandants Perses subissent là une terrible défaite en subissant trois fois plus de pertes que l'armée grecque. A Nissibe et Amida la victoire est une nouvelle fois romaine, de peu mais bien romaine et permet de signer une paix fragile avec l'Empire Perse épuisé.




La victoire, enfin ...




Le triomphe de Constantin XI




L'héritier




Ses aspirations


Le grand Basileus ne peu atteindre son objectif, Jérusalem. A un âge avancé il décède en juillet 1329 à l'âge de 60 ans. Son fils, le jeune Theoktistos, ne semble guère ressembler à son père, fin diplomate et administrateur compétent il rêve que débute avec lui un nouvel âge d'or pour l'Empire Romain, son rêve laisserai t-il le répit nécessaire aux Perses pour entreprendre une guerre totale contre Constantinople ? Les Dunatoi ne risquent-ils pas de prendre l’ascendant sur un jeune empereur inexpérimenté et incapable militairement parlant ? Avançons nous vers une ère de statisme ou bien l'Empereur sera t-il à même de reprendre à son compte les ambitions paternelles ?




Le monde en 1329
avatar
Prishayev
Maître d'armes
Maître d'armes

Messages : 507
Date d'inscription : 29/03/2016
Age : 23
Localisation : France.

Revenir en haut Aller en bas

Re: [CK2] AAR Empire Romain Oriental - 1153

Message par RedVladislav le Mer 17 Aoû 2016 - 14:44

:borloo:
avatar
RedVladislav
Haut Commissaire
Haut Commissaire

Messages : 164
Date d'inscription : 09/04/2012
Age : 23

Revenir en haut Aller en bas

Re: [CK2] AAR Empire Romain Oriental - 1153

Message par VLAD le Mer 17 Aoû 2016 - 17:04

:kim:
avatar
VLAD
Modérateur
Modérateur

Messages : 936
Date d'inscription : 30/08/2012
Age : 74
Localisation : La Havane, Cuba

Revenir en haut Aller en bas

Re: [CK2] AAR Empire Romain Oriental - 1153

Message par Alaminsk le Mer 17 Aoû 2016 - 20:10

Toujours aussi cool ! Continue :borat:
avatar
Alaminsk
Grand Consul
Grand Consul

Messages : 2702
Date d'inscription : 17/09/2011
Age : 22
Localisation : Paris, France.

Revenir en haut Aller en bas

Re: [CK2] AAR Empire Romain Oriental - 1153

Message par Prishayev le Mar 23 Aoû 2016 - 10:17

Theoktistos II Komnenos 1329 - 1364

Prenant pour fiancée Adriane Paléologue, sa cousine, l'empereur s'allie d'emblée aux seigneurs du nord et par lien de parenté aux Macro-Doukas de Cilicie. Une alliance précaire puisque les autres Comnènes espéraient une alliance interne à la dynastie régnante ou avec une grande monarchie occidentale, particulièrement les francs en pleine expansion militaire et territoriale.




Une alliance précaire


L'armée Comnène est largement affaiblie, trônant à 125 000 hommes sous Constantin XI elle ne représente plus que 100 000 hommes dont 20 000 appartenant au seul domaine impérial. Totalement déséquilibré, le rapport militaire entre les vassaux et la couronne menace plus que jamais la tête de l'Empire. Theoktistos, souhaitant gagner gloire et fortune, nomme son Protostrator Stephanos à la tête d'une expédition destinée à conquérir Jérusalem. 80 000 soldats dont 20 000 mercenaires marchent dans les pas de Constantin XI et remportent la bataille de Merle où l'armée Egyptienne est défaite et saignée à blanc par l'armée des stratèges romains. Jérusalem est encerclée et investie, les reliques de la sainte croix exhibée devant les guerriers chrétiens, la victoire rejaillit directement sur le jeune Basileus qui désormais peut prétendre à être lui aussi un grand conquérant, par procuration.




Mon protostrator invaincu !




