Guerre greco-turque

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Guerre greco-turque

Message par Oldarick le Mer 18 Avr 2018 - 3:11


Royaume de Grèce - Βασίλειον τῆς Ἑλλάδος




TOUR 1 - ATTAQUE


Nature de l'action : Débarquement à Smyrne

Depuis beaucoup de temps, la Grande Idée se répands à travers la population hellène et il est maintenant temps pour les grecs de nationalité de venir en aide à leurs cousins au sein de l’Empire Ottoman. C’est ainsi que, justifiant l’opération par l’article 7 du traité d'armistice de Moudros qui permet aux Alliés d’« occuper n'importe quel point stratégique [du territoire turc] dans n'importe quelle situation menaçant la sécurité des Alliés », l’État-Major lance le débarquement à Smyrne. Pour cela, une flotte dite conjointe est mise en place et s’est stationnée à Salamis. Par ailleurs, l’Empire Britannique a reçu une demande de la part du Royaume de Grèce pour envoyer des navires de transport soutenir l’opération. Puis, c’est la 5ème Division ainsi que les 20ème et 24ème Brigades d’Infanterie de Marine qui embarquèrent dans les navires de la flotte pour faire voile vers Smyrne.

Effectifs, équipements, organisations :

Forces terrestres :

- 1 division et 2 brigades (5ème Division, 20ème Brigade d’Infanterie de Marine, 24ème Brigade d’Infanterie de Marine)
- 16 000 soldats armés de Mannliche-Schönauer avec 1036 Chauchat, 528 St. Étienne Mle 1907 et 30 M1906 65mm infantry canon

Forces maritimes :

- Flotte conjointe de Smyrne
- 12 navires auxiliaires, 2 cuirassé, 1 croiseur, 7 torpilleurs

Forces aériennes :

/

Carte :

Spoiler:


Détails de l'action :

- Une lettre est envoyée à la population de Smyrne le 14 Mai afin de les informer du débarquement. Dans cette lettre, la garnison est invitée à se rendre.
- La flotte se stationne à l’entrée du Golfe de Smyrne.
- La 20ème Brigade d’Infanterie de Marine commence le débarquement en arrivant dans les alentours de la ville et dans son port, lourdement équipée de mitrailleuses.
- La 24ème Brigade d’Infanterie de Marine suit la 20ème afin de leur apporter du soutien pour sécuriser la ville, elle aussi bien équipé en mitrailleuses.
- Après que la ville soit sécurisé ou que les 6000 hommes déjà débarqués aient besoin de soutien, la 6ème Division débarquera à son tour avec l’artillerie pour occuper la ville.
- La flotte alors au port pour y être stationné, une fois que toute sera fini.


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Re: Guerre greco-turque

Message par Sancho le Cubain le Mer 18 Avr 2018 - 3:42

Occupation de Smyrne

Débarquement

Succès sur 70% ou moins: 5


Le débarquement est un succès, l'armée n'étant pas présente dans la ville, les forces armées grecques peuvent investir la place.
Quelques heurts sont à déplorer, notamment quelques tentatives d'assassinats de soldats par des turcs locaux, ayant entrainé des mesures punitives.

Dans les couches populaires grecques, une nouvelle expression est née pour désigner les filles faciles, ont dit qu'elles sont "aussi facilement pénétrables qu'Izmir"

Pertes:

Grecques:
6 morts et blessés

Civils turcs:
100 morts et blessés.



Pas de carte car trop petit
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Re: Guerre greco-turque

Message par Baptiste le Ven 20 Avr 2018 - 1:07

Devlet-i ʿAlīye-i ʿOsmānīye / Empire Ottoman





Nature de l'action : Défense de Smyrne

L'Empire est attaqué par ses lâches voisins qui ont débarqué dans le port de Smyrne. Les armées ottomanes doivent à tout prix empêcher leur progression au delà de la ville en se plaçant sur les hauteurs autour de la ville et en bloquant ses accès. Pour cela, en plus du corps d'armée déjà présent, un autre est envoyé en renfort afin de participer aux opérations. Les troupes seront placées sous les ordres de Mustafa Kemal.

Forces terrestres :

-Ier Corps commandé par le Colonel Cafer Tayyar Bey (8000 hommes)
.49eme division d'infanterie
.60eme division d'infanterie

-IIIe Corps commandé par le Maréchal Mustafa Kemal Pasha (7000 hommes des "troupes d'élite")
.5eme division d'infanterie du Caucase
.15eme division d'infanterie

Environ 2000 miliciens.

Matériel:
Les troupes ottomanes et les milices sont équipées de Mauser Model 1893, plusieurs centaines de MG 08, et très peu de pièces d'artillerie.

Forces maritimes :

/

Forces aériennes :
/

Détails de l'action :
-Le Ier Corps d'armée déjà présent dans la zone sécurise les hauteurs et les accès autour de Smyrne en attendant l'arrivée des renforts.
-Une fois arrivés, les renforts iront renforcer les positions.
-L'ordre donné sera ensuite de tenir les positions en attendant de nouveaux ordres.

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Re: Guerre greco-turque

Message par Jhe le Sam 21 Avr 2018 - 11:58

Modération de Guerre :

Action : défense de Smyrne par l'Empire Ottoman
Chances de succès : 90% -> jet de dé = 65

-Le déploiement ottoman est un succès. Les troupes de la Porte prennent sans encombre position autour de Smyrne, sur les hauteurs et au niverau des principaux accès, et les hommes attendent désormais de nouveaux ordres, en attendant ceux ci tiennent les positions.

Pertes grecques : /
Pertes ottomanes : /

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Re: Guerre greco-turque

Message par Sirda le Dim 22 Avr 2018 - 23:48


British Empire

« The empire on which the sun never sets »




Question d’Orient


................A la suite de l’intervention militaire grecque en Anatolie, pour l’instant limitée à la seule ville portuaire de Smyrne, le gouvernement impérial britannique est contraint d’intervenir aux côtés de son allié pour le soutenir dans sa démarche de récupérer ses terres irrédentes reconnues comme naturellement hellènes par l’idéologie de la Megáli Idéa. En effet, bien que Londres n’accorde que peu d’intérêt à la question même de ce sentiment national en lui-même, même si l’Empire défend dans une certaine mesure le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et par conséquent le droit des grecs d’Anatolie de vivre au sein de leur Etat-nation naturel, le gouvernement voit dans cette opération le moyen de contenir définitivement un Empire ottoman que Londres avait pourtant tant aidé dans le passé mais qui, finalement, s’était révélé être un bien mauvais partenaire et avait davantage coûté à la Couronne qu’il ne lui avait rapporté. De surcroît, ce soutien s’inscrit également dans une volonté de pacifier la région puisqu’il existe de fortes tensions entre Athènes et Rome, cette dernière souhaitant démembrer elle aussi la Sublime Porte pour s’y tailler un empire, aspiration légitime eu égard au Pacte de Londres mais qui entre en contradiction avec des aspirations bien plus légitimes de la part des grecs, ce qui motiva Londres à accepter l’intervention grecque à Smyrne sur le fondement de l’article 7 de l’Armistice de Moudros. Si, à l’origine, David Lloyd George n’entendait qu’apporter un strict soutien diplomatique à son homologue grec, en plus d’un faible soutien matériel avec la mise à disposition de quelques navires pour le transport des troupes grecques, les récents mouvements de troupes de reliquats de l’armée ottomane font craindre à Londres une escalade de la violence, d’autant plus qu’ils violent pleinement l’Armistice de Moudros en tentant d’obstruer le déploiement de forces alliées prévu par l’article susmentionné. Ainsi, Londres dénonce vivement « une tentative incontestable de la part de factions ottomanes de poursuivre la guerre face à la Triple Entente, laquelle ne saurait se conclure que par la capitulation absolue desdites milices et leur destruction physique intégrale », le premier-ministre britannique indiquant encore que « La paix sera protégée coûte que coûte en Orient. » Ce discours, s’il est applaudi par une partie de la majorité libérale-conservatrice, à commencer par Winston Churchill lui-même, ministre de la Guerre et de l’Air, provoque quelques réactions épidermiques, à l’instar de l’ancien premier-ministre Herbert Henry Asquith qui reproche à ces deux hommes de préférer les rapports de force à la paix, sans pour autant menacer le gouvernement.




