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Message par Sirda le Lun 7 Mai 2018 - 11:03


Vereinigtes baltisches Herzogtum

 



Carte


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Informations générales


Informations principales

Nom : Vereinigtes baltisches Herzogtum / Duché balte uni
Nombre d'habitants : 4 642 161 habitants
Superficie totale : 175'000 km²
Religion officielle : Aucune
Langue officielle : Allemand, estonien, letton, lituanien.
Capitale : Riga
Monnaie : Plusieurs monnaies actuellement

Description

................Au mois de mars 1920, le pourtour oriental de la mer Baltique se voit profondément changé, ouvrant une nouvelle phase de la guerre civile russe. Depuis son déclenchement en 1917, les administrations européennes et les divers camps opposés dans le conflit avaient du mal à comprendre la situation locale, aussi bien à cause de la multiplicité des acteurs que de l'apparition et la mort soudaines des divers mouvements. Le 3 mars 1918, lors de la signature du traité de Brest-Litovsk, la Russie soviétique avait dû renoncer à sa souveraineté sur le Courlande, les Russes devant se mettre d'accord avec les populations locales quant aux relations futures qu'ils auraient à entretenir avec l'Empire allemand, leur droit à l'autodétermination étant supprimé : dominées par les Prussiens et soutenus par Berlin, un Duché uni voyait le jour. Mais rapidement, la classe dirigeante germano-balte des Juncker dut se résoudre à sa propre défaite face à la perpétuation dans l'Occident russe des forces blanches et la destruction du Reich à Versailles, principal soutien du Duché. La première aventure balte indépendante prenait donc fin, mais ses partisans locaux et étrangers ne l'oubliaient pas. En juillet 1919, face aux va-et-vient du front et l'impossibilité manifeste pour les Russes loyalistes de reprendre le centre du pays, les Juncker se sont remobilisés une nouvelle fois et décidèrent de reconstituer les corps prussiens, le but étant d'arriver enfin à l'indépendance. Forte de 27 000 hommes dirigés par Rüdiger von der Goltz, cette armée contrôlant la Lettonie occidentale signa une trêve avec les Bolchéviques en septembre 1919 et proclama, sur le papier, l'autonomie des pays baltes. A l'international, ce réveil fut soutenu principalement par la Grande-Bretagne : Lord Arthur Balfour, secrétaire d’État aux Affaires étrangères britanniques, déploya sur l'ordre du Premier ministre la 1st Infantry Division ainsi que la 12th Infantry Division dans la région. Mais dans les faits, cette renaissance germano-balte n'existait que sur les côtes lettones : la Russie blanche contrôlait toujours le reste de la Baltique et n'avait en aucun cas validé la proclamation de Von der Goltz.

................En décembre 1919, les corps prussiens décidèrent de se constituer en une véritable force indépendante, l'Armée des volontaires de la Baltique ou AVB, contrôlant toujours la Lettonie occidentale. Alliée avec les Lettons, cette armée étendait son influence et accueillait surtout 70 000 allemands des Freikorps amenés sur place par la Grande-Bretagne. Voyant cette montée en puissance germano-balte, le gouvernement blanc d'Omsk décida de signer des accords secrets avec le général Von der Goltz pour renverser la vapeur vis-à-vis des Bolchéviques : l'AVB rejoignait le combat contre les Rouges en tant qu'alliée (annulant de fait l'armistice signée en septembre), 24 000 baltes commandés par le général allemand rejoignaient le front contre la promesse d'une autonomie balte qui n'était toujours pas accordée dans les faits malgré la déclaration unilatérale d'indépendance faite par les Juncker. Au mois de mars 1920, l'AVB connaît une nouvelle puissance inégalée dans le nord de la Russie et constitue enfin un gouvernement civil, et un État indépendant. Ses détachements restés sur place forment depuis maintenant quatre mois les 70 000 membres des Freikrops et le second du général Von der Goltz, le général Josef Bischoff, estime dorénavant qu'ils peuvent être incorporés dans l'AVB. Par l'arrivée de ces germanophones, soldats mais aussi colons, l'équilibre est perturbé dans la Baltique : les Juncker, ces grands propriétaires prussiens qui dominent économiquement une majorité de paysans baltes, ne sont plus les seuls Allemands dans la zone. Forts de ce nouveau rapport de force, ils décidèrent de proclamer l'indépendance du Duché balte uni en application des accords passés avec Omsk. Le prince allemand Adolphe-Frédéric de Mecklembourg fut rappelé et est proclamé duc sous le nom d'Adolphe-Frédéric Ier. Son premier chancelier est l'officier conservateur Alfred Fletcher. A l'intérieur, le Duché est à majorité balte mais dominé par les Allemands : ils comptent surtout sur les Lettons et les Lituaniens, les Estoniens acceptant mal cette nouvelle organisation.

