[CK2] AAR Empire Romain Oriental - 1165

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[CK2] AAR Empire Romain Oriental - 1165

Message par Prishayev le Mer 21 Déc 2016 - 20:58

Restauration Comnène





Dynastie : Comnène,
Objectif : restaurer des frontières défendables pour l'Empire Romain,
Difficulté : Normale,
Date : 1165 Après J.C à 1265 Après J.C voir plus tard si nécessaire,
Mod : HIP ( http://www.ckiiwiki.com/Historical_Immersion_Project )




Le monde sur CK2 en 1165


Chapitre I : L'héritage de la première croisade




Manuel I Comnène




Ses ambitions




Couronnement d'un autocrate


Manuel, héritier du trône de l'Empire universel, souverain et autocrate au dessus de tous les rois, guerrier sans limites et à la culture sans bornes, digne descendant d'Alexis et de Jean Comnène. Lui, le tout puissant roi des rois, a pris la pourpre à l'âge de 24 ans, il a été sacré Basileus dans toute la traditionnelle splendeur romaine orientale puis reconnu par ses pairs autocrate du grand Empire romain. L'Empire est grand par ses armes, redoutable par ses finances, mais réduit à peau de chagrin par les divisions et les invasions barbares, l'esprit de Manuel ne peut que tendre vers l'idéal de la reconquête après la refondation d'Alexis et les gains de Jean. La récente victoire sur les Hongrois et le protectorat imposé de fait aux croisés permet à Manuel de se pencher sur la question du plateau anatolien. En effet, pas un sujet de l'Empire n'y est monté et demeuré depuis le reflux des romains des terres Galates, un sultan y est juché et avec lui de vastes forces à moitié nomades, vivant chichement mais combattant avec audace. La récente victoire sur les Hongrois a donné une nouvelle dynamique à la politique européenne du grand Basileus, la situation semble favorable à l'Empire, de plus, Manuel a besoin d'une victoire pour assoir une fois encore son autorité et accroitre la puissance de l'Etat central romain vis à vis de ses stratèges.


Administrateur capable, l'empereur des romains réforme l'imposition sur les cités, il publie, en substance, une diminution de la charge militaire des citadins contre un impôt supplémentaire versé aux pronoiaires et à l'Etat. Manuel souhaite le plus grand nombre de mercenaires sous son autorité et entend progressivement restaurer les Tagmata du régime bureaucratique Macédonien et Isaurien, une arme centrale supplée par des francs et des turcs ainsi que par des forces thématiques. Mais ce savant mélange est temporairement ébranlé par la révolte des Thèmes occidentaux, ces derniers sous la houlette de stratèges vétérans des campagnes des Comnènes en ont assez de subir le joug de Constantinople, les forces centrifuges internes à l'empire s'y attaquent avec audace.




Nouvelle imposition




La corruption avale des sommes considérables !


C'est avec pugnacité que l'empereur, menant ses troupes en première ligne, décime les armées séditieuses à deux reprises dont la célèbre bataille de Phanarion, devant les murs de la capitale ! Dans le même temps une révolte bulgare éclate, le spectre de la division et de l'anéantissement n'est pas passé loin. La victoire sur les bulgares conclue une année de guerre civile, les rançons payent la campagne au profit des usuriers juifs ayant prêté à Manuel de quoi mener sa guerre tandis qu'il peut grâce aux fonds du pillage s'attaquer à la reconstruction des forces centrales professionnelles.




Les dites forces centrifuges




Les barbares sont dans les murs !




L'empereur-soldat




Bataille devant Constantinople


A peine a t-il eu finit de former ses cohortes de cataphractaires que l'occident se mit à cracher des vagues déferlantes de francs s'élançant vers la terre sainte, la chute d'Antioche avait fait moult remous en occident et depuis peu le Pape avait appelé à une croisade dont l'objectif final n'était autre que l'antique ville commerciale hellénique de Syrie. En 1170, profitant de cette occasion, le Basileus offrit son aide au roi Louis VII le jeune et cette fois les choses ne se passèrent pas comme prévu pour tous les participants à cette expédition.




Deus lo Vult !


La marche des armées romaines gonflées par des mercenaires latins et turcomans sous le commandement de Manuel en personne s'arrêta devant Ikonion, là bas les turcs s'étaient installés et furent pris par surprise par l'armée romaine. En effet l'armée du Sultan Kilij Arslan II s'en était partie pour Antioche et avait dégarni le plateau anatolien, jamais depuis Alexis une telle opportunité ne s'était présentée ! Montant les pentes escarpées du plateau, l'armée de Manuel occupa sans coup férir les places de Konya mais alors que la victoire tendait les bras aux romains l'armée d'Arslan revint en toute hâte affronter en rase campagne l'armée romaine. Cette fois, contrairement aux dernières expériences, ce furent les traits des mercenaires romains et les charges de leurs cavaliers lourds qui remportèrent la victoire, Manuel ne parvenait pas y croire, l'épée ensanglantée à la main, revêtu d'une armure de cataphractaire et menant la charge de ses cavaliers blindés il venait de mettre en déroute l'armée coalisée des peuples turcs d'Anatolie ! La marche triomphale mena l'armée de Manuel à Constantinople après l'occupation définitive des territoires visés et la signature d'une paix inégale avec l'opposant Seldjoukide. Les croisés reprirent l'arrière pays d'Antioche mais ne purent mettre la main sur la cité même, qu'ils perdirent très rapidement. Manuel retira les marrons du feu et prépara son armée pour la seconde campagne, qui sait, peut-être ira telle jusqu'à Antioche ?




Bataille de Synnada au printemps 1172




Bataille de Nakoleia en autopmne 1172




Le duel




Victoire sur le plateau anatolien !




La fin des croisés




La marche sur Amasya (nord du plateau)




Soumettez-vous !


Tous en occident soupçonnaient Manuel d'avoir pactisé avec les musulmans et réalisé un simulacre de bataille devant Ikonion, mais la réalité a contre dit ces allégations et la marche de Manuel sur le plateau reprend dès le printemps 1183 avec derrière lui une armée de plus de quarante-mille hommes, le double de la force qu'avait pu constituer Alexis en son temps. Il engagea son armée en Cilicie puis déboucha sur Antioche qu'il fit prendre d'assaut par ses troupes. Au prix de lourdes pertes l'Empire venait de reprendre une place stratégique, son balcon sur le moyen orient venait d'être récupéré !




Bataille de Pendosis en mars 1184




Antioche est mienne !




Le balcon oriental


Vieux et fatigué, l'empereur planifiait pourtant une nouvelle campagne anatolienne lorsqu'il trépassa. A l'âge de soixante-dix ans en 1189, il décéda le 15 avril au soir. Laissant son fils illégitime, Alexis II, embrasser la pourpre quelques jours plus tard. L'œuvre magistrale de l'empereur Manuel a permit à l'Empire de redevenir la puissance méditerranéenne chrétienne, unique pour son malheur comme pour sa fortune l'Empire universel défendait les marches du monde civilisé face aux hordes barbares. Mais ce merveilleux accomplissement de Manuel risque de disparaitre, les forces centrifuges menacent l'Empire tandis que le jeune empereur Alexis d'à peine 28 ans va devoir assumer dans l'ombre de son père une politique de continuation, difficile par essence.




Alexis II Comnène




Ses ambitions




Un couronnement loin d'être parfait


Alexis est rapidement pris au dépourvu par les séditions, il use du pauvre budget laissé par son père et use d'emprunts innombrables pour repousser ses adversaires politiques. Mais alors que l'armée de ses généraux triomphe de ses opposants, le géant Hongrois s'élance à l'assaut de l'Illyrie. Temporisant à l'aide de ses forteresses, l'empereur distribue moult pronoia et forme une armée principalement tirée des thèmes. Avançant à marche forcée, l'armée romaine engage à Salona l'armée Hongroise affaiblie par les sièges successifs réalisés en Dalmatie. L'empire sort victorieux de la bataille et mène sur le territoire Hongrois une campagne de pillages dignes de ceux réalisés sous Manuel. Renonçant temporairement à exiger de nouveaux territoires, le Basileus réaffirme à l'intérieur de son empire le pouvoir du centre sur la périphérie par des expropriations notamment dans le thème des Optimates. Cette politique expansionniste à l'intérieur de l'Empire permet de rétablir les finances de l'Etat et d'engager un accroissement des forces tagmatiques.




La seconde révolte des thèmes





Écrasement de la révolte




La guerre Hongroise




Victoire de Salona


Quelques années plus tard, la guerre avec la Hongrie reprend et cette fois l'Exarchat d'Illyrie est formé sur les ruines fumantes des châteaux hongrois. L'Empire domine l'intégralité des Balkans et Alexis peut désormais se tourner vers l'Orient sans crainte pour ses arrières. Réorganisant le pouvoir impérial, le Basileus est reconnu comme un autocrator de fait par ses pairs après une ultime sédition, l'autorité impériale est alors à son zénith.




L'autocratie macédonienne restaurée




Le premier tournois du règne




Plus jamais je ne prendrais de boisson alcoolisée




Seconde bataille contre les Hongrois




Récupération de l'Illyrie




L'ultime sédition


Profitant de la croisade de 1204, l'Empire envoi des forces sur le plateau anatolien et réduit l'armée islamique envoyée au combat à deux reprises, reprenant Ancyre des mains des barbares. Les croisés, forts de leur supériorité militaire sur les armées du croissant vaincues sur la plateau anatolien, conquièrent la terre sainte et y réinstaurent l'ordre occidental, cette fois ce sont les Scots qui disposent des clefs de Jérusalem. Un mariage est rapidement arrangé entre l'autocrate des romains et le roi de Jérusalem, l'alliance ainsi soudée.




La croisade de 1204



Victoire ...




Le mariage de raison




Autocrate au dessus de tout !




Victoire de Modrene au printemps 1205, non loin d'Ancyre




Victoire de Tosya à l'été 1205, non loin de la déjà très célèbre Ancyre




Réforme de la bureaucratie


Dès 1212 les hostilités contre les Hongrois reprennent, désormais clairement affaiblis ces derniers n'opposent qu'une résistance figurative à la campagne du général Alexis Angelos, ce vétéran de toutes les guerres d'Alexis II depuis son intronisation en tant qu'empereur. Longeant le Danube jusqu'à la Carinthie, l'Empire se tourne vers l'Orient en frappant un coup de plus aux abords du plateau anatolien, aux portes Antiochienne, en écrasant l'armée des Seldjoukides et en conquérant de nouvelles terres arméniennes non loin d'Edesse. Cette victoire passe pour inaperçue, en effet à quelques jours d'intervalle les ismaélites égyptiens déclarent le jihad à l'encontre de Jérusalem, l'heure d'honorer l'alliance était venue et le général Pantrakios, remplaçant le général Alexis, décédé de sa belle mort, mène les troupes jusqu'à Jérusalem. Mais alors qu'il engageait une terrible bataille, ses observateurs lui rapportèrent qu'après le premier choc un gros homme avait reculé sur une charrette avec ses gardes du corps. Attaqué de toute part l'armée égyptienne donnait déjà des signes d'affaiblissement inquiétants et le Calife avait décidé de se retirer, ce lâche ! Ne perdant pas une seule seconde, le général décida de mener sa cavalerie légère et lourde en un puissant coin, il écrasa le flanc droit des égyptiens et acheva la poursuite par la redécouverte du Calife, abandonné par les siens dans une charrette emplie de babioles, la dite charrette enfoncée dans un fossé. Fait prisonnier, le Calife signa la fin du conflit secouant la terre sainte et fut enfermé dans les geôles du général romain.




Le Djihad




Tué dans l'oeuf




Général Alexis Angelos




La bonne PLS


Voilà un glorieux règne, digne des grandes heures de l'Empire romain. Les croisés dépendent du bon vouloir du Basileus, les turcs ne comptent les plus les incursions thématiques en leur terre qui, au nom de la récupération des terres légitimes de l'Empire, lancent des raids annuel en terre musulmane. La restauration d'un glacis protecteur sur le plateau anatolien ne suffit pas aux dynastes romains qui rêvent de voir l'Arménie retourner en leur giron. Mais alors que l'empereur préparait une marche sur Edesse, il décéda, dans un sommeil profond duquel il ne sortit pas. Il laisse à son fils un Empire rénové mais rongé par les puissants, au point que les Balkans sont devenus leur terrain de jeu privilégié, se disputant les thèmes à coup de glaive et de lance.




Manuel II Comnène




Ses aspirations




Couronnement d'un autocrate


Qu'adviendra t-il de l'Empire Romain sous le règne du jeune Manuel II et de ses ultimes successeurs ? Découvrez le en soutenant cet AAR via sa lecture voir en le commentant. Merci de m'avoir lu et je l'espère à très bientôt pour un nouveau chapitre !




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