HMS Superb, tableau de Frank Henry Mason représentant ledit navire à la tête de la flotte Alliée empruntant les Dardanelles pour rejoindre Constantinople, 1918.


Tour 2 – Attaque – Occupation de Smyrne


Nature de l’action : Conformément à l’article 7 de l’Armistice de Moudros, la Grèce est en droit d’occuper Smyrne et sa région. Le déploiement de milices ottomanes aux alentours de la ville est directement une menace pour la paix internationale.

Effectifs, équipements, organisation :

Forces terrestres : Néant

Forces maritimes :
3 cuirassés classe Bellerophon, 1 porte-avions (HMS Furious), 7 croiseurs classe Arethusa, 24 destroyers classe Admiralty M, 4 dragueurs de mines classe Dance.

Forces aériennes :
36 Caudron G.4 – flottille aérienne du porte-avions

Carte :

Spoiler:


N.b : rectangle bleu : cuirassés, porte-avions, croiseurs, 2 dragueurs de mines ; cercle bleu : destroyers

Détails de l’action :
I. Une petite flotte de la Royal Navy déployée dans le Bosphore se détache pour rallier les troupes grecques de Smyrne. Elle se tient suffisamment près pour pouvoir tirer sur les positions ottomanes – environ 10km de portée.
II. Ordre est donné à la flotte de pilonner les positions ottomanes si leurs troupes passent à l’offensive, mais aussi de les pilonner si les grecs attaquent.
III. Les bombardiers du HMS Furious iront bombarder les positions ottomanes, et notamment les pièces d’artillerie déployées.
IV. 12 bombardiers sont équipés de bombes M Device, contenant de l’adamsite, une arme chimique. Ils frapperont les soldats ottomans.


Tour 2 – Attaque – Occupation de la région de Marmara


Nature de l’action : Sur le fondement de l’article 7 de l’Armistice de Moudros, la British Army se déploie dans les territoires bordant la mer de Marmara.

Effectifs, équipements, organisation :

Forces terrestres :
5th Infantry Division, soit 25'000 hommes, 400 Ordnance QF 18-pounder, 48 BL 60-pounder gun, 24 Mark Medium Mark A Whippet, 36 Mark II, 64 Mark IV répartis en quatre brigades d’infanterie, 5 brigades d’artillerie et 6 compagnies d’ingénieurs.

Forces maritimes :
2 cuirassés classe Iron Duke, 2 cuirassés classe Lion, 7 croiseurs classe Eclipse, 2 croiseurs classe Minotaur, 20 destroyers R-class, 7 destroyers classe Marksman, 7 dragueurs de mine classe Ascot, 5 sous-marins classe H, divers navires amphibies.

Forces aériennes :
192 Bristol F.2 Fighter
144 Airco DH.9

Carte :

Spoiler:

Détails de l’action :
I. La Royal Navy se déploie de l’embouchure des Dardanelles jusqu’à la fin du détroit du Bosphore de sorte à sécuriser l’ensemble du littoral turc dans la région. Elle se tient prête à ouvrir le feu sur toute unité militaire ottomane qui passerait dans la région et qui montrerait une hostilité ou tenterait de se retrancher.
II. La 14th Brigade (flèche bleue), composée de 5'000 hommes, 100 Ordnance QF 18-pounder, 12 BL 60-pounder gun, 24 Mark Medium Mark A Whippet, débarque à Canakkale depuis la péninsule de Gallipoli et s’empare de la ville ainsi que des territoires alentours.
III. La 15th brigade (flèche jaune), composée de 5'000 hommes, 100 Ordnance QF 18-pounder, 12 BL 60-pounder gun, 36 Mark II, débarque depuis la Royal Navy et s’empare de la ville de Balıkesir et de la province éponyme.
IV. La 95th Brigade (flèche brune), composée de 5'000 hommes, 100 Ordnance QF 18-pounder, 12 BL 60-pounder gun, 32 Mark IV, débarque depuis la Royal Navy et s’empare de la ville de Bursa ainsi que de sa province.
V. L’aviation britannique est déployée pour organiser des missions de surveillance dans lesdites provinces ainsi que celles de Yalova et Kocaeli. Elle a pour ordre de bombarder toute unité militaire non-alliée qui s’approcherait des environs.
VI. La 3rd Mechanised Division et la 4th Infantry Division sont envoyées à Canakkale et Bursa depuis le Royaume-Uni et y débarquent dès que les deux villes seront aux mains des anglais.
VII. La 13th Brigade, composée de 5'000 hommes, 100 Ordnance QF 18-pounder, 12 BL 60-pounder gun, 32 Mark IV, reste dans la province de Constantinople et se déploie dans la ville de Sultanbeyli pour interdire toute intrusion ottomane.


Tour 2 – Attaque – Prise du Pont


Nature de l’action : Sur le fondement de l’article 7 de l’Armistice de Moudros toujours, l’Empire vient protéger les populations grecques et arméniennes du Pont.

Effectifs, équipements, organisation :

Forces terrestres :
48th Division, soit 15’000 hommes, 100 Ordnance QF 18-pounder, 24 BL 60-pounder gun, 24 Mark IV réparties dans les 143rd Brigade, 144th Brigade et 145th Brigade.

Forces maritimes :
2 cuirassés classe Iron Duke, 1 porte-avions (HMS Argus), 5 croiseurs classe Bristol, 12 destroyers classe Laforey, 7 dragueurs de mine classe Ascot, divers navires amphibies.

Forces aériennes :
16 Caudron G.4 – flottille aérienne du porte-avions
64 Bristol F.2 Fighter
48 Airco DH.9

Carte :

Spoiler:

Détails de l’action :
I. Les 2 cuirassés, 2 croiseurs, 6 destroyers et 3 dragueurs de mines, ainsi que plusieurs navires amphibies (rectangle orange), se déploient au large de Samsun, et se tiennent prêts à pilonner toute troupe ennemie.
II. La 143rd Brigade (flèche orange), composée de 5'000 hommes, 48 Ordnance QF 18-pounder, 12 BL 60-pounder gun, et 12 Mark IV débarque depuis ladite flotte dans Samsun et s’empare de la ville ainsi que de sa province. Elle rallie les populations grecques à sa cause et les arme pour se défendre face à une riposte ottomane.
III. 2 croiseurs, 4 destroyers, 3 dragueurs de mine et des navires amphibies (rectangle pourpre) se déploient au large de Trébizonde avec les mêmes ordres.
IV. La 144th Brigade (flèche pourpre), composée de 5'000 hommes, 32 Ordnance QF 18-pounder, 6 BL 60-pounder gun et 12 Mark IV débarque à Trébizonde et s’empare de la ville et de ses alentours, et rallie également les grecs à sa cause.
V. 1 croiseur, 2 destroyers, 1 dragueur de mines et des navires amphibies (rectangle vert) se déploient au large de Sinope, avec les mêmes ordres.
VI. La 145th Brigade (flèche verte), composée de 5'000 hommes, 20 Ordnance QF 18-pounder et 6 BL 60-pounder gun, débarque à Sinope, s’empare de la ville et de la province, et rallie les grecs avec les mêmes ordres.
VII. L’aviation, depuis le porte-avions ainsi que la Géorgie, a pour ordre d’effectuer des missions de reconnaissance et de bombarder à la bombe M Device toute unité ottomane qui pénétrerait dans les provinces occupées par les troupes britanniques.