Politique


Caractéristiques politiques

Type de puissance : Puissance régionale
Type de gouvernement : Monarchie constitutionnelle

Description

................Du fait de sa reconstitution il y a fort peu de temps, le Duché balte uni n’a pas encore tranché sa forme de gouvernement, la guerre préoccupant principalement le gouvernement du chancelier Alfred Fletcher.


Économie


Description de l'économie

................

Produit Intérieur Brut nominal : Aucune estimation fiable
Croissance économique : + ?? % du PIB
Recettes publiques :
Dépenses publiques :
Solde des finances publiques :
Dette :

Taux d’inflation :
Taux de chômage :


Baltische Landeswehr


................La Baltische Landeswehr était historiquement le nom des troupes allemandes déployées dans le Duché balte uni originel. Depuis sa refondation en mars 1920, elle regroupe désormais l’Armée des volontaires baltes ainsi que les armées estoniennes, lettones et lituaniennes, dans un gloubi-boulga fantastique.

Actifs : 163'000 hommes

- Ier corps ducal : 93’000 hommes
- IIe corps lituanien : 20’000 hommes
- IIIe corps letton : 10’000 hommes
- IVe corps estonien : 40’000 hommes


Pattern 1914 Enfield
Lee–Metford
Winchester Model 1907
Smith & Wesson Model 10
M1911 pistol
Vickers machine gun
- 300 Ordnance BL 15 pounder
- 200 Ordnance BLC 15-pounder.


Relations extérieures


................Etat relativement jeune, le Vereinigtes baltisches Herzogtum n’entretient pas encore véritablement de relations avec ses pairs, d’autant plus qu’une partie de la communauté internationale a décidé de l’ignorer voire le boycotter.

Très bonnes relations : Royaume-Uni, Russie blanche
Bonnes relations : Allemagne
Relations neutres : Reste du monde
Mauvaises relations : France, Pologne, Russie bolchévique
Très mauvaises relations :

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Re: [✓] Vereinigtes baltisches Herzogtum

Message par Sancho le Mar 8 Mai 2018 - 16:09

Fiche validée, bon jeu.
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Re: [✓] Vereinigtes baltisches Herzogtum

Message par Sirda le Mar 8 Mai 2018 - 18:39

A venir.
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Re: [✓] Vereinigtes baltisches Herzogtum

Message par Sirda le Mar 8 Mai 2018 - 18:39

FN 1920 à remettre
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Re: [✓] Vereinigtes baltisches Herzogtum

Message par Sirda le Mar 8 Mai 2018 - 20:01


Vereinigtes baltisches Herzogtum





Affaires intérieures


................Le mois de septembre était désormais bien entamé, à tel point que, déjà, les feuilles caduques orangeâtes accomplissaient leur rituel annuel pour venir se poser sur les trottoirs et les routes de la capitale du Duché. Riga, en ces temps de plus en plus frisquets, connaissait une agitation qui, si elle n’était pas aussi violente que ces troubles qui avaient régulièrement lieu dans la Heimatland – tant les tentatives bolchéviques de prise de pouvoir que des inlassables et successifs coups d’Etat, plus ou moins avortés, qui ponctuent la vie politique allemande –, n’était toutefois point sans inquiéter le gouvernement de cet Etat quelque peu original qui s’était reconstitué, après un premier flagrant échec en novembre 1918, et qui était parvenu à s’emparer en outre de la Lituanie, ce qui n’avait point été le cas la première fois, s’offrant le luxe d’une frontière avec la Pologne – chose somme toute assez rare puisque ce pays avait plus souvent revendiqué que possédé des frontières. Ce véritable retour en force du Duché, qui était parvenu à rallier autour de lui – et par extension des cent milles membres des Freikorps et des Juncker qui en constituaient l’élite économique, militaire et politique –, n’était néanmoins pas sans attiser quelques tensions au sein même du territoire contrôlé, comme les troubles nés en juillet le prouvaient. En effet, au milieu de l’été 1920, le gouvernement d’Alfred Fletcher s’était rendu compte de son immense impopularité, et du manque flagrant de soutien des populations civiles estoniennes, lettones et lituaniennes, lorsque plusieurs groupuscules de soldats vétérans des révolutions baltes de 1917 – 1919, rejoints par des civils, s’étaient constitués et avaient commencé à défier l’autorité des allemands dans le pays, alors encore sous le joug de la loi martiale et dans lequel les Freikorps ont, outre la charge de défendre les frontières – aidés en cela par les différents corps armés locaux –, le rôle de faire régner l’ordre, quitte à employer assez excessivement – voire trop – la violence. A ce strict régime militaire s’ajoutaient deux autres facteurs de discorde au sein de la population. D’une part, les germano-baltes continuaient, comme en 1918, d’occuper une majeure partie des places importantes de la fonction d’Etat, constituaient la majorité des députés – pour à peine 5% de la population –, bref, contrôlaient effectivement la gestion du Duché. D’autre part, malgré leur nombre assez faible, ils étaient parmi les plus riches des Etats, possédant près de la moitié des terres agricoles, propriétaires d’une majorité des commerces et industries dans les grandes villes – dont certaines étaient d’ailleurs elles aussi majoritairement peuplées par des germains, notamment au bord de la mer Baltique ; cela au détriment des autochtones.

................La situation n’avait dès lors fondamentalement pas changé depuis le précédent échec de 1918. Il était même assez incroyable, et heureux, de voir que les baltes n’avaient pas immédiatement ravivé le souvenir de la première tentative d’un Duché balte uni pour massivement rejeter le déploiement, tout aussi massif, de Freikorps allemands sur leur territoire, et in fine, la conquête d’icelui par ces premiers. Peut-être fallait-il y voir là un signe de la Providence, comme l’espéraient bon nombre de familles germaines implantées ici depuis plusieurs des temps immémoriaux où l’Ordre des Chevaliers Porte-Glaives christianisait ces régions païennes, ou bien n’était-ce, plus rationnellement, que l’heureux concours de plusieurs facteurs indépendants mais majeurs qui avaient conduit les baltes à une telle docilité, à commencer par la guerre civile russe – défunt empire auquel ils appartenaient –, la menace bolchévique qui pesait sur eux, et la débâcle des blancs à l’ouest qu’ils soutenaient. Alfred Fletcher, chancelier de cet ensemble hétérogène à bien des égards, avait pleinement conscience de cela, à l’instar de Gustav Adolf Joachim Rüdiger, Graf von der Goltz et chef d’état-major de la Baltische Landeswehr, laquelle regroupe les Freikorps allemands ainsi que les différentes troupes baltes. Les deux compagnons d’armes, qui assuraient dans les faits le plein et entier contrôle de l’Etat balte, avaient été contraints – non pas que ce fut à regret pour eux – de se rencontrer, de manière assez imprévue, à la suite d’affrontements dans les rues de Riga entre d’une part les groupuscules rebelles et d’autre part l’armée régulière, lors desquels 3 militaires avaient été tués contre 5 insurgés. Dans l’urgence, les deux hommes s’étaient alors réunis au Château de Riga, siège du pouvoir ducal, pour s’entretenir des mesures à prendre. « Wir können dieses Herzogtum nicht halten, ohne es tiefgreifend zu reformieren », commença Fletcher, l’air grave, mais confortablement assis dans un fauteuil style Frédéric II – de Prusse, natürlich. Son homologue, s’il acquiesça, nuança tout de même en précisant que « Ohne die direkte Zustimmung der deutschbaltischen Staaten könnte keine tiefgreif Reform durchgeführt werden », le général craignant pour sa part que lesdits germano-baltes cessent de soutenir le pouvoir tandis que les baltes, quant à eux, ne se rallient pas pour autant pleinement à ce Duché, ce qui était évidemment un risque à prendre pour permettre la survie de l’Etat, dont l’existence, déjà, ne tenait théoriquement qu’à la lutte commune contre le bolchévisme, mais qui devait être dépassée pour permettre au Duché de continuer à exister une fois la victoire remportée – si elle l’est, ce qui est évidemment moins sûr.

................Le chancelier détailla alors longuement son projet intégral de réformes du Duché, lequel était destiné, selon Fletcher, à assurer la fidélité des baltes en leur offrant bien plus qu’ils n’avaient sous les russes, tout en conservant une certaine influence allemande dans la gestion des affaires économiques, militaires et politiques de l’Etat, afin d’éviter leur éviction à terme, sans grand enthousiasme, certes, puisqu’il était conscient de toutes les concessions que cela impliquait, mais néanmoins confiant dans sa réussite, ce qui tranchait légèrement plus avec le Graf von der Goltz, qui, dubitatif, répondit très brièvement que « Der Vereinigter Landesrat wird dieses Projekt wahrscheinlich nicht akzeptieren. » Le chef du gouvernement hocha horizontalement de la tête, affirmant que les parts réservées aux germano-baltes seraient amplement suffisantes pour permettre leur prospérité – bien qu’icelle sera réduite par rapport à celle d’antan, mais toujours largement supérieure à celle qui pourrait être en cas de renversement du régime, tant par les bolchéviques que par les baltes – ; tout comme ils conserveraient encore une certaine puissance politique, du moins suffisante pour défendre leurs intérêts et continuer à contrôler le pays. Aussi, le chef d’état-major fut contraint d’accepter le Agrarreformakt, premier volet de cette réforme en profondeur du Vereinigtes baltisches Herzogtum, lequel fut promulgué dans la journée du 25 septembre après avoir été unanimement adopté par les députés estoniens, lettons et lituaniens, et par une poignée d’allemands – suffisante pour faire passer la réforme. Jusqu’alors, les germano-baltes détenaient 58% des terres estoniennes et 48% des terres lettones. Cet Agrarreformakt prévoit désormais la vente forcée, au prix des deux tiers de la valeur actuelle, d’une majeure partie de ces terres détenues par les germano-baltes aux estoniens et aux lettons – la Lituanie n’étant pas concernée par cette situation, du fait de la quasi-absence de cette forte communauté germaine et surtout de cette domination des barons baltes. Dorénavant, et aux termes de la loi, les germano-baltes devront vendre toutes leurs terres agricoles jusqu’à ce qu’il ne leur reste que cent hectares – les propriétaires pouvant vendre davantage. Il ne s’agit évidemment pas d’une expropriation ni d’une nationalisation mais bien d’une obligation de vendre dès lors que de potentiels acquéreurs se font connaître, lesquels bénéficieront de prêts avantageux garantis par les différents établissements bancaires baltes – pour la plupart détenus par des juifs ou des germano-baltes. Fletcher estime que cette réforme devrait permettre l’émergence d'une couche de petits et moyens propriétaires assurant la stabilité et la prospérité du pays.


Affaires étrangères


................La situation en Pologne inquiète vivement le Duché, qui, s’il entretient guère de bonnes relations avec Varsovie, ce qui peut se comprendre d’un côté, est tout autant méfiant de la Russie bolchévique. Ainsi, le chancelier Fletcher a proposé l’envoi d’un émissaire à Paris ainsi qu’à Varsovie afin de s’entretenir sur l’évolution de la situation en Europe de l’est, laquelle est directement influencée par les actions tant françaises que polonaises, et qui aura nécessairement une incidence sur le Duché balte uni.


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