Facile




Jérusalem retourne à chrétienté


Malgré le succès des armées thématiques, des renégats se hissent à la hauteur du Basileus et exigent la diminution des pouvoirs de la couronne, autrement dit la déconstruction de l'œuvre Comnène. C'est avec une volonté inébranlable que l'empereur va lutter pour la survie de son héritage face aux Exarques de Croatie et d'Arménie, à la moitié des Thèmes Anatoliens, à tous les Thèmes navals et aux Thèmes Syriens. Les batailles remportées devant les murs de la grande cité et le soutien de la branche ainée des Paléologues et des Kantakouzenos a permit de sauver Constantinople de la soldatesque anatolienne et arménienne. Le massacre de près de 75 000 ennemis de l'Etat et de plusieurs dizaines de milliers de loyalistes a pour effet immédiat la saignée des classes d'âge expérimentées inscrites sur les registres thématiques et la décimation des troupes du domaine impérial, les finances viennent de diminuer des quatre cinquième et les provinces de Nicée ne sont plus qu'un nomansland qu'il va falloir repeupler en renvoyant les réfugiés partis à Constantinople pendant la guerre civile.




Sous race !




L'ennemi est dans les murs




Première bataille


*

Seconde bataille




Troisième bataille (décisive)




Quatrième bataille




La décimation commença




Je suis grand, tellement grand.




La décimation finale




Tu vas avoir de gros problèmes toi


Les Gravas sont pardonnés, mais Eusèbe Comnène, Stratège d'Antioche, est dépossédé de toutes ses propriétés et rejeté dans le corps des courtisans, sans honneurs ni clientèle. L'Exarque Michel II d'Arménie appartenant à la dynastie Comnène est pardonné puisque trop puissant, une exécution aurait tôt fait de provoquer une haine durable entre deux branches de la famille Comnène. Les Kamateros sont pardonnés ainsi que les Comnènes du Thème des Thracésiens-Anatoliques de même que les Anemas de la mer Egée, Pavlina Comnène d'Alep est également libérée. Sofia Paléologue est libérée en vertu des fiançailles ratifié entre les deux dynastie, enfin la stratège du thème des Cibyrrhaeotes est relâchée.




Ma femme est du genre dévote


L'attitude clémente du Basileus, voir généreuse puisque la stratège d'Alep récupère le thème d'Antioche et la couronne de Syrie, titre prestigieux qui lui permet d'assoir sa domination sur les Angelos de Tripoli. Cet accord passé avec une traitre permet de faire passer d'ici 30 ans tout au plus l'ensemble de la Syrie dans le giron de la dynastie Kantakouzenos tandis que la Palestine passe dans celle des Paléologues. Cette centralisation répond à un besoin essentiel, celui d'étendre l'Empire sans pour autant saturer le domaine impérial et son administration provinciale, les Exarques restent les meilleures solutions à long terme pour dominer ces région. Les Kantakouzenos comme les Paléologues sont liés sur un plan dynastique à la famille Comnène, assurant un contrôle indirect des provinces lointaines et une très relative sécurité en matière de succession.

Mais alors que l'Empire se remet à peine de la saignée réalisée lors de la précédente guerre de quatre ans, l'Arménie conspire contre la couronne. Une lettre est interceptée, l'assassinat de l'empereur serait l'objectif des conjurés, l'Exarque d'Arménie, un Comnène, désire plus que tout la couronne et cet intrigant se voit pourchassé à Constantinople part les Varègues mais il parvient à quitter la cité pour rejoindre l'Arménie et à entrer en guerre ouverte avec l'empereur. Rapidement défait en Cilicie il est rejeté en Arménie, les places d'Edesse tombent et il est finalement livré par ses soldats. Jeté dans les geôles de l'Empire, son sort reste en suspend.




La révolte arménienne va faire couler beaucoup d'encre et de sang




Mourrez renégats !




Ta fin est proche


En 1342 l'offensive des romains en Palestine permet la conquête, par les stratèges anatoliens, de la région d'Ascalon, permettant la formation de la grande province de Palestine (Jérusalem) dirigée par l'Exarque Andronic Paléologue. L'Empereur peut savourer son nouvel âge d'or, les coffres de l'Empire débordent, la prospérité est soutenue par l'extension des terres cultivées et la création de nombreuses cités en Anatolie et surtout en Grèce, nourrissent comme jamais le budget de l'Etat.




