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Message par Gungauss le Lun 11 Juin 2018 - 22:19

Colonies françaises du Sénégal et de Gorée








Informations pratiques

Gouverneur des colonies françaises du Sénégal et de Gorée : Stanislas Jean Boufflers, chevalier de Boufflers
Commandant de la garnison : Major François Blanchot de Verly
Forme de gouvernement : Gouvernorat colonial
Siège des institutions gouvernementales : Fort-Saint-Louis (pour la colonie) - Versailles (pour la métropole)
Population : ~7.000 habitants, dont ~700 Européens (majoritairement Français et Anglais)
Religion d'État : Catholicisme
Religion majoritaire : Islam

Territoires sous contrôle du Gouverneur : Fort de Portandie, Fort Saint-Louis, ville de Saint-Denis-du-Sénégal, Fort de Dagana, ville de Dagana, Fort de Podor, Fort Saint-Joseph de Galam, Fort de Gorée, Comptoir de Rufisque, Comptoir de Portudal, Fort de Joal, Comptoir d'Albreda

Spoiler:




Les Français sont implantés, comme leurs concurrents anglais ou Portugais, dans quelques petits postes côtiers isolés en Afrique Occidentale, souvent très sommaires. Les plus importants sont Saint-Louis et Gorée.

L’ile de Saint-Louis (anciennement N’Dar), dans l’embouchure du fleuve Sénégal, est occupée depuis 1633. Elle a été fortifiée en 1650 et s’y est bâti, peu à peu, une petite agglomération autour du fort. A la fin du XVIIIe siècle, il y a très peu de maisons en dur (une vingtaine), le reste sont des cases, regroupées en deux grands quartiers : un quartier chrétien, un quartier musulman noir et des maures qui vivent à l’écart sous des tentes. La mixité raciale sur ce petit espace y devient un fait évident.

En 1780, on y compte 7000 habitants dont 700 européens et 2400 métis qui tiennent la majorité du commerce. Les esclaves domestiques pour la localité sont à peu près 2000, les autres esclaves sont en transit. La vie y est rythmée par les campagnes commerciales annuelles, dont la traite. Mais la gomme arabique rapporte plus. Des compagnies commerciales se sont fait accorder des monopoles sur les comptoirs.

De petites flottilles remontent ainsi le fleuve vers l’intérieur des terres, puis le descendent et livrent leurs marchandises à Saint Louis qui sert de zone de transit. La bonne volonté des princes locaux, le long du fleuve, à laisser passer les convois, est renforcée par des tributs réguliers, versés par la colonie, en numéraire, en armes, munitions, et les redevances pour la fourniture des «cargaisons» de toutes natures : esclaves, la gomme arabique, l’or, l’ivoire et l’alimentation de Saint Louis. En 1783, le traité de Versailles restitue officiellement le Sénégal à la France. Le monopole de la gomme en Afrique de l'Ouest revient à la Compagnie du Sénégal, ce qui devient sa principale source de revenue avec la traite d'esclaves, permettant à la colonie de mener un nombre croissant d'expéditions commerciales le long du fleuve Sénégal et de mener des expéditions de cartographies dans l'intérieur des terres.

Les vaisseaux des armateurs de l’Ouest de la France prennent alors le relais. Pour atteindre l’ile à partir de l’océan, il faut passer «la barre» : un cordon littoral de haut fonds, et seuls les petits navires le peuvent.

L’ile de Gorée (occupée depuis 1677) sert de point de ravitaillement sur la route de l’Océan Indien, et aussi de poste de traite pour le commerce des esclaves.

Le gouverneur, installé à St-Louis, est chargé de maintenir la présence française avec une petite garnison, mais aussi et surtout, favoriser le commerce et le bon voisinage avec les petits royaumes locaux le long du fleuve.

Économie

Budget : 10 millions de livres

Recettes fiscales : 5 millions de livres (dotation du Royaume de France)

Recettes commerciales : 15 millions de livres (moins 10 millions transférés à la France)


Forces armées

-Commandant Supérieur du Sénégal : Gouverneur Stanislas Jean Boufflers, chevalier de Boufflers
--Commandant des troupes du Sénégal : Major François Blanchot de Verly
--- Ier Bataillon d'Afrique - Adjudant-Général Herbert Fortin de Valoy (260 hommes au total)
---- 1ère Compagnie d'Infanterie - Capitaine Alphonse Lemaitre (140 hommes au total)
----- 1ère Section - Lieutenant Barthélémy Vignon : 50 hommes (en garnison à Saint-Denis-du-Sénégal)
----- 2ème Section - Sous-Lieutenant Georges Abadie : 50 hommes (en garnison à Saint-Louis)
----- 3ème Section - Adjudant Léon Royer : 40 hommes (en garnison à Saint-Louis)
----- 1ère Batterie d'Artillerie - Sergent Pascal Bellanger : 6 canons de 8 livres (en garnison à Saint-Denis-du-Sénégal)

---- 2ème Compagnie d'Infanterie - Capitaine Fabien Royer  (120 hommes au total)
----- Garnison de Portandie - Adjudant Constantin Marchand : 20 hommes
----- Garnison de Saint-Joseph de Galam - Adjudant Arnald Sardou : 20 hommes
----- Garnison de Podor - Adjudant Cyril Dumont : 20 hommes
----- Garnison de Dagana - Sous-Lieutenant Ignace Saunier : 60 hommes

--Commandant des troupes de Gambie et de Gorée : Major Geoffroy de Jacqueme
--- IIème Bataillon d'Afrique - Adjudant-Général Frédéric Saint-Simon d'Eu (320 hommes au total)
---- 3ème Compagnie d'Infanterie - Capitaine Lionel Baudet (140 hommes au total)
----- 1ère Section - Lieutenant Valentin Naudin : 50 hommes (en garnison à Fort Henri)
----- 2ème Section - Sous-Lieutenant Michel Mercier : 50 hommes (en garnison à Fort Henri)
----- 3ème Section - Adjudant Jean-Louis Larocque : 40 hommes (en garnison à Fort Henri)

---- 4ème Compagnie d'Infanterie - Capitaine René Chevrier (180 hommes au total)
----- Garnison de Gorée - Sous-Lieutenant Guy Devereaux : 40 hommes
----- Garnison de Rufisque - Adjudant Fabien Vanier : 20 hommes
----- Garnison de Portudal - Adjudant Bruno Duclos : 20 hommes
----- Garnison de Joal : Sous-Lieutenant Samuel Robichaud : 40 hommes
----- Garnison d'Albreda : Lieutenant Fabrice Rougemont : 60 hommes

Flotte de la Compagnie du Sénégal : 2 navires lourds, 10 navires légers, 15 navires de transport


Dernière édition par Gungauss le Mer 20 Juin 2018 - 17:18, édité 2 fois
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Message par Sirda le Ven 15 Juin 2018 - 11:25

Validée.
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Re: [√] Colonies françaises du Sénégal et de Gorée

Message par Gungauss le Dim 17 Juin 2018 - 20:56

Colonies françaises du Sénégal et de Gorée



Relations avec la métropole

Stanislas Jean Boufflers, chevalier de Boufflers, gouverneur des colonies françaises du Sénégal et de Gorée, par la volonté de Sa Majesté Louis XVI, Roi de France et de Navarre, a écrit à Sa Majesté ainsi qu'à ses ministres afin d'obtenir de l'aide pour le maintien et la prospérité des comptoirs et fortifications françaises de la côte africaine.

Dans cette lettre, le Gouverneur énonce plusieurs demandes au Roi, ainsi qu'une proposition administrative qui donnerait enfin un réel statut aux territoires français d'Afrique de l'Ouest.

En terme de demandes, le Gouverneur souhaiterait recevoir le matériel suivant :
- 1.500 fusils Modèle 1777 dit "Charleville" afin d'en doter les garnisons et les futures recrues sur les territoires, certains soldats étant équipé d'arquebuses;
- 3.000 mousquets à silex à un calibre 17,5mm (identique au Charleville) afin de doter les bataillons "de couleur" et de s'en servir comme monnaie d'échange pour le commerce;
- 4.000 uniformes d'un nouveau modèle, spécialement dédié aux troupes de Sa Majesté actuellement présentes, ou qui pourraient être présentes, sur les territoires africains de l'Ouest. Ce nouvel uniforme devrait être composé comme suit : vareuse bleu clair à col rigide bleu foncé et galons or et rouge et manchettes rouge et bleu foncé, à double rangée de six boutons en laiton, ceinturons blancs, pantalon blanc, guêtres en toile souple sombre, brodequins en cuir noir, shako court en liège recouvert de cuir noir ou de peau noire avec plume bleue claire, sac à dos rigide recouvert de cuir clair;
- 30 à 40 têtes de bétail, ovins et bovins, pour le village de Saint-Louis et son expansion agricole;
- des outils et des machines-outils de production d'armement permettant l'entretien, les réparations et la fabrication en petite quantité d'armements légers (mousquets, baïonnettes, sabres d'infanterie, poudre à canon, balles et obus en plomb, etc.);
- 20 à 30 canons de place de 32 livres, pour le renforcement des forts actuels et la dotation de futurs forts;
- 6 canons de campagne de 8 livres avec leurs trains d'artillerie et les chevaux dédiés à leur déplacement;
- plusieurs tonnes de matériaux de construction, à savoir pierre, de préférence calcaire ou grès, bois, matériaux ferreux (clous, bardages, etc);
- deux tonnes de poudre noire;
- une tonne de balles en plomb de 17,5mm;
- une demi-tonne d'outillages divers pour la construction et l'agriculture.

Pour ce qui est de la demande administrative du Gouverneur, il s'agit de la rédaction d'une Ordonnance Royale sur le fonctionnement des colonies du Sénégal et de Gambie, des pouvoirs du Gouverneur et du Commandant de garnison, du statut des habitants des colonies.

Spoiler:

Uniforme demandé par le Gouverneur pour les troupes françaises d'Afrique


Gestion des colonies

Les colonies du Sénégal et de Gambie ont un budget non négligeable, de part le commerce important non seulement entre lesdites colonies et les royaumes africains, mais aussi et surtout du commerce maritime.

Étant donné le faible nombre de représentants du Royaume du place, que ce soit administratif ou militaire, les dépenses de fonctionnement et de salaires n'excèdent pas les 100.000 livres annuelles. Sont comprises dans ce budget les dépenses d'entretien général des comptoirs et forts, les salaires, l'achat de production alimentaire locale pour la troupe et l'entretien du matériel militaire.

Le Gouverneur, dans l'attente de la réponse de Sa Majesté, organise un convoi expéditionnaire composé d'une compagnie (140 hommes) afin de s'emparer, d'ici quelques mois, du fort anglais Saint-James, à l'embouchure du fleuve Gambie, abandonné depuis 1779 par les Britanniques. Cette expédition visera à installer une garnison du place, remettre en état les fortifications et entrer en contact avec le peuple bainouk, déjà connu par les Français grâce au comptoir d'Albreda. Ce renforcement de la présence dans la région devrait asseoir l'autorité française sur le commerce maritime entre les côtes ouest-africaine et le reste du monde.
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Message par Gungauss le Lun 18 Juin 2018 - 19:07

Gungauss a écrit:
Colonies françaises du Sénégal et de Gorée



Expédition française sur l'île James

Après avoir organisé pendant plusieurs semaines le groupe expéditionnaire, la compagnie d'infanterie embarque à bord de deux navires légers, avec une quantité certaine de matériaux de construction et d'outillage. L'objectif est de s'emparer de l'île James et de son fort, à l'embouchure du fleuve Gambie. Ce fort, construit par les Britanniques, a été abandonné il y a une dizaine d'années.

Le Gouverneur donne beaucoup d'importance à la capture de ce fort, qui permettra de solidifier la position française sur la côte occidentale, et augmenter le flux commercial des comptoirs français.

Après une navigation de quelques jours en longeant les côtes africaines et en ravitaillant au comptoir d'Albreda, la compagnie débarque aisément sur l'île fortifiée. Les fortifications sont dans un état de délabrement modéré et cela devrait permettre une restauration rapide et aisée du fort.

Le Capitaine Lionel Baudet est nommé par le Gouverneur à la tête du fort, renommé dans le même temps Fort Henri, en honneur du Roi Henri IV.

Les premières étapes de reconstruction du fort seront la remise en état des bastions centraux et des bâtiments de service et de garnison. Les remparts extérieurs seront remis en état une fois que la métropole aura livré des matériaux supplémentaires. Cette remise en état partielle, faites grâce aux stocks de matériaux embarqués par l'expédition, ainsi que des matériaux récupérés sur la côte, ne devrait pas peser sur le budget de la colonie.

Spoiler:


Plan du fort de l'île Saint-James, renommé Fort Henri


Gestion des colonies

L'intégration du Fort Henri au sein des territoires coloniaux français nécessite la réorganisation des forces militaires coloniales présentes dans la région.

Désormais, l'ensemble des effectifs est composé comme suit, avec une nouvelle chaîne de commandement :

-Commandant Supérieur du Sénégal : Gouverneur Stanislas Jean Boufflers, chevalier de Boufflers
--Commandant des troupes du Sénégal : Major François Blanchot de Verly
--- Ier Bataillon d'Afrique - Adjudant-Général Herbert Fortin de Valoy (260 hommes au total)
---- 1ère Compagnie d'Infanterie - Capitaine Alphonse Lemaitre (140 hommes au total)
----- 1ère Section - Lieutenant Barthélémy Vignon : 50 hommes (en garnison à Saint-Louis)
----- 2ème Section - Sous-Lieutenant Georges Abadie : 50 hommes (en garnison à Saint-Louis)
----- 3ème Section - Adjudant Léon Royer : 40 hommes (en garnison à Saint-Louis)

---- 2ème Compagnie d'Infanterie - Capitaine Fabien Royer  (120 hommes au total)
----- Garnison de Portandie - Adjudant Constantin Marchand : 20 hommes
----- Garnison de Saint-Joseph de Galam - Adjudant Arnald Sardou : 20 hommes
----- Garnison de Podor - Adjudant Cyril Dumont : 20 hommes
----- Garnison de Dagana - Sous-Lieutenant Ignace Saunier : 60 hommes

--Commandant des troupes de Gambie et de Gorée : Major Geoffroy de Jacqueme
--- IIème Bataillon d'Afrique - Adjudant-Général Frédéric Saint-Simon d'Eu (320 hommes au total)
---- 3ème Compagnie d'Infanterie - Capitaine Lionel Baudet (140 hommes au total)
----- 1ère Section - Lieutenant Valentin Naudin : 50 hommes (en garnison à Fort Henri)
----- 2ème Section - Sous-Lieutenant Michel Mercier : 50 hommes (en garnison à Fort Henri)
----- 3ème Section - Adjudant Jean-Louis Larocque : 40 hommes (en garnison à Fort Henri)

---- 4ème Compagnie d'Infanterie - Capitaine René Chevrier (180 hommes au total)
----- Garnison de Gorée - Sous-Lieutenant Guy Devereaux : 40 hommes
----- Garnison de Rufisque - Adjudant Fabien Vanier : 20 hommes
----- Garnison de Portudal - Adjudant Bruno Duclos : 20 hommes
----- Garnison de Joal : Sous-Lieutenant Samuel Robichaud : 40 hommes
----- Garnison d'Albreda : Lieutenant Fabrice Rougemont : 60 hommes

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Re: [√] Colonies françaises du Sénégal et de Gorée

Message par Gungauss le Mer 20 Juin 2018 - 17:09

Colonies françaises du Sénégal et de Gorée



Gestion des colonies

La réception du ravitaillement et de nouveaux colons en provenance de la métropole, ainsi que la réponse de Sa Majesté, a pleinement satisfait le Gouverneur, qui va désormais pouvoir lancer un vaste chantier de développement des comptoirs et des colonies.

Deux grands chantiers sont lancés et devront mener, d'ici deux ou trois ans, à l'édification de deux nouvelles villes françaises en Afrique.
Le premier projet consiste en l'édification d'un village sur le continent, face à l'île de Saint-Louis, plus précisément sur l'île de Sor qui est connectée au continent. La population de Saint-Louis ayant atteint 7000 âmes, il est temps de commencer l'expansion progressive de la colonie pour pouvoir attirer d'autres colons européens. La nouvelle cité, baptisée Saint-Denis du Sénégal, regroupera une partie des nouveaux colons, amenant la population de l'emplacement à environ 500 âmes. La 1ère Section de la 1ère Compagnie d'Infanterie du Ier Bataillon d'Afrique participera aux travaux d'installation des nouveaux colons. La priorité sera bien sûr l'édification d'habitations en dur, ainsi que d'infrastructures agricoles afin de subvenir aux besoins de la population. La 1ère Section sera également chargée, avec du bois continental, d'installer deux casemates tournés vers l'intérieur des terres. En effet, les populations et dirigeants des royaumes Cayor et Oualo n'ont pas été consulté pour l'installation de cette nouvelle colonie, contrairement aux coutumes habituelles des relations entre Français et Africains. Le Gouverneur ne souhaite en effet par devenir dépendant des décisions africaines pour le rayonnement du Royaume de France en Afrique. Une fois le village implanté, ce qui devrait être le cas d'ici à deux mois voire trois mois, l'ensemble de la 1ère Compagnie, avec l'aide des marins de la Compagnie du Sénégal et les ouvriers des deux villes de Saint-Louis et de Saint-Denis-du-Sénégal devront édifier un pont en dur entre l'île de Saint-Louis et l'île de Sor afin de relier les deux villes. Pendent les travaux de construction de la ville et du pont, un navire lourd restera dans la baie entre l'île de Saint-Louis et l'île de Sor afin de protéger les chantiers de ses batteries d'artillerie.

Le deuxième projet, lancé simultanément, consiste en l'envoi des 500 autres colons vers le fort de Dagana, sur le fleuve Sénégal. Leur convoi fluvial, composé de 3 navires légers et de 4 navires de transport, accostera à Dagana et les colons devront entamer l'édification d'une ville à proximité du fort. Cette ville aura avant tout un objectif commercial, afin de renforcer les liens commerciaux avec les Fouta ainsi que le long du fleuve. Elle représentera donc un arrêt fluvial pour le commerce non négligeable. Étant donné la situation géographique, l'édification sera plus longue et devrait durer entre un et deux ans avant que les infrastructures puissent accueillir une augmentation du trafic commercial. Le convoi comportait également six canons de 32 livres, qui sont installés dans le fort de Dagana.

Sur le plan militaire, la réception des matériels reçus de la métropole permettent, avec les six canons de 8 livres, la formation de la 1ère Batterie d'Artillerie, qui est placée sous le commandement du Sergent Pascal Bellanger et intégré au Ier Bataillon d'Afrique. Elle sera stationnée à Saint-Denis-du-Sénégal.

Outre les six canons de 32 livres envoyés au fort de Dagana, le fort de Saint-Louis en gardera douze afin de renforcer sa protection. Six autres canons de 32 livres sont envoyés au Fort-Henri récemment capturé pour assurer sa protection. Les six derniers canons sont envoyés au fort de Gorée.

Spoiler:


Vue du Fort de Podor


Relations avec la métropole

Lettre destinée à Sa Majesté le Roi Louis XVI

Vostre Majesté,

Je vous remercie pour l'expédition des provisions que je vous ai demandé il y a quelques mois maintenant. Je me permets de vous demander désormais l'envoi de troupes supplémentaires afin d'assurer la protection de nos nouveaux comptoirs.
En effet, j'ai pris la décision, pour défendre et faire prospérer l'intérêt du Royaume et de la Couronne, de lancer la construction de deux nouvelles villes sur le continent africain. Mais je n'ai actuellement pas les forces nécessaires pour en assurer sur le long terme la protection efficace.

Je vous prie d'accepter ma demande, qui ne fera que renforcer le rayonnement de Vostre Majesté sur les terres nouvelles que nous exploitons.

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