Tour 2 – Attaque – Offensive du Kurdistan


Nature de l’action : Sur le fondement de l’article 7 de l’Armistice de Moudros toujours, l’Empire vient protéger les populations arméniennes et kurdes dans l’est du pays.

Effectifs, équipements, organisation :

Forces terrestres :
23rd Division, soit 30'000 hommes, 300 Ordnance QF 18-pounder, 48 BL 60-pounder gun, 12 Mark I, 24 Mark II, 48 Mark IV, 12 Mark V répartis entre 4 brigades d’infanterie, 8 brigades d’artillerie et 3 compagnies d’ingénieurs ; 60th Division, soit 15'000 hommes, 100 Ordnance QF 18-pounder, 24 BL 60-pounder gun, 24 Mark IV, répartis en 3 brigades d’infanterie ; 74th Division, soit 15'000 hommes, 100 Ordnance QF 18-pounder, 24 BL 60-pounder gun, 24 Mark IV répartis en 3 brigades d’infanterie.

Forces maritimes :
Néant

Forces aériennes :
234 Bristol F.2 Fighter
176 Airco DH.9

Carte :

Spoiler:

Détails de l’action :
I. Un groupe de 64 Bristol F.2 Fighter et 32 Airco DH.9 qui ont ordre d’abattre toute unité militaire ottomane ou rebelle dans les environs précèdera chacune des trois divisions dans leur avancée. Ils sont notamment armés de M Device afin de gazer les ennemis si nécessaires.
II. La 23rd Division (flèches rouges) va directement vers Malatya, cela en passant par Bingöl et Elazig afin de prendre les environs. La 21th Brigade est laissée en garnison à Elazig (5'000 soldats, 48 Ordnance QF 18-pounder, 12 BL 60-pounder gun, 12 Mark I). Toutes les trois prennent les régions alentours et organisent des patrouilles avec l’aide de l’aviation.
III. La 60th Division (flèches vertes) va prendre Erzurum et Mus depuis Bingöl, dans laquelle la 181th Brigade est laissée en garnison (5'000 soldats, 32 Ordnance QF 18-pounder, 6 BL 60-pounder gun, 12 Mark IV). La 180th Brigade (5'000 soldats, 36 Ordnance QF 18-pounder, 12 BL 60-pounder gun, 12 Mark IV) est envoyée à Erzurum tandis que la 179th Brigade (5'000 soldats, 32 Ordonance QF 18-pounder, 6 BL 60-pounder gun). Toutes les trois prennent les régions alentours et organisent des patrouilles avec l’aide de l’aviation.
IV. La 74th Division (flèches bleues) doit prendre Erçis en passant par Tatvan et Van. Elle doit prendre la région. Le gouvernement britannique demande à l’Arménie d’assurer la sécurité de cette région en échange de sa cession dans les semaines à venir.
V. L’aviation doit patrouiller sans relâche dans les régions montagneuses en quête de la moindre milice ou du moindre groupe armé et l’annihiler sans sommation. Les troupes peuvent aider les avions mais ne doivent pas trop se disperser.


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Re: Guerre greco-turque

Message par Oldarick le Dim 22 Avr 2018 - 23:54


Royaume de Grèce - Βασίλειον τῆς Ἑλλάδος




TOUR 2 - ATTAQUE


Nature de l'action : Percée des lignes ottomanes à Smyrne.

Suite à la glorieuse prise de Smyrne, les ottomans ont décidés d’encercler la ville. Que ce soit une manœuvre défensive ou la préparation d’une manœuvre offensive, l’état-major grec surplace dirigé par le Lieutenant-Général Nikolaos Zafeiriou s’est donné comme mission de le briser. Les deux brigades d’Infanterie de Marine sont partis pour de nouvelles opérations tandis qu’une division et une brigade de cavalerie sont arrivés. Ainsi, trois corps ont été constitués, deux d’entre eux seront chacun composés de 975 cavaliers et de 1000 fantassins tandis que le reste de l’armée formera le 3ème Corps. De plus un régiment de 1000 volontaires chrétiens de Smyrne (grecs et arméniens) a été levé pour faire partie du 3ème Corps. Le but est de cette manœuvre sera de prendre la partie occidentale de la province de Smyrne y compris la péninsule d’Urla, l’île de chios et les montagnes entourant la ville de Smyrne.

Effectifs, équipements, organisations :

Forces terrestres :

- 2 divisions, 1 brigade  et 1 régiment (1ère Division, 5ème Division, 28ème Brigade de Cavalerie, 101ème Régiment de Volontaires Anatoliens)
- 23 000 soldats armés de Mannliche-Schönauer avec 1212 Chauchat, 616 St. Étienne Mle 1907, 30 M1906 65mm infantry canon et 20 Schneider-Danglis M1906/09 75mm mountain cannon
- 25 Renault FT, 100 camions

Forces maritimes :

- Flotte conjointe de Smyrne
- 3 cuirassés, 1 croiseur, 5 torpilleurs, 8 navires auxiliaires, « osef du nombre » navires de transport britanniques

Forces aériennes :

/

Carte :

Spoiler:


Détails de l'action :
- Une offensive sera lancé le (INSÉREZ DATE) sur le front qu’ont créé les turcs avec 22 000 hommes assistés par la cinquantaine de pièces d’artillerie prévue pour la manœuvre, à la fois légères et de montagnes pour s’adapter au terrain, 1072 Chauchat 556 St. Étienne seront aussi apportés par les soldats. Le fer de lance de cette opération seront les 25 Renault FT qui serviront pour la première fois dans cette bataille et qui seront envoyés aux points chauds du front.
- Lorsque le timing sera considéré comme bon, le 1er (jaune) et le 2ème Corps (vert), irons à bord des navires auxiliaires pour faire des débarquements derrières les lignes ennemies. Ils auront pour mission d’harceler les troupes et de couper les ravitaillements sans trop garder l’attention sur eux.
- Les cuirassés et le croiseur bombarderont les positions ottomanes depuis la côte tandis que les torpilleurs serviront à leur protection.

Nature de l'action : Débarquements conjoints à Aydin et Mugla.

La campagne pour la libération des frères grecques en Anatolie doit continuer. Deux débarquements simultanés auront lui quelques jours après le début de l’offensive contre les lignes ottomanes à Smyrne dans le but de continuer la capture des provinces ottomanes occidentales.

Effectifs, équipements, organisations :

Forces terrestres :

- 2 divisions et 2 brigades (7ème Division, 6ème Division, 20ème Brigade d’Infanterie de Marine, 26ème Brigade d’Infanterie de Marine)
- 26 000 soldats armés de Mannliche-Schönauer avec 1056 Chauchat, 528 St. Étienne et 50 Schneider-Canet M1907 75mm cannon (Greece-France).

Forces maritimes :

- Flotte conjointe d’Aydin et de Mugla.
- 1 cuirassé, 7 torpilleurs, « osef du nombre » navires de transport britanniques

Forces aériennes :

/

Carte :

Spoiler:
Carte.

Le point vert étant la ville de Mugla.

Détails de l'action :
- Les 4ème et 5ème Corps débarqueront simultanément sur les plages des provinces qu’ils doivent capturer. Les fantassins de Marine débarqueront en premier, puisqu’ils sont formés pour ce genre de manœuvres.
- Le 4ème Corps, constitué de la 7ème Division et de la 20ème Brigade, arrivera à Kusadasi, prendra la ville et se lancera sur la route pour prendre Aydin, Nazilli et Denzli tout en envoyant des troupes pour prendre les villes portuaires de Didim et Bodrum ainsi que les plus petits villages.
- Le 5ème Corps, fait de la 6ème Division et de la 26ème Brigade, débarquera dans une plage vide et se divisera pour prendre les villes de Marmaris et de Fethiye puis progressera jusqu’à la ville de Mugla et finira par occuper les derniers villages et les montagnes.
-1 cuirassé et 7 torpilleurs s’occuperont d’attaquer toute flotte ottomane et d’assister à la capture des villes de Didim, Bodrum, Kusadasi, Marmaris et Fethiye.


Nature de l'action : Prise de Kassos et de Karpathos.

Afin d’assurer la sécurité de la Mer Égée par le sud, les îles de Kassos et de Karpathos doivent être prise.

Effectifs, équipements, organisations :

Forces terrestres :

- 1 brigade (24ème Brigade d’Infanterie de Marine)
-3 000 soldats armés de Mannliche-Schönauer avec 132 Chauchat et 66 St. Étienne.

Forces maritimes :

- 3ème Flotte + Navires de transport britanniques
- 1 cuirassé, 1 croiseur, 6 torpilleurs, 2 chasseurs de mines, 1 mouilleur de mine, 4 navires auxiliaires, « osef du nombre » navires de transport britanniques

Forces aériennes :

/

Carte :

Spoiler:

Détails de l'action :
- La 24ème Brigade d’Infanterie de Marine débarque sur les îles et prend le contrôle
-La 3ème Flotte s’assure de la sécurité des passages de la Mer Égée par le Sud du Dodécanèse à Cythère.


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Re: Guerre greco-turque

Message par Jhe le Lun 23 Avr 2018 - 17:47

Modération de Guerre :

Action 1 : opérations britanniques à Smyrne
Chances de succès : 95% -> jet de dé = 96

-Le déploiement de la flotte britannique à Smyrne se déroule sans encombre. Une fois sur place marins et aviateurs commencent à préparer les bombardiers pour les missions de bombardements des aériens des forces ottomanes placées autour de Smyrne. Toutefois, une explosion s’est soudainement déclarée sur un des bombardiers au niveau du pont d’envol. Il semble qu’un brusque coup de vent ait emporté la cigarette d’un marin, hors de contrôle, celle ci s’est dirigée droit sur une flaque d’essence au pied de l’appareil. Les opérations approvisionnement en essence étaient alors en cours. Un incendie s’est vite déclarée et embrasé l’appareil, entraînant une explosion. Par chance les bombes n’étaient pas chargées dans l’avion mais celui ci est tout de même rendu inutilisable tandis que 3 autres appareils sont gravement endommagés. Les évènements s’étant déroulé sur le pont d’envol, celui ci est endommagé et nécessite des réparations même si par chance l’incendie a été maîtrisé assez rapidement et qu’aucune structure vitale du porte avion n’a été atteinte.


Pertes britanniques : 5 marins morts et 10 blessés ; Porte avion inutilisable pour des opérations aériennes ce tour ci
Pertes ottomanes : /

Action 2 : occupation de la région de Marmara
Chances de succès : 80% -> jet de dé = 64

-Le déploiement naval britannique dans l’embouchure des Dardanelles jusqu’à la fin du détroit du Bosphore est un succès et l’ensemble du littoral turc local est donc sous contrôle de la Navy. Bien armées, soutenues par le feu naval et aérien, les opérations au sol sont également des succès anglais.  Ainsi, les villes et provinces ciblées ont été prises assez rapidement par les troupes de l’Empire. En effet, ce qui reste de l’armée ottomane ne dispose que de 35,000 hommes dans l’ouest de l’Anatolie et 8,000 sont d’ores et déjà engagés à Smyrne, inférieures sur le plan militaire, les forces de la Porte sont donc également en infériorité numérique dans la zone. Quelques combats ont toutefois éclatés entre les Britanniques et les forces ottomanes sur place, mais celle ci ont vite du reculer devant la puissance déployée par l’ennemi. Les villes ciblées sont donc occupées par les Britanniques et le calme y règne globalement, quelques actes de résistance de la part de la population et de miliciens et soldats ottomans fondus dans la population sont toutefois déjà à signaler.  


Pertes britanniques : 80 soldats tués  
Pertes ottomanes : environ 200 soldats et miliciens tués

Action 3 : prise du Pont
Chances de succès : 80% -> jet de dé = 6

-Là aussi, les opérations engagées par les Britanniques sont des succès. Comme dans la région de Marmara, les troupes ottomanes présentes et les miliciens n’ont pu opposer une vraie résistance au vaste déploiement britannique soutenu par des forces navales et aériennes. Celle ci se sont donc rapidement repliées hors des 3 provinces ciblées qui passent sous contrôle britannique. Là aussi quelques actes de résistance isolées de la part des populations turques sont à signaler mais celle ci restent pour l’instant limitées et sévèrement réprimées par les Britanniques. En revanche, les Grecs du Pont accueillent les soldats britanniques en véritables libérateurs, en effet ceux ci font face depuis 1916 en proie à l’hostilité du pouvoir turc ottoman (qui a déjà fait des milliers de morts dans les populations grecques locales).


Pertes britanniques : 50 soldats tués
Pertes ottomanes : Une centaine de soldats et miliciens tués

Action 4 :  
Chances de succès : 75% -> jet de dé = 12

-Les opérations britanniques sont là également un succès et les objectifs ciblés sont atteints par les Anglais. Les 8,000 hommes membres de ce qui reste de l’armée ottomane au Kurdistan ne peuvent là aussi pas faire face aux Britanniques qui ont une très nette supériorité numérique et matériel sur leurs adversaires. Après quelques combats, les Ottomans se retirent donc des villes ciblées, et plus largement des provinces, qui passent sous contrôle britannique. Hors des villes, une résistance à base d’embuscade a toutefois été plus probante même si insuffisante pour stopper l’avancée anglaise Toutefois, si les Britanniques prennent le contrôle de centres urbains ils l’en ont pas pour autant le contrôle total des grandes zones montagneuses (malgré le déploiement terrestre et aérien) de la région qui offriront à coup sûr une intéressante base de repli pour les Turcs désireux de poursuivre le combat et de harceler les positions britanniques.


Pertes britanniques : 120 soldats tués
Pertes ottomanes : 350 soldats et miliciens tués


Modération de Guerre :

Action 1 : percée des lignes ottomanes à Smyrne
Chances de succès : 65% -> jet de dé = 13

-Les opérations grecques sont un succès et les objectifs sont atteints. Les combats ont toutefois été rudes dans l’arrière pays de Smyrne, les forces turques, notamment les hommes d’Ataturk ont en effet menés une défense acharnée. Les bombardements britanniques opérés depuis les navires, la supériorité numérique grecque et les opérations de débarquement grecs derrière les lignes ottomanes ont toutefois fini par obliger les Turcs à se replier.



Pertes grecques : 500 morts et environ un millier de blessés ; 3 Renault FT mis hors de combat
Pertes ottomanes : 800 morts

Action 2 : Débarquements conjoints à Aydin et Mugla
Chances de succès : 65% -> jet de dé = 38

-Les opérations sont là aussi un succès. Les objectifs grecs ont tous été atteints relativement rapidement et la résistance turque à là aussi du reculer malgré des combats parfois assez violents pour la prise de contrôle des villes. L’enjeu pour les Grecs va toutefois être maintenant de sécuriser ses positions car si, comme ailleurs, les Grecs accueillent bien les combattants hellènes la population truque est elle bien moins enthousiasme et des actes de résistance ont déjà eu lieu, coûtant la vie à quelques soldats. L’arrière pays montagneux rendra également les nouvelles offensives plus difficiles.


Pertes grecques : 200 morts  
Pertes ottomanes : 250 morts  

Action 2 : Prise de Kassos et de Karpathos.  
Chances de succès : 80% -> jet de dé = 30

-Les îles ciblées sont prises sans encombre et la logistique a suivie. Quasiment aucune force ottomane n’étant présente sur ces îles les soldats grecs n’ont eu à affronter que quelques miliciens armés et occupent désormais les îles.


Pertes grecques : 4 morts  
Pertes ottomanes : 12 morts (miliciens et civils armés)  



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Re: Guerre greco-turque

Message par Baptiste le Lun 30 Avr 2018 - 23:22

Devlet-i ʿAlīye-i ʿOsmānīye / Empire Ottoman





Offensive de Bursa :

Une offensive, menée par le maréchal Mustafa Kemal est lancée sur Bursa. l’objectif est de profiter des montagnes ou les miliciens peuvent se déplacer sans se soucier des forces ennemies pour s’approcher de la ville par le Sud et Nord-Est pour lancer une attaque surprise. Bien que nous ne bénéficions de quasi aucun matériel lourd pour l’offensive, la surprise pourrait permettre de récupérer du matériel ennemi qui sera ensuite retourné contre ses anciens propriétaires. L’offensive comptera aussi sur les quelques cellules de résistance présentes dans la ville, et dans celles de toute la région qui seront utilisées pour retarder un maximum les renforts ennemis. Privés de cette ville, les forces occupantes se retrouveraient coupées en deux, rendant leurs ravitaillements plus compliqués et encerclant une partie de leurs troupes.
La 1ère division d’infanterie sera chargée elle de couvrir le flanc de l’offensive dans la région de Constantinople au cas ou ceux ci réagiraient.


Forces terrestres :

-60eme division d’infanterie (5000 hommes)
-10eme division d’infanterie de montagne du Caucase (4800 hommes)
-4 000 miliciens

-1ère division d’infanterie (5000 hommes)

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Re: Guerre greco-turque

Message par Jhe le Mar 1 Mai 2018 - 12:31

Modération de Guerre :

Action : Offensive sur Bursa  
Chances de succès : 90% -> jet de dé = 55

-L'offensive sur Bursa est un succès et la ville a été facilement prise par les miliciens Turcs menés par Kemal et arrivés par suprise via les montagnes de la région. La ville ayant été évacuée récemment par les Britanniques et n'étant pas occupée par les Grecs (puisque devant, selon le traité de Sèvres, devenir une zone internationale démilitarisée) aucune résistance réelle n'a pu se dresser devant les miliciens. La seule résistance a émanée de citoyens Grecs armés qui ont par endroit opposé une résistance à ces Turcs. Globalement la ville passe toutefois sans trop de souci sous contrôle des miliciens, aidés par des cellules de résistance turques locales qui se sont levées pour leur faciliter la tâche, qui violent toutefois ouvertement une zone normalement démilitarisée et sous contrôle de la SDN. Les forces ennemies n'étant plus présentes dans la région aucun matériel lourd significatif n'est sais puisque les Britanniques sont repartis avec.

Pertes des miliciens turcs  : 15 morts
Pertes ennemies : une quarantaine de Grecs armés (membres des forces de l'ordre locales ou citoyens armés)

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Re: Guerre greco-turque

Message par Jhe le Mar 1 Mai 2018 - 13:10

[Les Kurdes poursuivent la lutte] :

Probabilité que les guérillas Kurdes cèdent à l'ultimatum britanniques : 15% => lancer de dé : 64

Les groupes armés kurdes qui sévissent dans les régions occupées par les Britanniques continuent leurs actions avec la même intensité (souvent avec le soutien de la population locale assez hostile à l'occupant anglais). Beaucoup de Kurdes n'ont en effet aucune envie de se voir doté d'un Etat qui ne sera, selon eux, qu'un pion des Anglais et ignorent donc l'ultimatum : la lutte du peuple Kurde contre l'occupant britannique se poursuit. Cette lutte est avant tout menée par les forces tribales kurdes dans les montagnes. Des représentants du mouvement nationaliste kurde sont en revanche plus réceptifs aux propositions britanniques et se proposent de collaborer avec les Anglais en vue de la création d'un Etat kurde. Sur le terrain en revanche la guérilla tribale se poursuit donc et c'est désormais à Londres de tenir compte de ces paramètres pour définir sa politique à venir concernant la question kurde.  

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Re: Guerre greco-turque

Message par Alaminsk le Ven 4 Mai 2018 - 20:32

Regno d'Italia


Occupation du Dodécanèse et de l'Anatolie méridionale


................Le traité de Sèvres signé en 1919 attribua au Royaume d'Italie une large zone dans laquelle elle pouvait exercer un contrôle politique et militaire total, dans deux types de territoires distincts : d'une part les espaces appartenant dorénavant à Rome en tant que terres irrédentes, c'est-à-dire l'archipel du Dodécanèse et la ville d'Antalya, d'autre part une vaste région sous protection italienne mais appartenant de jure à l'Empire ottoman en Anatolie méridionale. Plus précisément, l'accord international stipulait que l'Italie se voyait reconnaître la possession du Dodécanèse (exceptées les îles de Karpathos et de Kasos, en vertu d'un accord préliminaire italo-grec), la ville d'Antalya et la région alentours, ainsi que la Libye. Concernant la zone méditerranéenne protégée (ou ZMP), l’État italien se voyait reconnaître le droit d'y poster des troupes, d'avoir un droit de veto sur les décisions locales de la Sublime Porte, intervenir militairement pour défendre les droits et la sécurité des communautés italiennes s'ils étaient menacés et enfin bénéficier de la liberté totale de circulation, de commerce et d'entreprendre pour les ressortissants italiens dans cet espace. Lors de la signature de ces accords, le gouvernement du président Orlando savait très bien que l'Empire ottoman ne reconnaîtrait jamais les dispositions prises par les puissances occidentales. C'est pourquoi dès le mois de mars 1920, le chef du gouvernement décida en accord avec le roi Victor-Emmanuel III d'appliquer par la force les articles du traité. Est-ce qu'une guerre longue se profilerait pour Rome ? Ce n'est pas le vœu de l'administration libérale, qui envoya en même temps plusieurs dépêches diplomatiques secrètes à Istanbul/Ankara pour tenter de trouver un terrain d'entente bilatéral, en dehors des rapports avec la Grèce et la Grande-Bretagne. Ces deux dernières puissances sont en effet grandement impliquées dans la zone : Athènes livre le combat de son siècle pour faire appliquer le texte de Sèvres, tandis que Londres décida de se désengager majoritairement exceptée sa présence à Istanbul et en Arménie. Les Britanniques et les Grecs furent prévenus de l'implication italienne au mois de mars et après trois mois de préparation, le déploiement italien pouvait enfin avoir lieu.

................Les objectifs du Royaume d'Italie sont clairs. En attendant l'accord ottoman pour entreprendre des négociations bilatérales secrètes sur une révision potentielle de la partie italienne du traité de Sèvres, Rome entend faire valoir ses droits qui n'ont pas été reconnus par l'Empire ottoman, pour l'instant. Au mois de mars 1920, le gouvernement Orlando II demanda le lancement d'une opération militaire visant à occuper le Dodécanèse italien et l'Anatolie méridionale : cette opération fut validée par le Parlement et le roi. Au mois de juin de la même année, le chef d'état-major Armando Diaz mit en branle le plan d'occupation. Les forces armées italiennes disposent de tous les moyens nécessaires pour le mettre en œuvre : elle est très bien équipée (motorisation, munitions, armes personnelles, ...), dispose d'une organisation claire et éprouvée et ses troupes sont fraiches après deux ans de démobilisation. Quant à l'expérience, la guerre italo-turque de 1911 permit aux officiers italiens de se frotter à plusieurs manœuvres qui seront employées dans le cadre de cette opération : combats contre l'armée ottomane, contrôle des civils, lutte contre les techniques de guérilla et surtout organisation des débarquements. L'Italie a donc toutes les cartes en main pour réussir cette opération, en attendant un accord avec Istanbul/Ankara. La Première armée fut mobilisée à cette occasion, dirigée par le général Guglielmo Pecori Giraldi, tandis que le détachement de la Marine est commandé par Paolo Thaon di Revel. Ils seront soutenus par une composante aérienne adaptée aux infrastructures présentes à Rhodes et sur les navires. Les effectifs sont ceux-ci :

Première Armée

¤ I corps Torino
- IV division d'infanterie de ligne Livorno : 13 700 hommes, répartis en 3 régiments d'infanterie de 3 400 hommes (à 3 bataillons de 800 hommes, un bataillon du génie de 800 hommes et une compagnie de 200 Arditi), 1 régiment de Bersaglieri de 2 600 hommes (à 3 bataillons de 800 hommes), 1 régiment de cavalerie de 900 hommes (à 6 escadrons de 150 cavaliers), 1 régiment d'artillerie (6 batteries de 40 canons chacune), 3 batteries d'artillerie lourde (10 canons chacune) et les unités de support
- XXXIII division d'infanterie de ligne Acqui : 13 700 hommes, répartis en 3 régiments d'infanterie de 3 400 hommes (à 3 bataillons de 800 hommes, un bataillon du génie de 800 hommes et une compagnie de 200 Arditi), 1 régiment de Bersaglieri de 2 600 hommes (à 3 bataillons de 800 hommes), 1 régiment de cavalerie de 900 hommes (à 6 escadrons de 150 cavaliers), 1 régiment d'artillerie (6 batteries de 40 canons chacune), 3 batteries d'artillerie lourde (10 canons chacune) et les unités de support
- 1e batterie autonome de chars d'assaut : 8 véhicules
- 2e batterie autonome de chars d'assaut : 8 véhicules
- 3e batterie autonome de chars d'assaut : 8 véhicules
- 1er escadron d'automitrailleuses : 8 véhicules

¤ II corps Alessandria
- III division d'infanterie de ligne Ravenna : 13 700 hommes, répartis en 3 régiments d'infanterie de 3 400 hommes (à 3 bataillons de 800 hommes, un bataillon du génie de 800 hommes et une compagnie de 200 Arditi), 1 régiment de Bersaglieri de 2 600 hommes (à 3 bataillons de 800 hommes), 1 régiment de cavalerie de 900 hommes (à 6 escadrons de 150 cavaliers), 1 régiment d'artillerie (6 batteries de 40 canons chacune), 3 batteries d'artillerie lourde (10 canons chacune) et les unités de support
- VI division d'infanterie de ligne Cuneo : 13 700 hommes, répartis en 3 régiments d'infanterie de 3 400 hommes (à 3 bataillons de 800 hommes, un bataillon du génie de 800 hommes et une compagnie de 200 Arditi), 1 régiment de Bersaglieri de 2 600 hommes (à 3 bataillons de 800 hommes), 1 régiment de cavalerie de 900 hommes (à 6 escadrons de 150 cavaliers), 1 régiment d'artillerie (6 batteries de 40 canons chacune), 3 batteries d'artillerie lourde (10 canons chacune) et les unités de support
- 2e escadron d'automitrailleuses : 8 véhicules

¤ III corps Milano
- IV division d'Alpini Cuneense : 9 600 hommes, répartis en 3 régiments d'infanterie de 3 200 hommes (à 3 bataillons de 800 hommes et un bataillon du génie de 800 hommes), 1 régiment d'artillerie (6 batteries de 40 canons chacune), 3 batteries d'artillerie lourde (10 canons chacune) et les unités de support
- V division d'infanterie de ligne Cosseria : 13 700 hommes, répartis en 3 régiments d'infanterie de 3 400 hommes (à 3 bataillons de 800 hommes, un bataillon du génie de 800 hommes et une compagnie de 200 Arditi), 1 régiment de Bersaglieri de 2 600 hommes (à 3 bataillons de 800 hommes), 1 régiment de cavalerie de 900 hommes (à 6 escadrons de 150 cavaliers), 1 régiment d'artillerie (6 batteries de 40 canons chacune), 3 batteries d'artillerie lourde (10 canons chacune) et les unités de support
- 3e escadron d'automitrailleuses : 8 véhicules

Détachement de la Marine royale

¤ Composante de surface
- 1 transport d'hydravions de classe Europa
- 1 transport de troupes de classe Marco Polo
- 1 transport de troupes de classe Vettor Pisani
- 2 dreadnoughts de classe Conte di Cavour
- 2 dreadnoughts de classe Andrea Doria
- 2 croiseurs cuirassés de classe Giuseppe Garibaldi
- 2 croiseurs cuirassés de classe de classe Pisa
- 4 croiseurs légers de classe Regioni

¤ Composante d'escorte
- 8 destroyers de classe Rosolino Pilo
- 7 destroyers de classe Giuseppe La Masa
- 5 destroyers de classe Lampo
- 5 destroyers de classe Artigliere
- 4 destroyers de classe Indomito
- 20 torpilleurs de classe Motoscafo Armato Silurante
- 10 dragueurs de mines de classe RD

¤ Composante sous-marine
- 7 sous-marins de classe H

Détachement du Corps aérien militaire

¤89e escadron du XXIII groupe (zone intérieure)
- 5 escadrilles de chasseurs : 25 appareils
- 7 escadrilles d'avions de reconnaissance : 35 appareils
- 8 escadrilles de bombardiers légers : 40 appareils
- 2 escadrilles de bombardiers lourds : 10 appareils

CARTE DU TRAITE DE SEVRES (ZMP EN VERT POMME) :

Déploiement des troupes


................La première phase de l'opération consiste uniquement en des déploiements dans la zone, le gouvernement italien ayant décidé de laisser du temps à l'Empire ottoman quant aux négociations secrètes. Mais il faut acheminer les hommes sur place, c'est-à-dire l'ensemble de la Première armée, par voie maritime : ils rejoignent donc dès maintenant la ville de Rhodes, sur l'île éponyme, contrôlée par l'Italie depuis maintenant une dizaine d'années. Cette cité bien défendue servira de base arrière et de quartier-général principal pour les manœuvres. Le détachement d'escorte de la Marine royale, une fois le débarquement sur Rhodes fait, s'occupera de patrouiller au large des côtes méridionales de l'Anatolie pour repérer les défenses adverses. La composante de surface et sous-marine, c'est-à-dire les bâtiments lourds, resteront dans le Dodécanèse italien pour préparer le débarquement en Anatolie et éviter une surprise maritime venant des Ottomans. En ce qui concerne le 89e escadron aérien mobilisé pour l'opération, le nombre d'appareils fait que tous ne seront pas sur place immédiatement (le Dodécanèse est trop éloigné pour y voler depuis la péninsule) : ils seront acheminés petit à petit à Rhodes à l'aide du transport d'hydravions de classe Europa, escorté des cinq destroyers de classe Lampo. Enfin, pour la Première armée, le général Guglielmo Pecori Giraldi décida d'appliquer le traité de Sèvres sans vouloir attaquer les Ottomans. Le I corps Torino est débarqué dans la province de Muğla, sous contrôle grec actuellement, mais n'ira pas sur le front : le but est de tenir la ZMP italienne mais de ne pas aller au combat sans que le gouvernement ait discuté avec la Sublime Porte. La III division d'infanterie de ligne Ravenna est répartie sur l'ensemble du Dodécanèse italien tel que prévu par le traité de Sèvres, c'est-à-dire exceptées les îles de Karpathos et de Kasos : l'occupation grecque est évacuée de cette zone et le commandement italien en prend position. La VI division d'infanterie de ligne Cuneo et le III corps Milano sont en réserve sur Rhodes et se préparent à une occupation de l'Anatolie, qu'elle soit pacifique (si accords avec les Ottomans) ou militaire. La ville d'Antalya, prévue comme étant une enclave italienne dans le traité de Sèvres, sera le prochain objectif dans tous les cas.

CARTE DE LA GUERRE SUITE AU RETRAIT BRITANNIQUE :

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Re: Guerre greco-turque

Message par Sirda le Ven 4 Mai 2018 - 22:56


British Empire

« The empire on which the sun never sets »




Question d’Orient




HMS Superb, tableau de Frank Henry Mason représentant ledit navire à la tête de la flotte Alliée empruntant les Dardanelles pour rejoindre Constantinople, 1918. En l’espèce, il revient niquer des mères turques.


Tour 3 – Défense – Bombardement de Bursa


Nature de l’action : La violation du traité de Sèvres par les milices ottomanes, notamment avec l’invasion de la zone internationale démilitarisée et plus particulièrement de la ville de Bursa, passe relativement mal à Londres, qui décide de réagir avec la Royal Navy.

Effectifs, équipements, organisation :

Forces terrestres : Néant

Forces maritimes :
3 cuirassés classe Bellerophon, 2 cuirassés classe Iron Duke, 2 cuirassés classe Lion, 1 porte-avions (HMS Furious), 7 croiseurs classe Eclipse, 2 croiseurs classe Minotaur, 7 croiseurs classe Arethusa, 24 destroyers classe Admiralty M, 20 destroyers R-class, 7 destroyers classe Marksman, 7 dragueurs de mine classe, 4 dragueurs de mines classe Dance, 5 sous-marins classe H.

Forces aériennes :
36 Caudron G.4 – flottille aérienne du porte-avions

Carte :

Spoiler:

Détails de l’action :
I. La Royal Navy se déploie au large de Bursa.
II. 6 Caudron G.4 sont chargés de repérer les emplacements des troupes ottomanes et de les indiquer, une fois revenus sur le porte-avions, au commandement militaire naval. Les marins sont interdits de fumer des cigarettes pendant le décollage ou l’atterrissage des avions.
III. Une fois les informations obtenues, l’intégralité de la flotte va bombarder ces positions pendant six heures.
IV. Les 36 Caudron G.4 mèneront des raids aériens sur les positions ennemies, alternant bombes M Device contenant du gaz moutarde et des Baby Incendiary Bomb, bombes incendiaires. Là encore, cigarettes interdites pendant que les avions décollent ou atterrissent.
V. Une fois le bombardement achevé, la flotte aura pour mission de patrouiller dans la Mer de Marmara, en différentes flottilles, pour prévenir toute tentative de franchissement des détroits par des troupes ottomanes.


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Re: Guerre greco-turque

Message par Oldarick le Ven 4 Mai 2018 - 23:55


Royaume de Grèce - Βασίλειον τῆς Ἑλλάδος




TOUR 3 - ATTAQUE


Nature de l'action : Percée à Izmir.

L'État-Major ottoman a dégarni le front d'Izmir en envoyant beaucoup de ses troupes postées à cet endroit pour reprendre Bursa. C'est donc l'occasion rêvée pour l'état-major hellène dirigé par le Lieutenant-Général Nikolaos Zafeiriou pour user de ses nouvelles troupes toutes fraîches incluant troupes auxiliaires, arme blindée et soldats alpins afin de continuer son avancée en Anatolie à travers les montagnes.

Effectifs, équipements, organisations :

Forces terrestres :

- 2 divisions et 4 brigades (1ère Division, 5ème Division, 22ème Brigade de Montagne, 28ème Brigade de Cavalerie, (32ème) Brigade de Volontaires Anatoliens et (33ème) Brigade de Volontaires Éthiopiens)
- 32 000 soldats (dont 1600 cavaliers et 2000 hommes chargés de la logistique) armés de Mannliche-Schönauer avec 1508 Chauchat, 814 St. Étienne Mle 1907, 30 M1906 65mm infantry canon, 20 Schneider-Danglis M1906/09 75mm mountain cannon et 54 7.7 cm Feldkanone 16.
- 22 Renault FT, 50 Lancia 1ZM, 200 camions.

Forces maritimes :

/

Forces aériennes :

/

Carte :

Spoiler:


Détails de l'action :

- Les troupes de combat de la 5ème Division seront chargés de l'occupation de la ville de Smyrne ainsi que de troisième ligne de combat, envoyant certaines troupes sécurisant les avancées du gros de la troupe.
- Le régiment de logistique rattaché à la 5ème Division, lui, aidera celui rattaché à la 1ère Division afin de soutenir logistiquement les troupes avec, au total, 200 camions.
- Les troupes de la 22ème Brigade de Montagne frayeront les chemins les plus durs à travers les montagnes et serviront de troupe de choc alpine avec les cavaliers et l'infanterie légère de la 28ème Brigade de Cavalerie.
- La 1ère Division fera le gros du travail pour l'avancée à travers les lignes ottomanes, soutenues par les chars (22 Renault FT et 50 Lancia 1ZM) de la 28ème Brigade de Cavalerie.
- La Brigade de Volontaires Anatoliens et la Brigade de Volontaires Éthiopiens serviront de deuxième ligne de combat et iront dans les points chauds des affrontements soutenir la 1ère Division.


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Re: Guerre greco-turque

Message par Jhe le Sam 5 Mai 2018 - 20:23

Modération de Guerre :

Action : offensives grecques  
Chances de succès : 65% -> jet de dé = 69

-Les opérations grecques obtiennent des résultats en demi teinte. L’occupation de Smyrne se poursuit sans le moindre problème et la zone fournit une bonne base logistiques aux opérations grecques. Au nord et au sud l’offensive se déroule sans trop de problèmes pour les Hellènes (qui opèrent vers le nord la jonction avec leurs possession ce qui n'est pas le cas au sud). Inférieurs en nombre, les troupes ottomanes (qui sont plus assimilables à une milice dépourvue d’équipements lourds) n’ont pu repousser l’offensive grecque qui s’appuie sur des canons et des blindés tout en disposant d’une logistique et d’un équipement supérieurs aux Ottomans. La résistance ottomane a toutefois été farouche en bien des endroits et les Grecs ont essuyés d’assez lourdes pertes. Vers l’est la situation l’avancée grecque n’a pas été aussi fulgurante. La résistance ottomane y a en effet été là aussi farouche, s’appuyant sur une connaissance du terrain et un soutien de la population (beaucoup plus turque que sur la côte, des fores de partisans se sont d’ailleurs formées). Plus éloignée des côtes la logistique grecque a également eu du mal à suivre aussi bien qu’au nord et au sud d’autant plus que de nombreuses forces étaient engagées sur les autres zones d’offensive. A l’heure actuelle les forces ottomanes sont donc de ce côté affaiblies mais la région n’est pas tombée.

Pertes grecques : environ un millier de morts : 3 Renault FT et 8 Lancia détruits  
Pertes ottomanes : 1,200 morts soldats et miliciens ; 400 civils turcs tués dans les combats

Action : Bombardement de Bursa par les forces britanniques  
Chances de succès : 95% -> jet de dé = 3

-Les opérations de bombardements sont un succès et un véritable déluge de feu, parfois mêlé à du gaz, s’abat sur les soldats ottomans. Surpris, beaucoup de ceux ci sont tués dans les premières heures de l’opération (leurs positions ayant été repérées par les appareils ennemis). De nombreux périls périssent également (ce qui ne sera sans doute pas sans alimenté un ressentiment anti britanniques). Seules les premières heures de bombardements sont toutefois efficaces. Les positions sont en effet évacuées et de nombreux ottomans se réfugient dans les sous-sols ou encore dans les montagnes de la région.

Pertes britanniques : /
Pertes ottomanes : 500 soldats et miliciens tués ; 2000 civils



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Re: Guerre greco-turque

Message par Jhe le Dim 13 Mai 2018 - 20:08

Vu le passage en PNJ de l'Empire Ottoman, la Grèce (et ses alliés) est exceptionnellement autorisée à reposter.
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Re: Guerre greco-turque

Message par Oldarick le Dim 13 Mai 2018 - 23:01


Royaume de Grèce - Βασίλειον τῆς Ἑλλάδος




TOUR 3 - ATTAQUE


Les turcs ont beau s'organiser sous un chef et toujours avoir une armée, les grecs, eux, continuent d'avancer sans que rien ne les arrêtent vraiment. L'État-Major va donc continuer ses offensives afin de prendre finalement le contrôle total des terres données à la Grèce par le traité de Sèvres tandis que les turcs ont violés ce dernier en entrant à Bursa et l'ont de toute façon rejetés récemment à Ankara. Afin d'accomplir ces offensives, des réservistes sont venus de Grèce européenne afin de regarnir les rangs des unités

Territoires accorés à la Grèce par le traité de Sèvres (en utilisant les petites provinces):
Spoiler:


Territoires actuellement contrôlés par la Grèce:
Spoiler:

(Notez bien l'occupation de Marmaris)


Nature de l'action : Prise des territoires du Sud-Est

Les derniers territoires grecques en Anatolie doivent être repris par cette offensive qui sera commandée surplace par le Major-Général Georgios Polymenakos.

Effectifs, équipements, organisations :

Forces terrestres :

- 1 divisions et 4 brigades (1ère Division, 22ème Brigade de Montagne, 28ème Brigade de Cavalerie, (32ème) Brigade de Volontaires Anatoliens et (33ème) Brigade de Volontaires Éthiopiens)
- 22 000 soldats (dont 1700 cavaliers et 1000 hommes chargés de la logistique) armés de Mannliche-Schönauer avec 1212 Chauchat, 616 St. Étienne Mle 1907, 30 M1906 65mm infantry canon, 20 Schneider-Danglis M1906/09 75mm mountain cannon et 54 7.7 cm Feldkanone 16.
- 19 Renault FT, 42 Lancia 1ZM, 200 camions.

Forces maritimes :

/

Forces aériennes :

- 4 escadrons (1ère, 4ème, 5ème, 6ème)
- 28 Airco DH.9, 8 Breguet 14, 8 Nieuport IV.

Carte :

Spoiler:


Détails de l'action :

- Les troupes de la 22ème Brigade de Montagne frayeront les chemins les plus durs à travers les montagnes et serviront de troupe de choc alpine avec les cavaliers et l'infanterie légère de la 28ème Brigade de Cavalerie.
- La 1ère Division fera le gros du travail pour l'avancée à travers les lignes ottomanes, soutenues par les chars (19 Renault FT et 42 Lancia 1ZM) de la 28ème Brigade de Cavalerie.
- La Brigade de Volontaires Anatoliens et la Brigade de Volontaires Éthiopiens serviront de deuxième ligne de combat et iront dans les points chauds des affrontements soutenir la 1ère Division.
- Le 11ème Régiment de Logistique, attaché à la 1ère Division, s'occupera de ravitailler les troupes à l'aide de leurs 100 camions.
- Les forces aériennes devront offrir des données pour les tirs d'artillerie et frapper au sol afin de soutenir les avancées terrestres.


Nature de l'action : Occupation et déportation

Maintenant que la majorité du territoire grecque en Anatolie est recouverte, il faut maintentir un plan d'occupation du territoire et de déportation des populations turques.

Effectifs, équipements, organisations :

Forces terrestres :

- 2 divisions et 1 brigade (5ème Division, 7ème Division, 26ème Brigade d’Infanterie de Marine)
- 23 000 soldats (dont 2000 hommes chargés de la logistique) armés de Mannliche-Schönauer avec 924 Chauchat, 462 St. Étienne Mle 1907.
- 100 camions.

Forces maritimes :

/

Forces aériennes :

/

Carte :

Spoiler:


Détails de l'action :

- La 5ème Division sera envoyée pour occuper les territoires du Nord-Est.
- La 7ème Division et la 26ème Brigade occuperont le reste du territoire, avec les troupes d'Infanterie de Marine uniquement au niveau des villes portuaires et la 7ème Division dans toutes les villes.
- Des turcs à travers tout le territoire sont donc déportés vers les territoires non-grecs d'Anatolie. Des turcs venant de Thrace sont aussi envoyés en Anatolie avant de suivre le même chemin que les turcs anatoliens. Les villes portuaires et les petits villages dont l'émigration de la population est rapide sont pris en priorité.


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Re: Guerre greco-turque

Message par Jhe le Lun 14 Mai 2018 - 21:14

Modération de Guerre :

Action : Prise des territoires du Sud-Est
Chances de succès : 70% -> jet de dé = 54

-Les offensives grecques au sud est sont un succès. Les dernières forces ottomanes de la région ne peuvent faire face très longtemps au feu grec malgré une brave résistance. Le soutien aérien dont bénéficie les Grecs s'avère notamment décisif. S'enfoncant encore un peu plus en Anatolie les Grecs prennent toutefois le contrôle de territoire dont la population turque leur est très hostile tandis qu'à l'est les forces de Kemal se renforcent.

Pertes grecques : 700 morts environ
Pertes ottomanes : 1,000 morts environ


Modération de Guerre :

Action : Occupation
Chances de succès : 70% -> jet de dé = 59

-L'offensive grecque au nord est est un succès global malgré des combats très difficiles dans cette régions montagneuse. Les objectifs fixés sont atteints mais la bataille pour la prise de Bursa a été très rude (le soutien naval britannique à là été décisif). La majorité des forces turques ont toutefois réussi à se replier vers les zones tenues par les Kémalistes plus à l'est. Tenir cette zone montagneuse va être rude, des groupes de partisans se forment d'ailleurs et harcèlent depuis les hauteurs les forces grecques.

Pertes grecques : environ un millier de morts
Pertes ottomanes : 1,200 morts


Modération de Guerre :

Action : Déportation
Chances de succès : 25% -> jet de dé = 14

-Les opérations de déportation dans les petites villes et villages débutent. Celle ci se sont avérées très difficiles mais des milliers de Turcs ont d'ores et déjà été déportés. Les Grecs ont souvent du recourir à une extrême violence qui desservira sans doute au final la cause (d'autant plus que ces déportés grossiront sans doute les forces adverses). Les scènes de résistance ont été nombreuses tout comme les fuites de population avant même l'arrivée des occupants. Les opérations n'ont pas encore pu débuter dans les grandes villes du fait de leur grande difficulté d'application dans les petites et déporter tous les Turcs de ces régions prendra vraisemblablement des mois.

Pertes grecques : une centaine de soldats tués
Pertes ottomanes : 3,000 civils tués



Je publie une carte demain ainsi que des chiffres plus précis pour les déportations.
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Jhe
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Re: Guerre greco-turque

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