Une guerre ...




... facile.




L'âge d'or byzantin


La richesse n'est pas le seul élément qui permet de qualifier le règne de Theoktistos II comme un âge d'or à l'image de celui d'Auguste, il repousse les frontières de l'Empire, même si ses compétences guerrières demeurent limitées. Il bénéfice d'une paix nouvelle au sein de l'Empire de par les liens dynastiques de la famille comnène avec les Paléologue et détient son principal adversaire politique dans les geôles impériales. La fondation des chevaliers du Saint-Sépulcre, institutions militaire et religieuse orthodoxe, permet une défense efficace de la terre sainte. L'Anatolie est pratiquement reconquise sur le plan démographique avec l'installation massive de colons grecs en terre turque, de même que l'hellénisation des territoires bulgares, Serbes, Croates, Arméniens, Géorgiens et Syriens est en très bonne voie, garantissant un lien fort avec les peuples soumis à Constantinople qui quant à elle connait une prospérité telle qu'elle fait figure de phare pour tout le monde connu, des côtes d'Islande aux confins de l'Inde, des plaines andalouses aux steppes mongoles.

La mort subite de l'Exarque d'Arménie et la féodalisation de la région alliée à l'assassinat de l'impératrice déstabilise l'œuvre pacificatrice de l'empereur qui doit contracter un mariage incestueux avec sa cousine Comnène, fille de son oncle et beau-frère le Despote d'Arménie. Les intrigues de la cours prennent le pas sur la puissance du Basileus, mais celui ci médite sa réplique et estime que son successeur sera à même de restaurer l'ordre en Arménie, notamment au vu du lègue budgétaire et économique de l'empereur Theoktistos II.




Une fin tragique




Ma nouvelle épouse




L'alliance germanique


La fin du règne est marquée par l'invasion de la terre sainte par les shiites et l'envoi de 100 000 hommes pour contenir les 130 000 musulmans s'étant lancé dans cette expédition en 1355. A cela s'ajoute la révolte des shiites sous autorité de l'Exarque de Jérusalem et à l'avancée significative de ces derniers. La guerre est sanglante et coute plus de 30 000 vies à l'empire des grecs, mais elle permet d'endiguer la marée islamique, puis de contre attaquer et conquérir l'intégralité de l'outre Jourdain. Sur le plan dynastique, il lie les familles Komnenos, Paléologos et Kantakouzenos via un étroit réseau d'alliance visant à apaiser les divisions internes à l'empire des romains.




La défense de la terre sainte




Mon stratège a remporté une bataille, encore ?




Quel prestige !




Pathétique




Le triomphe des stratèges




La contre offensive romaine




L'alliance Kantakouzenos




L'alliance Syrienne (Kantakouzenos)




La fin d'un règne


La mort de l'empereur, prévisible due au stress, à une dépression puis à une longue maladie, laissa l'empire avec le jeune Konstantinos XII, un amateur vis à vis des affaires de l'Etat, mais allié aux Kantakouzenos et aux Paléologos. Face au Despote d'Arménie, une coalition pourrait être mise en place et avec elle la création de revendications sur ses titres afin de les lui enlever pour le rabaisser au rang des autres Exarques. L'achèvement de la conquête de la Syrie, notamment de Damas aux mains des massives armées Perses entre peut-être dans ses plans, et pourquoi pas restaurer les frontières avancées d'Amida et de Nissibe conquises par les généraux de Justinien ? Et puis ... pourquoi ne pas marcher sur Alexandrie, si faible face aux armées romaines si nombreuses ? A moins bien sur que le monde musulman ne déponde à l'appel du Calife du Caire et repousse fougueusement les incursions grecques au delà du Sinaï ... tant de pistes à explorer pour la gloire de Constantinople !



Le monde en 1364
avatar
Prishayev
Maître d'armes
Maître d'armes

Messages : 507
Date d'inscription : 29/03/2016
Age : 23
Localisation : France.

Revenir en haut Aller en bas

Re: [CK2] AAR Empire Romain Oriental - 1153

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum