¤ V2018 ¤ Topic officiel

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Re: ¤ V2018 ¤ Topic officiel

Message par Bureau le Mar 3 Juil 2018 - 18:08

Corée du Sud
Brève
Evènement


Les nouvelles réformes du Gouvernement n’ont pas tardé à faire du bruit, la majorité des coréens bien que favorables aux mesures se demandent comment et avec quel argent les 20 000 professeurs et les 500 psychologues allaient être formés. En plus de ce remous l’imposition de nouvelles règles très strictes concernant les normes environnementales a créé la panique chez énormément de particuliers constructeurs qui se plaignent qu’aucun avis n’a été demandé, ni qu’aucune organisation n’a été contactée au préalable. Le secteur immobilier particulier qui représente une part non négligeable des constructeurs aura peine à faire face à ces nouvelles normes sans aucune aide gouvernementale, ce qui pourrait ralentir le secteur surtout dans les régions les plus rurales et moins avancées du pays. De plus les gros de l’immobilier en Chine sont furieux et pourraient s’entendre avec les représentants du lobby automobile sud-coréen complètement enragés par les nouvelles et qui menacent d’exporter et de délocaliser leurs filiales à l’étranger dont la plus grande usine automobile du monde appartenant à Hyundai. La pression est énorme mais les retombées économiques aussi, le KOSPI s’est écroulée à l’effet des nouvelles en perdant près de 150 points, atteignant un plus bas record depuis Avril 2017.

Les cotations en bourse des entreprises d'automobiles notamment plongent en flèche, Hyundai a ainsi perdu 8 000 points soit près de 8% de sa valeur, l’action de Kia à elle plongée de 2300 points à son plus bas quotidien en perdant 7,3% de sa valeur. Pour le moment des signes défaillants sur un marché qui l’est de plus en plus : déjà en dégringolade depuis Janvier (comme la majorité des stock market), l’accélération des pentes de déclin ne fait que s’accroitre au fur et à mesure des jours sur le KOSPI, que faire pour que le Stock Price Index Coréen redémarre ? Seul point positif des mesures gouvernementales coréennes : la fin du service militaire obligatoire et l’instauration d’un service civique permettra des allègements sur le budget des armées et pourra augmenter la croissance de certains domaines en particuliers si le service civique est bien géré.

Turquie
Brève
Evènement


L’annonce choc de Erdogan commence à prendre de grosses répercussions, la fin de la collaboration sur les hydrocarbures entre les deux pays poses plusieurs questions notamment sur l’importation du pétrole et du gaz par la Turquie dont la Russie était un des principaux fournisseurs. Résultant de cela le prix des hydrocarbures commence à augmenter et, si le gouvernement ne trouve pas de solution rapidement, pourrait plonger le pays dans une pénurie.

Fédération de Russie
Brève
Evènement


La réaction turque a créé un raz-de-marée sur les marchés russes, les entreprises pétrolières russes ont tous vu un déclin du prix de leurs actions notamment LUKoil qui a perdu 230 points (-4,8%), Gazprom 6 points (-4,25%) ou encore Roseneft -20 points (-6,6%). La réaction turque devrait avoir une certaine répercussion sur l’économie russe principalement basée sur les hydrocarbures bien que les pertes accumulées soient encore largement viables pour les compagnies. Cependant ces dernières font pression sur le gouvernement pour forcer les négociations en faveur du gouvernement turc et de la suite des chantiers de pipelines.


République Islamique d’Iran
Brève
Evènement


Nonobstant la fin des accords avec les Etats-Unis et la mini crise des marchés qui semble en avoir découlé, l’Iran rassure ses investisseurs et ses sociétés avec les mesures qu’elle tente d’établir. La réponse positive française devrait rebooster l’économie du marché et rassurer les investisseurs.


République française
Brève
Evènement


La position française sur l’Iran permet aux investisseurs français de se poser en acteur majeur des marchés d'hydrocarbures européens avec un début de rallye sur les positions Total en réponse aux paroles française et aux différents Russo-Turcs permettant à Total de gagner du terrain sur ses concurrents notamment Russe. Total SA prends 3,5 points soit près de 7% ! P.S.A et Renault ont également subi une petite hausse à hauteur de 0,8% et 0,5%.


Dernière édition par Bureau le Mer 4 Juil 2018 - 16:09, édité 1 fois
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Re: ¤ V2018 ¤ Topic officiel

Message par Bureau le Mar 3 Juil 2018 - 18:20

République arabe syrienne
Brève
Evènement

Alors que la République islamique d’Iran acheminait des armes, notamment anti-aériennes, à son allié syrien, l’Etat voisin d’Israël a mené à son habitude des frappes aériennes contre l’un des convois. En effet, deux F-16D du 109ème escadron ont décollé de leur base de Ramat David et ont bombardé le convoi, entraînant la destruction du matériel anti-aérien ainsi que la mort de sept miliciens iraniens et pro-régimes. Lors du retour, l’un des deux F-16D a été légèrement endommagé par un système anti-aérien syrien S-300 mais est parvenu à se poser à sa base, où il subit les réparations nécessaires pour sa remise en état. Le pilote n’a pas été blessé.
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Message par Jhe le Mar 3 Juil 2018 - 21:24




Dossier coréen :

Le sommet du 12 juin entre Donald Trump et Kim Jong Un a incontestablement constitué un jalon important dans l’évolution du dossier nord coréen à l’œuvre depuis le début de la présidence du magnat de l’immobilier. Si cette rencontre au plus haut niveau a eu un fort retentissement symbolique les choses restent toutefois complexes et aucun calendrier définitif concernant la dénucléarisation de la Péninsule n’a été défini, celle ci a en effet été renvoyée à des négociations ultérieures. Pire, les médias américains relayent ces derniers mois des rumeurs, appuyés sur des sources au sein des services américains affirment que la Corée du Nord dissimule une partie de ses installations nucléaires et continue à les faire fonctionner. Ses informations n’ont été ni confirmé ni clairement démenti par l’Administration même si le président Trump a réaffirmé sa confiance dans le processus en cours.

Pour faire avancer le processus, déjà préparé par des négociations préliminaires ces derniers mois via des contacts entre des délégations des deux pays,  l’Administration Trump propose à la Corée du Nord l’envoi à Pyongyang du secrétaire d’État Mike Pompeo et de son équipe afin de discuter des modalités qui permettraient l’ouverture d’un processus régulier de négociations entre les parties en présence afin de transformer en acte les paroles du 12 juin.




Commerce international :

Dans une interview dans un média centré sur l’économie, le secrétaire au Commerce, Wilbur Ross a affirmé aux journalistes que la Maison Blanche pourrait utiliser les sanctions contre l’Iran comme arme dans le cadre du bras de fer commercial à l’œuvre entre les États Unis et l’Union Européenne. En toute discrétion et en mots pesés, le secrétaire a en effet rappelé que des exemptions sont possibles pour les entreprises européennes souhaitant commercer avec l’Iran malgré les sanctions américaines. Des exemptions de la sorte pourraient être utilisé afin d’obtenir en retour des avancées sur le dossier commercial. Si le protectionnisme américain se limite pour l’instant à l’acier et à l’aluminium, ces taxes sur les importations pourraient enclencher un processus de guerre commerciale suite aux contre mesures de l’UE. Les milieux économiques américains ont d’ores et déjà affirmé leur réticence face à cette politique qui pourrait mettre en difficulté des pans de l’économie tandis qu’à la Maison Blanche on commence à craindre de possibles répercussions électorales si jamais ces contre mesures protectionnistes pesaient sur les emplois américains, même si cette perspective d’ici novembre et les élections de mi mandat reste assez hypothétique. Un tel « deal » pour reprendre les mots de Trump pourrait aurait plusieurs objectifs :

-négocier des exemptions de sanctions contre des avancées vers un commerce plus juste (investissements allemands et hausse des salaires locaux afin de limiter les excédents commerciaux produits par l’Allemagne du fait de son économie compétitive et exportatrice, meilleure pénétration des véhicules produits agricoles américains en Europe, jusqu’à une réévaluation de l’euro dans les rêves du président).
-tenter de diviser l’UE en accordant à certains pays des exemptions contre une action en faveur des intérêts commerciaux américains au sein de l’Europe (les décisions de l’UE devant être validé à l’unanimité).

En attendant le président a continué son offensive contre le commerce allemand, ajoutant que des taxes sur les importations automobiles sont en cours d’étude par le département du Commerce et pourraient donc être mise en vigueur. L’Administration américaine attend notamment de connaître les prochaines évolutions politiques européennes, et surtout allemande, avant de définir clairement sa stratégie, une Europe affaibli davantage permettrait en effet aux Américains de pousser leur avantage. Concernant la chute d’Angela Merkel il est à noter que Donald Trump a eu du mal à cacher sa joie dans ses tweets commentant l’explosion de la coalition de la chancelière.



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Message par Gungauss le Mar 3 Juil 2018 - 22:19

Fédération de Russie





Affaires internationales

Le Kremlin a fait plusieurs annonces concernant les situations internationales en cours.

Premièrement, au sujet de la Corée du Nord, le gouvernement russe félicite les avancées réalisées sur le dossier de l'armement nucléaire. Le Président Vladimir Poutine a déclaré qu'il serait désormais vital, pour que la situation se pérennise, que le Conseil de Sécurité des Nations-Unies décide une levée partielle des sanctions économiques, notamment au sujet des aides humanitaires et alimentaires, afin de faire un premier pas dans un rétablissement d'une situation réelle de paix et de stabilité dans la région. Néanmoins, il a également souligné que cette levée partielle serait annulée si Pyongyang venait à renier les promesses faites dans la déclaration de principe signée entre le Président Donald Trump et le dirigeant nord-coréen.

Concernant le Proche-Orient, la situation est péniblement tendue. Le gouvernement russe ne retirera pas son soutien militaire à Damas dans la lutte contre les groupes djihadistes. Toutefois, un pas est fait par le Kremlin dans le sens d'un démarrage du processus de paix nécessaire pour la région. En effet, le gouvernement russe se dit prêt à étudier, avec le gouvernement de Damas, les représentants kurdes, le gouvernement américain et les responsables des groupes démocratiques non-islamiques, pour entamer des négociations. Vladimir Poutine a dores et déjà envoyé des invitations à ces gouvernements et représentants pour un sommet de la paix à Sotchi prévu en janvier 2019.

Au sujet de la situation en Europe, deux choses sont à retenir. Le gouvernement russe souhaite renouveler les accords de Minsk avec le gouvernement ukrainien et entamer des pourparlers entre la Russie, l'Ukraine et l'Union Européenne. Le renouvellement des accords de Minsk devra être réalisé avant la tenue du sommet de Kaliningrad, afin que les représentants ukrainiens puissent y participer.
Quant au sommet de Kaliningrad en lui-même, la Fédération de Russie annonce que l'Ukraine sera finalement invitée si les pourparlers sur les accords de Minsk arrivent à terme.

Enfin, concernant les tensions avec la Turquie, le Kremlin propose un accord de sortie de crise comme suit :
- levée des sanctions économiques de la part des deux pays ;
- retrait de la zone d'exclusion aérienne russe au nord de la Syrie et réduction du déploiement aérien russe à la frontière de la zone d'occupation turque en Syrie ;
- abandon de la revendication turque sur la région de Manjib, pour elle ou pour le gouvernement rebelle ;
- engagement de la part de la Turquie d'un abandon de toute opération militaire hors de la zone actuellement contrôlée par les forces turques, et engagement d'un retrait de ladite zone une fois un accord de paix convenu en Syrie.
Il s'agit là, pour la Fédération de Russie, d'un accord équilibré pour les deux parties, chacune faisant ainsi des compromis pour un retour au calme dans la région nord-Syrie.


Affaires intérieures

Le gouvernement russe vient de publier une nouvelle loi réformant le fonctionnement de l'administration pénitentiaire.
Jusqu'alors, le système carcéral russe était divisé en quatre :
– les maisons d'arrêt (SIZO), qui hébergent actuellement 113 600 détenus placés soit en détention provisoire, soit condamnés à de lourtes peines d'emprisonnement (maximum 5 ans) ;
– les établissements de rééducation : comptant 564 800 détenus, soit environ 80 % de la population carcérale, il s'agit de colonies pénitentiaires
– les colonies : 39 700 détenus y vivent selon un régime ouvert, avec la possibilité de quitter le centre pour travailler ou rencontrer leur famille ;
– les prisons : elles ne représentent que 1100 détenus, condamnés à de lourdes peines et vivant selon un régime extrêmement strict.

Il était évident que ce système ne permettait pas un fonctionnement optimal du système carcéral. Violences entre détenus, vétusté des installations, dortoirs collectifs, forte autonomie des centres sous la direction du responsable local, tous ces points faisaient du système carcéral russe l'un des plus durs et des moins efficaces du monde.

Le gouvernement a dont décidé de réformer l'ensemble du système.
Désormais, l'administration pénitentiaire sera placée sous la responsabilité financière et juridique du ministère de l'Intérieur.
Trois nouveaux types de centres sont créés, remplaçant les anciens modèles :
– les maisons d'arrêt (SIZO), soit pour la détention provisoire, soit condamnés à de courtes peines d'emprisonnement (maximum 5 ans), consistant en des centres de détention dans les juridictions concernées ;
– les établissements de rééducation, pour les peines intermédiaires, consistant en des colonies carcérales en zone rurales ;
– les centres de haute sécurité, pour les peines lourdes, consistant en des colonies carcérales en Sibérie.

Il est également prévu la construction d'un nombre conséquent de nouveaux édifices afin d'amener l'ensemble de l'administration pénitentiaire à pouvoir installer un détenu par cellule.

Chaque centre sera dirigé par un Directeur carcéral, nommé par le ministère de l'Intérieur, et sera secondé par un Représentant aux droits nommé par le ministère de la Justice.

Les surveillants verront leur solde augmentée de 4% et seront rééquipés d'un matériel neuf : pistolet électrique de type Tazer, matériel anti-émeutes dans les centres de haute sécurité, amélioration des infrastructures de sécurité (filets anti-hélicoptères, caméras de surveillance, monitoring des points d'accès à distance, etc).

Autre grand point de réforme, le commandement militaire russe a annoncé que la réforme des armées russes sera publiée et mise en place en janvier 2019. D'ici là, l'armée de l'Air russe a annoncé la mise en construction de 25 appareils Tupolev Tu-160M2, bombardiers stratégiques supersoniques à haute altitude.
La Marine a quant à elle annoncée la continuation des programmes de construction navale, nombreux, mis en place depuis 2015. Trois Project 23560 Lider sont mis en chantier dès à présent, en plus de celui déjà en cours de construction, étant donné qu'un total de sept navires a déjà été budgétisé.

Spoiler:

Destroyer lourd Project 23560 Lider, à propulsion nucléaire, destiné à la lutte anti-sous-marine et anti-aérienne, ainsi qu'à l'emploi de missiles de croisière et à la lutte de surface. Il représente la nouvelle génération de navire multi-rôle lourd de la Russie, dans la plus pure tradition de la flotte russe.
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Re: ¤ V2018 ¤ Topic officiel

Message par Utyi le Mar 3 Juil 2018 - 23:35

République des Philippines
La ligne donné par Duterte, qui est l’amélioration des conditions de vie de touts les Philippins, sans discrimination, par des mesures aussi radicales soit elles ,continuent, par exemple l'investissement public dans les routes, les chemins de fer , les hôpitaux et les écoles, en continuité avec l’extension de la couverture médicales et des aides sociales. Évidemment, tout ceux qui s’opposent a ce noble objectif qu'ils soit terroristes, officiers corrompus ou dealer de drogue seront liquidés.
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Message par Khan le Mar 3 Juil 2018 - 23:59

Türkiye Cumhuriyeti



Ambiance:

Petite réunion au sein du parti, en effet à fin de faire comprendre les intérêts de la Turquie aux membres n'ayant pas compris la situation a permis de leur faire comprendre que la Turquie avait été lâchement abandonnée par son partenaire russe sans réelle raison apparente, il serait possible néanmoins que ce coup soit purement dans une stratégie russe pour affaiblir les positions du nord de la Syrie. De ce fait les services de renseignements aka le MİT a renforcé ses missions et désormais traque les ressortissants russes dans le pays.Une enquête est donc lancée à fin d'obtenir des informations sur les agissements russes via leur ambassade et diplomates notamment comme lors du coup pour l'affaire Skripal à Londres. Et de ce fait l'ensemble des ambassadeurs et personnels russes sont expulsé du pays et les ambassades fermées.
Spoiler:

Spoiler:
En Syrie, notamment à Afrin de nouveaux éléments des forces de police au nombre de plusieurs centaines ayant récemment fini leurs formations ont célébré leurs promotion. La chasse aux insurgé continu et des opérations organisée avec les forces de la TFSA et les forces spéciales turques continuent dans les provinces. Plusieurs cas ont déjà été recensé et l'on note environ une vingtaine de terroristes du PKK tué au combat et quelques prisonniers qui seront extradé en Turquie pour obtenir de plus amples informations.
A Istanbul les forces de police ont du intervenir à fin d’interdire et disperser les manifestants de la gaypride, environ quelques dizaines de personnes ont été arrêtées et ces dernières seront condamné pour outrage aux mœurs et valeurs de la république. Dans un communiqué du gouvernement, la gaypride passe désormais au statut de rassemblement illicite ayant pour objectif de fragiliser les valeurs de la république et de ses concitoyens de ce fait tout mouvement entrainera des condamnations et peines de prison pouvant aller jusqu'à dix années.

Les héros de la nation sont ceux qui versent leur sang pour la patrie, les forces de gendarmerie débutent des entrainements coriace à fin d'endurcir les éléments de ses forces. Nombre d'hommes et de femmes se sont rendu à la course des 27km à fin de dévoiler leurs performances et de montrer leur résistance face à l'effort, le soleil et l'équipement. La gendarmerie lance des campagnes publicitaire à fin de convaincre plus de jeune turc à s'engager.
Spoiler:

De plus la Turquie refuse bien évidemment la proposition russe qui ne serait qu'humiliante après que la Russie ait trahis des traités et des collaborateurs sur prétextes fallacieux dont cette dernière possédait déjà les informations notamment sur l'implication d'un accord entre turc et membre d'HTS à Idlib notamment pour pouvoir appliquer les accords d'Astana. Au vu du mal que la Russie s'est permise d'imposer à la Turquie trahie, les forces rebelles ne participeront pas à un sommet de protagonistes n'ayant pas de parole, il est par la suite évident que la ZEA russe n'est pas un soucis et qu'à la moindre altercation entre les forces aérienne turque en zone contrôlée verra une réponse appropriée à l'ampleur du geste. La Turquie a toujours dit la vérité et ses pensées peu importe ses alliés, mais l'attaque contre sa nation ne sera pas oubliée de si tôt. Dans tout le pays les agences de presse relayent la trahison des russes et la manipulation de ces derniers pour essayer de faire condamner la Turquie par les moyens du conseil de sécurité. La Turquie continuera sa mission de stabilisation, de relogement des migrants de guerre, de sécurisation des oppressés de Syrie, jusqu'à que le président criminel soit déposé de ses fonctions. De ce fait la Turquie et le gouvernement de la république islamique syrienne attendront des dialogues dans un autre pays au caractère neutre et la ou ces derniers auront leurs mots à dire.

Communiqué à l'Irak

La république de Turquie souhaite renforcer ses imports auprès de ses alliés, c'est pour cela que la Turquie demande une élévation de l'import pétrolier de 5 millions de barils par an à fin de d'amortir l'actuelle situation.

Communiqué à Azerbaïdjan

La Turquie contacte son allié à fin d’augmenter l'import en milliards de mètres cube qui est actuellement de 18,7 de gaz naturel à 22.

Communiqué aux USA


La Turquie souhaite augmenter son import pétrolier du à la situation actuelle et problématique en posant un accord de 6 millions de barils par an.

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Message par Gungauss le Mer 4 Juil 2018 - 1:47

Fédération de Russie





Affaires internationales

Le Kremlin a pris connaissance des actions turques menées contre les ressortissants russes sur le sol anatolien, ainsi que de l'expulsion des diplomates russes.

Le gouvernement russe transmet la proposition d'accord une nouvelle fois à la Turquie, via l'ambassade turque en Suisse. Pour le moment, la Fédération n'étendra pas les sanctions russes à l'encontre de la Turquie et ne s'attaquera pas aux ressortissants turcs sur le sol russe.

Concernant l'offre française de médiation sur le dossier ukrainien, les représentants français sont les bienvenus au sein des pourparlers russo-ukrainiens sur le renouvellement des accords de Minsk. Néanmoins, afin d'avoir un dossier travaillé et de pouvoir rentrer rapidement dans le fond des discussions, la Russie souhaiterait prendre connaissance des propositions françaises avant l'ouverture des négociations.


Affaires syriennes

L'État-Major russe annonce l'envoi d'un corps expéditionnaire en Syrie. Ce dernier devrait débarquer sur la côte syrienne d'ici trois semaines dans le port de Lattaquié, et prendre position à Kassab et à l'est d'Alep.

Leur objectif sera de protéger les populations civiles des frappes de roquettes grâce aux systèmes antiaériens et antimissiles déployés, ainsi que de soutenir les lignes défensives du gouvernement de Damas dans la région.
De plus, un important stock de produits alimentaires et médicaux est embarqué avec les deux corps expéditionnaires et sera délivré à la population d'Alep. L'armée dépêche également une centaine de médecins et infirmiers pour administrer les soins nécessaires à la population. Un centre de soins de campagne sera installé dans la banlieue est de la ville d'Alep, sous la protection des forces armées russes, afin d'éviter toute attaque terroriste sur zone.

Groupe naval expéditionnaire de Syrie:

Project 11442 Kirov (croiseur lance-missiles) : 1
Project 956 Sovremennyy (destroyer anti-surface) : 1
Project 1155 Udaloy (destroyer anti-sous-marins) : 2
Project 11356M Admiral Grigorovich (frégate lance-missiles) : 2
Project 12341 Nanuchka (corvette) : 6
Project 775 Ropucha (transport) : 6
Project 1171 Alligator (transport) : 3
Project 11770 Serna (transport) : 6
SECRET:

Project 955 Borei (SNLE) : 1
Project 949A Oscar II (SSG) : 1
Project 885 Yasen (SNA) : 1
Project 636.3 Varshavyanka (SSK) : 2


Corps expéditionnaire de Kassab:

9.000 hommes
2B11 2S12 Sani : 30
2A65 Msta-B : 20
2S19 Msta-S/2S19M1/2S19M2 : 15
OTR-21 Tochka-U SS-21 Scarab-C : 4
S-300V Antey-300/S-300V4 : 239 : 6
9K37M1 Buk : 22
T-90M : 30
T-80BVM : 10
BMP-2D : 60
BTR-82A : 60
MiG-29UBM/M2/MRCA : 15
Sukhoi Su-27SM3 : 10
Yakovlev Yak-131 : 8

Corps expéditionnaire d'Alep:

9.000 hommes
2B11 2S12 Sani : 30
2A65 Msta-B : 20
2S19 Msta-S/2S19M1/2S19M2 : 22
OTR-21 Tochka-U SS-21 Scarab-C : 4
S-300V Antey-300/S-300V4 : 239 : 6
9K37M1 Buk : 12
T-90M : 10
T-80BVM : 10
T-80BV/U : 40
BMP-2D : 80
BTR-82A : 60
MiG-29UBM/M2/MRCA : 10
Sukhoi Su-27SM3 : 10
Yakovlev Yak-131 : 4

Le corps expéditionnaire d'Alep passera sous le commandement des forces installées à la base aérienne de Deir-Hafer.
Le corps expéditionnaire de Kassab passera sous le commandement des forces installées à Lattaquié.
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Re: ¤ V2018 ¤ Topic officiel

Message par Bureau le Mer 4 Juil 2018 - 10:31

RÉPONSES DE DIVERS PAYS AUX PROPOSITIONS COMMERCIALES TURQUES

Les pays contactés par la Turquie acceptent le principe d’accords économiques, qui restent à négocier (notamment via une baisse des droits de douanes turcs), avec le pays d’Erdogan. Taïwan et le Japon sont notamment sur les rangs pour des exportation d’acier, de fer et de composants électroniques et et technologiques. L’Indonésie n’est elle pas un grand exportateur des biens demandés par la Turquie, même si celle ci exporte de la nourriture, certaines productions agricoles (huile de palme, caoutchouc) ou encore des appareils électroménagers.

Le Brunei demande lui des précisions concernant les besoins pétroliers de la Turquie que pourrait combler le sultanat.

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Message par Jhe le Mer 4 Juil 2018 - 11:12




Commerce avec la Chine ::


La Maison Blanche et l’Administration Trump continuent leur offensive mondiale contre le commerce inéquitable frappant les États Unis, cette fois c’est la Chine qui est à nouveau dans le collimateur du président. Avec l’Allemagne, l’Empire du Milieu est en effet la principale victime des imprécations du chef de l’exécutif américain. Dans une interview le président a cette fois confirmé que les Etats Unis allaient bel et bien mettre pleinement en œuvre leur politique, annoncée il y a quelques mois et qui a commencé à être mise en place, d’imposition de droits de douanes à 25% sur 50 milliards de dollar d’exportations chinoises vers les USA. Si la Chine riposte et que les négociations ne donnent rien, le montant de ces exportations taxées pourrait viser un palier supplémentaire : 200 milliards d’exportations chinoises supplémentaires taxées à 10 %.

Parmi ces importations les produits de haute technologie du plan « China 2025 » figurent au premier rang. Environ un millier de biens de haute technologie (robotique, puces électroniques) mais aussi du produits industriels plus courants (pièces détachées, moteurs électriques etc) seront ainsi taxés à 25 %. L’objectif est de protéger les industries américaines de cette concurrence souvent subventionnée par l’État chinois, de réduire le déficit commercial avec l’Empire du Milieu ainsi que de limiter les transferts de technologies américaines vers la République Populaire.

L’objectif du président est de réduire le déficit commercial vis à vis de la Chine de 200 milliards de dollar ainsi que d’obtenir de Xi Jinping qu’il change ses pratiques commerciales déloyales et ouvre davantage son marché aux entreprises américaines. Un autre objectif est également de freiner le plan China 2025 qui cherche à faire de la Chine une puissance majeure de la haute technologie d’ici quelques années. Ces mesures mettent ainsi une pression supplémentaire sur les négociations commerciales en cours et à venir entre les deux grandes puissances.

Parallèlement à cette politique douanière, l’Administration américaine étudie également une série de mesures visant à limiter très fortement les capacités chinoises à investir dans certains domaines clés aux Etats Unis (robotique, aéronautique, énergies renouvelables etc) et visés par la Chine dans son projet China 2025. Il s’agirait encore de freiner la progression chinoise et de protéger les technologies américaines. Pour cela, une très stricte procédure de contrôle des investissements chinois dans ces domaines serait systématisée afin de bloquer les projets d’investissements chinois dans les domaines visés.




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Message par galx le Mer 4 Juil 2018 - 13:35

République Islamique d’Iran


Affaires militaires

Spoiler:

Fajr-5 en action en Syrie.


En mai dernier, les positions iraniennes en Syrie on subit une violente série de bombardement orchestré par Israël. Selon la version officielle des autorités syriennes, la majorité des missiles auraient été intercepté par la défense anti-aérienne. En réalité, l’attaque israélienne a fortement endommagé la capacité d’intervention des gardiens de la révolution en Syrie. Plusieurs sites stratégiques ont été touché notamment le quartier générale des forces Al-Qods, les installations qui avait lancé une vingtaine de missiles sur le plateau du Golan ou encore un camp militaire au nord de Damas. Au vue de l’importance des dégâts, il est urgent de reconstituer le potentiel d’intervention des forces iraniennes en Syrie afin de défendre le gouvernement de Bashar al-Assad. Cependant une telle opération risque de prendre un certain temps. En effet le dernier convoi d’armement à destination des miliciens du Hezbollah a fini sous les bombes israéliennes. Cette supériorité aérienne complique bien entendu tous soutien direct ou indirect mais il ne cependant pas question de renoncer à l’influence iranienne en Syrie. Dans les mois qui viennent les efforts vont donc être concentrer autour de la reconstitution des forces des gardiens de la révolution, de l’armée régulière ainsi que du Hezbollah. La première étape va consister à reconstruire dans le plus grand secret un site de lancement de missile. Celui sera équipé de Fajr-5, Fajr-3 ainsi que des missiles à courte portée Fateh-110. La base sera située non loin de Damas afin de pouvoir atteindre les zones rebelles situées plus au sud. Le lieu sera protégé par plusieurs lanceurs missile sol-air d’origine iranienne (version modernisée du MIM - 23 Hawk, SA-2 Dvina,…). De manière plus générale, les convois d’armement à destination de la Syrie vont se multiplier afin de pouvoir rapidement reconstituer les stocks perdus et pourquoi pas repasser à l’offensive. Selon les estimations des généraux iraniens, il faudra de toute façon entre six mois et un an pour retrouver la puissance nécessaire à toute nouvelle opération militaire d’envergure en Syrie.

En attendant, les militaires iraniens ont étudié la possibilité de frappe menée depuis l’Ouest de l’Iran afin de soulager la pression autour de la ville de Foua. Pour rappel cette localité du nord de la Syrie est tenue depuis 2015 par les forces gouvernementales soutenues par les milices du Hezbollah. Cependant à l’heureuse surprise des leaders iraniens, la Russie semblerait avoir déjà lancé une campagne aérienne contre les rebelles dans la région. Finalement après le refus d’engager les forces aériennes de l’armée régulière de manière autonome (voir post précédent), il a été convenu de demander aux russes l’autorisation de participer de manière symbolique aux frappes autour de Foua. L’Iran engagerait ainsi trois Su-24 (bombardement) ainsi que deux HESA Saeqeh (supériorité aérienne).

En dehors de la question syrienne, l’Iran se doit aussi de poursuivre le développement de nouveaux équipements militaires afin de maintenir ses forces armées à niveau. Actuellement le premier secteur de recherche est sans aucun doute l’aviation avec l’expérimentation simultanée de plusieurs projets d’appareil furtifs. On peut par exemple citer le projet « HESA Shafaq » qui vise à doter l’Iran d’un bombardier furtif. Pour l’instant un seul prototype est en service mais deux autres seront opérationnels d’ici à 2019. La mise en service de l’appareil pourrait être effectuée au cours de l’année 2020 ou 2021 en fonction de l’avancée du projet. En matière de chasseur, c’est l’entreprise IAIO qui développe actuellement un chasseur furtif baptisé Qaher-313. Cependant, on est encore bien loin de la vise en service puisque l’appareil fait montre de piteuse performance lors des différents tests (malgré le discours officiel faisant état d’un succès). Au sein de l’armée de l’air, plusieurs commandants remettent d’ailleurs en cause l’utilité ainsi que la capacité de l’industrie iranienne à produire ce genre de chasseur. L’avenir de ce prototype est donc loin d’être certain au vue des controverses qu’il suscite en off.  


Affaires internationales:

Communiqué Secret à la Russie:
Au vue de la situation autour de la ville de Foua en Syrie, l'Etat-major iranien souhaiterait engager au côté des forces russes trois Su-24 ainsi que deux HESA Saeqeh afin de participer aux frappes aériennes. Cette participation essentiellement symbolique est extrêmement importante pour le morale des milices du Hezbollah défendant la cité depuis 2015.
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Message par Bureau le Mer 4 Juil 2018 - 13:58

République fédérale d’Allemagne
Brève
Evénement

Après la chute du Cabinet Merkel IV le mois dernier et la dissolution du Bundestag par le Bundespräsident Frank-Walter Steinmeier, les élections fédérales anticipées se sont tenues en ce mois d’octobre – en plus d’élections régionales en Bavière. Si la CSU avait provoqué la chute du gouvernement de Mutti en se retirant de la coalition, elle ne manqua pas pour autant de faire campagne commune avec son traditionnel allié de la CDU, contraint à son tour de virer à droite, menée notamment en cela par le ministre de la Santé, le jeune conservateur Jens Spahn. Les centristes du parti, dirigés par la dauphine de Merkel, Annegret Kramp-Karrenbauer, furent obligés de suivre cette droitisation de leur parti afin de récupérer une partie de l’électorat de l’AFD, persuadés du bienfondé politique de leur démarche grâce à des sondages affichant la coalition à des scores plutôt honorables, bien qu’en-deçà de ceux qu’elle avait connu la décennie passée.

La campagne, par sa brièveté, empêcha les partis de réellement préparer un programme, et beaucoup se contentèrent de reprendre celui de l’année précédente, en y ajoutant quelques développements plus récents, notamment sur la question de la zone euro, des taxes américaines ou encore en remettant à jour leurs propositions migratoires, ces trois dossiers étant incontestablement les enjeux majeurs du scrutin. Le 14 octobre, les allemands se rendirent aux urnes pour élire leur prochain Bundestag. La coalition CDU/CSU a remporté ces élections avec 35% des suffrages, avec respectivement 26% des voix pour la CDU et 9% pour la CSU, suivie par le SPD qui a légèrement reculé à 19%, payant la große koalition, puis l’AFD, en stagnation à 13%, Grünen avec 12% des voix, Die Linke gagne un peu de terrain avec 11% des suffrages, et enfin, le FDP qui arrive en dernier position avec 10% des voix.

En termes de sièges, cela donne, sur 622 députés, 251 sièges pour la coalition CDU / CSU, dont 197 pour la CDU et 54 pour la CSU, 102 pour le SPD, 72 pour l’AFD, 69 pour Grünen, 65 pour Die Linke et 63 pour le FDP. La majorité nécessaire pour former un gouvernement est de 312 sièges. Très rapidement, les dirigeants de la CDU et de la CSU se sont entendus pour former une coalition gouvernementale, et le président de la République a investi Jens Spahn pour cette mission. Trois choix s’offraient alors à lui. D’abord, s’allier avec l’AFD, et assumer ainsi plus que clairement un virage ultradroitier, au risque de se mettre à dos l’aile centriste de la CDU. Ensuite, s’unir avec le FDP, aux relents eurosceptiques et droitiers certes, mais moins choquants que l’AFD. Enfin, poursuivre la große koalition d’Angela Merkel avec le SPD. La deuxième solution fut choisie, et Christian Lindner, leader du FDP, accepta l’offre de Saphan, formant ainsi un gouvernement CSU/CDU/FDP.

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Message par Shikkoku le Mer 4 Juil 2018 - 14:29


Affaires Etrangères :

Tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis :

A Pékin, le Conseil d'Etat de la République Populaire s'est réuni pour traiter avec le Secrétaire Général du Parti Communiste, Secrétaire Général de la Commission Militaire Centrale et Président de la République Populaire, Xi Jinping, au sujet des récentes sanctions commerciales venues d'Amérique.

La situation est sérieuse, car une augmentation des taxes d'importation ralentirait les exports chinois vers les Etats-Unis, et toucherait des centaines de milliers d'entreprises de la République Populaire.

Après plusieurs heures de délibération, et quelques plaisanteries sur l'attitude du Président Donald Trump, le Conseil d'Etat par l'intermédiaire de son porte-parole a fait une annonce à la presse.

Annonce à la presse du Conseil d'Etat:

La situation est jugée "hautement préoccupante" par le Conseil d'Etat, qui juge les actions de l'exécutif américain "dangereuses, irresponsables et puériles".

Est dénoncée principalement l'invective américaine à forcer la Chine à des concessions économiques sans même se poser à la table des négociations, en frappant directement l'économie chinoise. Pékin ne peut pas rester inactif et doit agir pour riposter et faire comprendre à Monsieur Trump qu'on ne joue pas avec le feu sans se brûler.

Le gouvernement chinois a donc décidé de ne pas augmenter les taxes à l'import sur les produits américains vendus en Chine, qui sont relativement populaires parmi la classe moyenne, comme le beurre de cacahuète, la viande bovine made in USA, ou les appareils de téléphonie, mais annonce mettre en vente plusieurs dizaines de milliards de la dette américaine (la Chine en détient 1.2 trillion $US) à un prix bradé, dans l'objectif clair et assumé de faire chuter le dollar.

Pékin prévient également que si les Etats-Unis continuent de se comporter de manière enfantine, des sanctions prendront effet sur les services américains en Chine, qui sont en constante augmentation chaque année.

Evolution de l'export de services US en Chine:

De même, la vente de la dette américaine à un taux extrêmement compétitif continuera et s'accroîtra si Washington continue de refuser des accords sino-américains concernant l'équilibre commercial.


______________

Il est évident que les sanctions chinoises à l'encontre des Etats-Unis ne vont qu'augmenter la pression exercée sur le marché chinois et les classes moyennes. Le Vice-Secrétaire du Conseil d'Etat chargé des Finances et de l'Industrie, Liu He, a ordonné à son Ministère de travailler à un amortissement de l'impact. En parallèle, le Ministère de la Sécurité Publique se tient prêt à contenir toute manifestation illégale.

______________

[TOP SECRET]

Suite à l'annonce des sanctions américaines et compte-tenu de l'instabilité émotionnelle du pouvoir exécutif américain, l'Armée Populaire de Libération passe en état de mobilisation de niveau 3.
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Message par Skorm123 le Mer 4 Juil 2018 - 14:35







اسلامی جمہوریۂ پاکستان


République Islamique du Pakistan
 



Réforme sur la corruption



« Donner un environnement favorable à l’investissement, et au développement économique ». C’est le principal but affiché à la loi visant à réduire la corruption au Pakistan, et le Pakistan veut se donner les moyens de lutter face à cette corruption. Le projet de loi fut publié le mois dernier, puis discuté dans l’assemblée nouvellement élue. Personne n’osait trop changer la loi pour y laisser des ambiguïtés administratifs, car beaucoup ont étaient élus sur cette question notamment, car durant la campagne il y a eu beaucoup de débats sur la corruption, et S. Sharif en a fait son cheval de bataille. C’est donc dans des conditions limite d’union sacrée, que la loi fut votée, mais ne fut accepté que par la coalition dirigeant le pays, par pur clivage politique, même si cela décrédibilise ces mouvements politiques considérés désormais comme soutenant la corruption. Mais pour beaucoup de députés cette loi est injuste : « Nous croyons que le peuple Pakistanais ne peut vivre sans corruption. C’est difficile à dire mais beaucoup n’ont pas un salaire suffisant pour faire vivre leurs familles, la corruption parait donc comme la seule solution possible pour subvenir à leurs besoins. Beaucoup ne pourront plus se nourrir ou se loger s’ils n’utilisent plus la corruption. Ce sont les classes moyennes et les plus pauvres qui vont subir le plus, même si les condamnations semblent plus dures pour les responsables politiques, ou économiques. » Aurait expliqué le député Bilawal Bhutto, chef du parti PPP de tendance Gauche. « Il faut débloquer de l’argent pour ces gens qui seront bientôt dans le besoin. » aurait-il ajouté. Effectivement, c’est prévu mais cela va couter énormément pour l’Etat d’augmenter le salaire de certains fonctionnaires des secteurs les plus corrompus comme la police, la justice, la santé ou encore l’éducation. De plus l’Etat est déjà très fortement déficitaire sur son budget, et l’augmentation de certains budgets pourrait avoir pour conséquence une dette qui s’envole. Cependant, le premier ministre S. Sharif aurait affirmé que de l’argent sera débloqué pour rendre la condition de vie des différents fonctionnaires acceptable « Plus de 2 milliards de dollars par années rien que pour le salaire des milliers de fonctionnaires » A-t-il promis. Mais il est confiant : « Cet argent que nous dépensons reviendra dans les caisses de l’Etat dans quelques années, c’est un pari sur l’avenir car en réduisant la corruption, des dizaines d’autres processus permettront au Pakistan de se développer économiquement mais également financièrement. » A expliqué devant des journalistes le premier ministre S. Sharif. Il espère ainsi éviter des tensions entre les fonctionnaires et l’Etat qui pourrait être dommageable pour le Pakistan. Cependant, pour la population, ce genre de cadeau ne passe pas, beaucoup affirment que les fonctionnaires sont des sangsues responsables de leurs problèmes alors que la dette sera remboursée par chacun des habitants du Pakistan. Mais là encore, le premier ministre a réagi : « Si nous diminuons la corruption, il sera plus facile au Pakistan d’investir, de créer son business et d’avoir une administration qui marche enfin. » Beaucoup d’investissements évitent en effet le Pakistan qui est un pays si corrompus que les entreprises multinationales refusent d’entendre parler du pays qui a pourtant quelques avantages, comme une population parlant anglais (3ème pays du monde à ce sujet) ou une main-d’œuvre nombreuse et peu couteuse. Le gouvernement espère ajouter à ces avantages comparatif une infrastructure nouvelle via les projets du China-Pakistan Economic Corridor (CPEC), ainsi qu’une une administration efficace et non corrompus d’ici la fin du mandat du premier ministre Shehbaz Sharif.



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Message par Bureau le Mer 4 Juil 2018 - 14:55

République fédérative du Brésil
Brève
Evénement

La vie politique brésilienne ne cesse d’être pleine de rebondissements. Après la destitution assez controversée de l’ancienne présidente Dilma Rousseff en 2016 pour des raisons judiciaires et l’accession au pouvoir de son vice-président Michel Temer, lui-même accusé de nombreux délits, le pays n’attendait que les élections présidentielles et législatives, qui s’annoncèrent être pleines de surprises. En effet, le candidat favori, l’ancien président Lula da Silva, gisait désormais pour plus d’une décennie en prison, laissant le Parti des Travailleurs sans candidat charismatique et célèbre, et plongeant les brésiliens dans l’incertitude absolue quant à leur destinée politique, plusieurs candidats se partageant le gros de l’électorat selon les sondages.

Outsider total mais figure médiatique majeure, notamment connu pour ses dérapages sur les femmes, les homosexuels ou encore les pauvres, c’est le candidat du Parti Social-Libéral, Jair Bolsonaro, classé à l’extrême-droite de l’échiquier politique, qui fut le favori après la chute de Lula. Conformément aux estimations des sondages, il a été élu président du Brésil le 28 octobre 2018, au terme d’un second tour riche en suspense, face à son rival Ciro Gomes, représentant le Parti démocratique travailliste, avec 52,6% des voix, lequel s’était imposé de justesse face à Marina Silva au premier tour, celle-ci faisant figure de troisième voie écologiste lors des élections. Avec lui, le général Antônio Hamilton Mourão, représentant du Parti rénovateur travailliste brésilien – de droite dure aussi – a été désigné vice-président. Les deux hommes devraient rentrer en fonction le 1er janvier 2019.

C’est un véritable coup dur pour une grande partie de la classe politique brésilienne, balayée par ce candidat souvent comparé à Donald J. Trump. Malgré son bon score, Jair Bolsonaro ne pourra pas gouverner sans l’appui d’autres partis au parlement. En effet, si le Parti Social-Libéral, profondément conservateur, nationaliste, et légèrement monarchiste, a réussi à faire élire sous son étiquette 63 députés, cela reste trop peu pour gouverner seul. Ainsi, il est contraint de s’allier – comme souvent dans le pays – avec le Parti de la République et ses 47 sièges, le Parti républicain brésilien et ses 39 sièges, le Parti travailliste brésilien et ses 38 sièges, le Parti social-chrétien et ses 32 sièges, le Parti républicain de l’Ordre Social et ses 28 députés ainsi le parti Patriote avec ses 26 élus. Au total, ces formations allant de la droite classique à l’extrême-droite nationaliste cumulent 273 sièges sur les 257 nécessaires pour avoir la majorité absolue.

En face, l’opposition est principalement composée du Parti des travailleurs et ses 54 élus, du Mouvement démocratique brésilien, fort de 46 élus, du Parti de la social-démocratie brésilienne et ses 41 députés, du Parti progressiste et ses 39 membres, des 36 Démocrates élus, des 18 membres de Podemos et des 6 députés du Parti socialisme et liberté. Cette opposition aura probablement du mal à peser dans les débats du fait de sa minorité et surtout de sa disparité, puisqu’elle va de la droite modérée jusqu’à la gauche radicale, ce qui n’aide pas à une unité de façade. De surcroît, elle fait face à une coalition gouvernementale assez unie autour du nationalisme, du libéralisme économique, d’un certain populisme, et d’un conservatisme sociétal fort, le tout mêlé à une forte influence du christianisme.
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Message par Bureau le Mer 4 Juil 2018 - 16:12

Corée du Nord
Brève
Evènement

Le régime nord-coréen répond favorablement aux demandes de Séoul et de Washington, et propose la tenue à Singapour d'un nouveau sommet sur la dénucléarisation de la péninsule coréenne.

En secret, le régime continue la production d'ogives nucléaires, à l'abri des regards. Des lieux de stockage supplémentaires sont construits dans les profondeurs des montagnes du nord de la péninsule, qui serviront à entreposer ces nouvelles ogives produites et à les conserver à l'abri des regards d'une potentielle mission d'inspection occidentale.
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Message par Sirda le Mer 4 Juil 2018 - 16:22


République française





Affaires étrangères


................A la suite de la réponse russe concernant un sommet organisé à Versailles dans le cadre des accords de Minsk le Quai d’Orsay a indiqué à la Fédération de Russie que le plan français comportait deux parties majeures, une par point de tension. Ainsi, d’une part, la France entend proposer l’organisation d’un référendum d’ici mars 2019 en Crimée afin de déterminer la volonté d’appartenance des locaux soit à la Russie, soit à l’Ukraine, soit à un Etat nouveau, cela pour définitivement enterrer ce problème grâce à un vote démocratique sous surveillance internationale. D’autre part, concernant le Donbass, il s’agirait plus simplement de mettre en œuvre le volet constitutionnel des accords de Minsk II du côté ukrainien pour parvenir à définitivement pacifier la région et lui accorder davantage de compétence pour éviter toute nouvelle tentation séparatiste. La diplomatie française attend toujours la réponse de la Fédération d’Ukraine à cette invitation. Concernant les sanctions américaines sur l’Iran et la guerre commerciale livrée par Washington à l’Union européenne, le président Macron a rappelé sa volonté de négocier avec son homologue Donald J. Trump « afin de parvenir à un accord qui soit le plus juste pour les deux parties », tout en préservant « les intérêts français, et par extension européens » dans ce dossier relativement complexe à gérer pour la France, trop faible pour faire face seule à l’Amérique.


Affaires intérieures


................La grande consultation nationale concernant le service national obligatoire s’est enfin achevée en cette fin d’octobre. Le sujet, assez épineux, avait été l’occasion de plusieurs voltefaces du candidat puis président Emmanuel Macron, ainsi que plusieurs confusions au sein de l’exécutif mais également du législatif. Ainsi, cette consultation a permis « de clarifier la position du gouvernement au regard de la volonté d’une majorité de la population » selon les mots du premier-ministre Edouard Philippe lors de la conférence de presse spécialement prévue à ce sujet. Les différents partis politiques se sont évidemment immiscés dans ce débat, le Parti Socialiste et la France Insoumise plaidant pour un service national obligatoire tourné vers la solidarité nationale, purement citoyen, pour aider les nécessiteux, les veuves, les orphelins, les lépreux et faire dans l’humanitaire. Les Républicains, malgré un soutien à l’idée, restent réservés à cause « de la gabegie que représenterait un tel service, avec une utilité des plus contestées vu la forme jusqu’à présent imaginée par le gouvernement. » Quant au Front National, celui-ci soutient à demi-mot l’idée, ne se préoccupant guère des questions budgétaires, et prônant autant un service national militaire que simplement civique. Nonobstant les diverses propositions des partis de l’opposition, l’exécutif était initialement resté sur son projet de service obligatoire pour un an.

................Aux termes de cette consultation, il est apparu que plus de 70% des participants soutiennent le rétablissement de ce service national obligatoire, cela en dépit du coût financier colossal estimé – près de 3 milliards d’euros chaque année. Si l’adhésion populaire est acquise au projet d’Emmanuel Macron, celle-ci hésite toutefois sur la forme que doit adopter ce service. Ainsi, 42% des participants ont déclaré préférer un service civique, tandis que 40% étaient favorables à un service militaire, les 18% restant n’ayant aucune préférence entre les deux formules. Face à cette situation très clivante, le chef de l’Etat a donc appliqué sa célèbre méthode du « en même temps », métaphore parfaite du centrisme, ce perpétuel mouvement de l’immobilisme et de l’indécision. En effet, il a annoncé la mise en place d’un service national obligatoire non plus à partir de 16 mais de 18 ans, ou juste après l’obtention du baccalauréat, pour tous les français, hommes comme femmes, et devant être réalisé avant les 25 ans. Les jeunes auront désormais le choix entre deux services possibles. D’une part, un service civique d’un an, consistant à une aide générale à la société, par exemple dans l’environnement, l’aide aux personnes vulnérables, l’humanitaire, etc., reprenant l’actuel service civique mis en place en l’étendant à l’ensemble des jeunes qui seraient intéressés par ce modèle de service national obligatoire – dans la limite des places disponibles.

................D’autre part, le gouvernement rétablit également le service militaire pour ceux qui ne souhaiteraient pas effectuer un service civique ou qui n’auraient pas eu leur place – l’exécutif prévoyant 500'000 places maximum pour le service civique, sur près de 900'000 « appelés » chaque année. Cette mesure fait évidemment grincer des dents à l’hôtel de Brienne, mais Emmanuel Macron s’est voulu rassurant à l’égard de l’état-major : le gouvernement ne prendra pas un sou sur les finances de armées. Ce service militaire fait néanmoins polémique, mais sera mis en place d’ici 2022 selon l’exécutif, le temps de le préparer. En effet, quelques quinze milliards d’euros vont être déboursés pour le rachat des anciennes casernes abandonnées ou cédées, leur remise à niveau et en conformité, mais également le recrutement de formateurs – près de quinze mille au total, selon les estimations –, lesquels peuvent aussi bien être des membres de la réserve militaire que d’anciens militaires – soldats ou gendarmes – ou de nouveaux militaires spécialement recrutés et formés à cet effet. Les étudiants, principalement ceux en droit, en médecine, en histoire, en sciences et en langues étrangères, se verront proposer des postes en lien avec leurs études dans la mesure du possible. Au total, le service national devrait coûter trois milliards par an lors de sa mise en place prévue d’ici la rentrée 2022, tant pour le civique que le militaire.



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Message par Khan le Mer 4 Juil 2018 - 18:11

Türkiye Cumhuriyeti



Ambiance:

Via l'ambassade russe en Suisse, un diplomate est allé annoncer que seul un retour au statu quo ante permettra de débloquer la situation, les exigences russes étant honteuses. De ce fait un diplomate restera à disposition pour savoir quelle réponse donnera la Fédération de Russie.

Suite aux scandale qui avait éclaté lors des récentes élections notamment avec une sénatrice française et des communistes qui s'étaient déclaré comme observateurs internationaux, de ce fait chaque personnalité politique se verra attribué un tuteur et un visa politique notant la durée et la cause de la présence, en cas de falsification, délai dépassé ou que l'on s’aperçoit que ce dernier applique la mission qu'il a déclaré, sera expulsé du territoire national.

Des enquêtes seront ouvert pour établir ou non des liens entre le HDP et les terroristes du PKK, le CHP et les putschistes du FETÖ. Cette directive est débuté pour cause qu'un des membres du CHP, Eren Erdem, eut été mis en cause pour des relations avec le FETÖ et condamné aujourd'hui à 15 années de prison.

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Message par Jhe le Mer 4 Juil 2018 - 18:29




Crise russo-turque & affaires syriennes :

Devant l’aggravation de la crise entre la Turquie et la Fédération de Russie, les Etats Unis sont dans l’expectative. Cette crise ramène en effet vers le camp occidental la Turquie qui se rapprochait il y a quelques mois encore de Moscou. Le secrétaire d’État Mike Pompeo a tout de même appelé les deux pays à se remettre à la table des négociations afin de désamorcer une dangereuse crise. Le département d’État américain a ainsi confirmé que les Etats Unis ne participeraient pas aux négociations proposées, que Washington aurait autrement accepté, si la Russie continue d’imposer cette zone d’exclusion aérienne stricte au dessus de régions ou se trouvent des forces américaines (Majinb). En retour, l’Administration américaine signifie toutefois aux Turcs que si les avancées turques à Afrine ne posent pas de problèmes aux Etats Unis, ceux ci ne céderont pas Manjib à la Turquie (même s’ils sont prêt à accentuer le contrôle de ce territoire abritant selon Ankara de dangereux terroristes). Sur ce point Mike Pompeo a fait savoir que l’accord de juin 2018 entre Turcs et Américains sur la question (départ des milices YPG de Manjib et mise en place d’une nouvelle administration kurde dans la ville, maintien de forces américaines) restait d’actualité pour la partie nord américaine.

Le département de la Défense a enfin fait savoir que la suspension de la Turquie du programme F-35 allait être levée et qu’Ankara va donc pouvoir recevoir ses appareils. En revanche l’on fait secrètement savoir en coulisses que si la Turquie poursuit sa politique menaçant d’entraîner une crise majeure entre OTAN et Russie le programme pourrait à nouveau être suspendu. L’objectif est de pousser Ankara à se « calmer » et à ouvrir de nouvelles négociations avec Moscou, la première pourrait alors compter sur le soutien de Washington dans les discussions sur un certain nombre de points. Les Russes sont avertis de cet état de fait et les Américains font état de leur volonté de maintenir malgré la crise avec les Turcs les canaux de discussions existants au sujet de la Syrie. Washington ne cherche aucunement à mettre de l'huile sur le feu et se félicite en coulisse de la position "modérée" des Russes qui ont exclu les appareils américains de leurs opérations.

Dans un autre registre, le département de l’Energie fait savoir à la Turquie qu’un accord portant sur la livraison 6 millions de barils par an a été ratifié. La production de pétrole de schiste américain permet en effet largement de répondre à cette demande, le tout à un prix très avantageux au vu de la lourdeur des stocks américains.

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Message par galx le Mer 4 Juil 2018 - 20:57

République Islamique d’Iran


Intervention Iranienne en Syrie:

Spoiler:

Miliciens chiites combattants en Syrie.

(Il ne s'agit pas d'une opération mais d'un récapitulatif des forces iraniennes présentent en Syrie. Certaines sont contrôlées directement comme les GRI ou l'armée régulière tandis que d'autre sont plus autonome notamment les milices.)

Corps des gardiens de la révolution islamique:

Effectifs : 9000 hommes
Base : Kiswah (camp militaire), Sud de Damas (base missile)
Sur les 9000 GRI présent en Syrie, environ 3000 appartiennent aux forces spéciales Al-Qods. On y trouve des conseillers (environ 1000) et des unités d’élites (1500 hommes). Le reste des GRI appartient aux forces terrestres (6000 hommes) et aux forces aériennes (1000 hommes). Les brigades d’élite des forces AL-Qods ne sont mobilisé que pour des opérations précises (libération de prisonnier, renseignements,…), le reste du temps elles sont stationné au sud de Damas. Environ 3000 GRI participent aussi à la bataille de Daraa, 500 au siège de Foua et 2500 à l’offensive de la Badiya.

Armée régulière Iranienne:

Effectifs : 6000 hommes
Base : Nord de Damas (camp militaire)
En Syrie, l’armée régulière iranienne dispose de 3000 conseillers répartis à travers les différentes milices et unités gouvernementales afin d’apporter leur expertise. Des unités combattantes sont aussi présente notamment deux bataillons (1600 hommes) à Damas et un bataillon (800 hommes) à Alep. Dans les airs, trois Su-24 et un HESA Shafaq attendent aussi un accord russe pour se joindre aux frappes autour de la ville de Foua.

Division des Fatimides (milice):
Effectifs : 15 000 hommes
La division est composée de trois brigades. Actuellement celle-ci participe aux opérations contre l’Etat Islamique dans les régions désertiques à l’Est de la Syrie (offensive de la Badiya).

Hezbollah:

Effectifs : 10 000 hommes
Les 10 000 hommes du Hezbollah présent en Syrie dont divisé en cinq brigades. Une est actuellement assiégée dans les villes de Foua et Kafraya, deux sont actuellement au combat dans l’Est syrien, une combat dans la ville de Daraa et une autre est stationné à Damas.

Harakat Hezbollah al-Nujaba (milice):

Effectifs : 2000 hommes
Le groupe est divisé en quatre brigades : Brigade Ammar Ibn Yasir, Brigade Praise, Brigade de l’Imam Hassan the Chosen et Brigade de Libération du Golan. Actuellement celle-ci participe aux opérations contre l’Etat Islamique dans les régions désertiques à l’Est de la Syrie (offensive de la Badiya).

Brigade Abou al-Fadl al-Abbas (milice):

Effectifs: 6500 hommes
La brigade est composée majoritairement de volontaire étranger venu d’Irak, du Liban ou d’autres pays d’Asie. Elle a été formée par les forces spéciales des gardiens de la révolution islamique. Actuellement elle combat autour de la ville de Daraa contre les rebelles syriens.

Liwa Zulfikar (milice):

Effectifs : 1500 hommes
Il s’agit d’une milice de volontaire irakien parti combattre au côté des forces loyalistes en Syrie. A l’heure actuellement ils sont stationnés à l’Est de la Syrie et participent aux opérations contre l’Etat islamique.
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Re: ¤ V2018 ¤ Topic officiel

Message par Sirda le Mer 4 Juil 2018 - 22:32


République française





Affaires intérieures


................« Nous ne pouvons décemment pas demander des efforts à nos compatriotes sans nous-mêmes être exemplaires en la matière » a déclaré le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, devant un parterre de collaborateurs et quelques caméras triés sur le volet. « Nous allons entamer une profonde refonte de notre fonctionnement, pour le rendre plus efficace et moins coûteux au contribuable », ajouta monsieur 2,4% de renouveau. En effet, Bercy est régulièrement la cible de nombreuses critiques depuis plusieurs années, et à commencer par la Cour des comptes qui, le 20 juin dernier, publia un nouveau rapport la Direction générale des Finances publiques, une décennie après sa fusion, administration du ministère des Finances pléthorique – plus de cent mille fonctionnaires – et dotée d’un budget de huit milliards d’euros grâce auquel elle calcule et prélève plusieurs centaines de milliards d’impôts chaque année. Malgré des avancées notées par les juges, iceux relevèrent également que de nombreuses améliorations étaient encore possibles pour rendre ce service beaucoup plus efficace. Période de restriction budgétaire oblige le ministre a décidé de réorganiser de fond en comble cette direction, une manière pour bac + 12 de prouver aux français la bonne foi du gouvernement d’Edouard Philippe dans sa volonté d’assainir les dépenses publiques, et ce pas seulement en coupant dans les aides sociales.

................La Direction générale des Finances publiques est l’archétype même de l’administration en France : un nombre colossal de fonctionnaires, un réseau territorial très dense – bien trop par rapport à son efficacité –, un retard technologique majeur avec une absence ou de graves lacunes en numérisation et en dématérialisation, et une productivité pas toujours à la hauteur des espérances. Pour remédier à cela, Bruno Le Maire prend les choses en main et réforme considérablement son service. Le « retard d’adaptation » relevé par la Cour des comptes concernant les implantations locales va être désormais pallié avec une division par trois du nombre d’agences, passant ainsi de 2'330 à environ 750 d’ici 2020. Une politique volontariste visant à décourager le contact physique traditionnel au profit de l’accueil à distance – centres d’appels, internet et accueil sur rendez-vous – est désormais mise en place pour permettre de véritables économies. Cela va notamment passer par un plan de resserrement du réseau des services des impôts aux entreprises et aux particuliers, dont les implantations vont être mutualisées avec d’autres entités publiques, mais aussi par la suppression des 354 services de publicité foncière au profit d’un service à compétence nationale, ou encore d’une concentration de l’assignation des dépenses sur un nombre limité de postes. La mission d’animation du réseau est confiée aux DRFiP tandis que les DIDG sont supprimés.

................Les résultats des services rendus aux collectivités territoriales sont plus que mitigés. En effet, si la DGFiP consacre plus de 20% de son budget et de ses employés à cette mission, celle-ci ne produit guère les effets escomptés. Pour remédier à cela, le ministère va désormais permettre l’accès d’autres entités publiques à des données détenues et produites par la DGFiP afin de supprimer des formalités redondantes. Ensuite, elle va adapter l’offre des services aux collectivités en fonction de leur taille et en supprimant les prestations ne répondant pas à un besoin tout en expérimentant le modèle de l’agence comptable auprès des collectivités territoriales volontaires. En outre, le ministère met désormais en place un compte financier unique s’appuyant sur les possibilités offertes par la dématérialisation comptable. Enfin, les trésoreries dont les effectifs ne permettent pas d’assurer un service continu et de qualité vont être fermées au profit des autres. Une rationalisation du périmètre des missions de la Direction a également lieu, avec le transfert de missions comptables exercées par la douane, le transfert de la mission topographique du cadastre à l’IGN ainsi que la création d’une caisse de retraite des fonctionnaires de l’Etat pour faciliter le tout. D’ailleurs, les deux corps d’Etat qui constituent la Direction sont désormais fusionnés en un seul et unique, de force, pour simplifier la gestion des employés et la rendre plus égalitaire.

................Enfin, dernier grand volet de la réforme de la Direction générale des Finances publiques, une stratégie de transformation inscrite dans une convention d’objectifs et de moyens pluriannuels va être définie et mise en œuvre. Elle consistera à doter la DGFiP d’une stratégie de transformation à moyen terme, comportant pour chaque mission des cibles en matière d’organisation ainsi qu’un calendrier de réalisation, et décliner sa mise en œuvre dans une convention d’objectifs et de moyens pluriannuelle. De même, la capacité d’investissement de la direction en matière de systèmes d’information dans le cadre de cette contractualisation en précisant le coût estimé et les gains attendus des projets informatiques va être accrue, tandis que le ministère va évaluer ex ante et analyser ex post, de façon documentée et argumentée, les gains de productivité et d’efficience découlant d’innovations dans les processus et l’organisation, notamment en matière de dématérialisation. Enfin, il identifiera aussi les compétences dont la DGFiP aura besoin à l’horizon de dix ans et en tirer les conséquences en matière de recrutement et de formation. En définitive, cette réforme majeure devrait permettre de réduire d’ici à 2020 de plus de 40% tant les effectifs que le budget alloué, sans pour autant nuire à l’efficacité de la direction, prenant ainsi clairement modèle sur le voisin britannique et son ministère des Finances performant et peu coûteux pour le contribuable.


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Message par Nous york le Jeu 5 Juil 2018 - 1:14


République de Cuba/  República de Cuba




Mariage Gay






À Cuba, l'homosexualité fut longtemps déprécié et méprisé par les habitants de l’île, et ce, bien avant la révolution cubaine et toutes les conséquences qu'elle a engendrées, la faute sûrement à une culture religieuse très présente et à un machisme institutionnalisé. Ce constat ne s'est pas arrangé avec la révolution cubaine, l'oppression des homosexuels fut toujours présente et même institutionnalisée à travers la création de camp de travail pour les homosexuels qui selon le régime du leader Maximo devait remplacer  le service militaire qui était interdit aux homosexuels, car, toujours selon le régime de La Havane, ils n'étaient pas aptes à le remplir. Les personnes qui aiment les individus du même sexe étaient vus alors comme des résultats de l'impérialisme américain et de la dégénérescence capitalisme, Fidel Castro s'en prenant violemment à eux lors de ses discours mémorables.


Toutefois malgré ce constat mitigé, la république de Cuba va progressivement accepter l'orientation sexuelle de ses  citoyens, en accordant des droits aux homosexuels, notamment avec une dépénalisation de l'homosexualité  en 1973, première mesure visant à instaurer une égalité sociale entre les hétérosexuels et les homosexuels

Cette politique d'ouverture va s’accélérer dans les années 2010, notamment sous l'impulsion de la fille de Raúl Castro, la nièce de Fidel Castro donc, Mariela Castro, directrice du Centre national d'éducation sexuelle, une association financée par le gouvernement cubain pour promouvoir le développement d'une culture de la sexualité saine.

Gagnant des droits, par exemple, celui de pouvoir adopter un enfant, les homosexuels virent leurs conditions de vie, largement améliorées, malgré des discriminations, de la part des différents organes de la société cubaine, toujours présentes.


C'est dans ce contexte, que le nouveau président du conseil des ministres , aussi président du conseil d'État arrive au pouvoir, et il compte bien achever le processus de libération sexuelle, déjà mis en place par son prédécesseur, l'actuel président du parti communiste cubain et le chef des armées de la république de Cuba, le grand, le beau, j'ai nommé Raúl Castro. Miguel Díaz-Canel  s'est déjà plusieurs fois posé en défenseur des opprimés notamment des transsexuels, en autorisant un festival trans dans la ville où il était maire.

Ce personnage a donc annoncé à la presse d'État de l’île, vouloir faire une révision constitutionnelle pour pouvoir légaliser le mariage gay et instaurer l'égalité sociale entre les individus quelle que soit leur orientation sexuelle. Pour ce faire, il va convoquer l'assemblée populaire, qui ne se réunit normalement que deux fois par an, et lui faire approuver son projet de révision constitutionnelle. Un tel projet n'est pas sorti de nulle part, en 2008, une loi visant à autoriser ce mariage fut déposée mais malheureusement, elle fut avortée. Ce projet fait suite à la campagne lancée par des membres de la communauté LGBT en 2017 visant à obtenir le mariage gay.


La presse n'étant pas libre du tout, elle salue la mesure de cet homme qui défend tous les citoyens cubains, peu importe qu'ils aiment des hommes ou des femmes, Les, gays, quant à eux, ont montré leur joie lors des manifestations organisées par le CENESEX et par sa présidente Mariela Castro, les autres manifestations étant interdites par le gouvernement cubain, les rares personnes appartenant à la communauté LGBT qui ont voulu montrer qu'ils soutenaient les politiques du régime communiste sans y être invitées au préalablement par ce même régime ont été arrêtées puis ont passé quelques jours en garde à vue avant d’être relâchées par la police cubaine.

L'opposition étant muselée par la république de Cuba et la mesure qui souhaite autoriser le mariage gay étant plus symbolique qu'autre chose, puisque les célibataires et les mariés ont déjà les mêmes droits à Cuba, les manifestations contre la possible révision constitutionnelle ont été inexistantes, les rares individus souhaitant s'opposer à la justesse des politiques du nouveau président furent arrêtés.

C'est dans ce climat de fête que l'assemblée populaire cubaine s'est réunie comme le souhaitait le président du conseil d'État, la révision constitutionnelle fut alors adoptée par une assemblée qui n'a que peu de pouvoir,  elle accepte donc  de changer la constitution de 1976 pour enfin que les couples du même sexe se marient.

Diplomatie


Via la république populaire de Chine

Cuba propose une rencontre entre un représentant cubain et chinois à La Havane pour parler des futures coopérations entre notre gouvernement et le votre
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Message par Jhe le Jeu 5 Juil 2018 - 11:43




Mid-term election :

Victoire pour les Républicains ! A l’issue d’une campagne qui a à vrai dire peu intéressé et mobilisé les Américains, le parti présidentiel a en effet remporté une victoire assez inattendu. Depuis l’entrée en fonction de Donald Trump la plupart des médias télévisuels mainstream, à l’exception de la Fox,et une grande partie de la presse, mettent en avant des sondages favorables aux démocrates ainsi que la « loi » naturelle des élections de mi mandat qui accouche le plus souvent d’une défaite pour le parti du locataire de la Maison Blanche. En 2018, comme en 2016, c’est donc la désillusion pour le camp démocrate puisque celui ci ne reprend pas le contrôle de la Chambre des représentants (dans laquelle les Républicains gardent une majorité de 10 sièges) et encore moins du Sénat ou la majorité républicaine sortante se renforce d’un siège (52 sièges sur les 100 sénateurs).


Divisé entre une tendance plus à gauche et un centre héritier d’Hillary Clinton, le parti démocrate n’en a pas moins mobilisé plus d’électeurs que le parti présidentiel puisque 48 % des votants ont voté démocrate au niveau national pour les élections à la Chambre (seulement 46 % pour les Républicains). Cet engouement n’a toutefois pas suffit, le découpage électoral est en effet très favorable au Great Old Party et la base électorale du président a répondu présente, confortée par les récents actes et discours du président (protectionnisme, retrait de l’accord iranien etc) ainsi que la bonne santé économique du pays. Les Démocrates ont quand à eux fait le plein de voix au sein des minorités et dans leurs fiefs (Californie etc) mais cette concentration des voix dans les grands centres urbains n’a pas permis de reprendre assez de circonscriptions aux candidats du chef de l’État. Les Démocrates n’en gagnent pas moins 14 sièges par rapport à la Chambre sortante, ce qui peut être de bonne augure pour les élections de 2020.

Au Sénat, la défaite démocrate s’explique là aussi par une conjonction de circonstances défavorables à la « gauche ». Les Démocrates devaient en effet défendre une dizaine de sièges (sur les 33 en jeu) dans dans des Etats ayant voté Trump en 2016. La mobilisation de la base électorale du président a donc permis là aussi de permettre au parti Républicain de conserver sa majorité, et même de l’accroître d’un siège.

Cette victoire électorale de Donald Trump (malgré un taux de participation bas, environ 40%) est un grand succès. Le chef de l’État ne va en effet pas avoir a négocier avec un Congrès démocrate (même si un Congrès républicain peut être également difficile à manœuvrer) pour son programme législatif ou encore pour faire ratifier la nomination d’un juge à la Cour Suprême (un siège y étant vacant depuis l’été). De plus, ce maintien républicain éloigne les menaces d’impeachment alors même que le procureur Mueller poursuit son enquête sur l’ingérence russe.




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Message par Prishayev le Jeu 5 Juil 2018 - 15:08



République d'Arménie / Hayastani Hanrapetut'yun





Vox Populi et Armata


Un homme neuf




Nikol Pashiyan, Premier Ministre de la République d'Arménie.


La révolution de velours a placé Nikol Pashinyan, journaliste et opposant, au sommet de l’Etat Arménien. Sa position, dictée par la rue, fait de plus un populiste au sens antique du terme : il est tenu de la vox populi et incarne à son poste de Premier Ministre l’Arménie urbaine, celle qui fait entendre sa voix par les manifestations et les réseaux sociaux. Le parlement arménien et ses membres, tétanisés par les dangers qu’ils encouraient s’ils se refusaient à la parole d’un peuple en colère contre leur corruption et favorable au charismatique Pashinyan. Mais le parlement ne représente que lui-même, il a écarté son représentant conservateur Serge Sarkissian pour revêtir l’habit libéral, sans avoir cédé un pouce au nouveau Premier Ministre. Aussi, pour mettre son parlement au pas et offrir au peuple ce qu’il a promit et ce qui l’arrange, entre autre, c'est-à-dire une dissolution parlementaire, il doit entretenir la flamme populaire, accentuer sa radicalité si nécessaire et marquer des points par ses actions gouvernementales. Le décret d’une durée d’un an étant jusqu’ici le seul recourt de ce chef d’Etat atypique pour faire appliquer sa volonté à un parlement réfractaire ou le compromis est la règle.


Une guerre éternelle




L'armée arménienne sur en alerte.


Pour agir, il agit. Un premier cas se présente, il concerne les affaires étrangères. En l’occurrence les déclarations et des actes de l’Etat Azerbaidjanais et de son Président. Les dépenses militaires, multipliées par quinze depuis 2003, les accrochages passés, l’état de guerre permanant au Haut-Karabagh s’ajoutent aux menaces saupoudrées de fatalisme de la part des médias Azéris et de leur Etat. Pour le Président Azéris Ilham Aliyev « le facteur déterminant est la force et non la loi » et il a souligné que « la guerre n’a pas pris fin, seule sa première étape s’est achevée ». En clair, la lutte continue et la guerre va reprendre. Les manœuvres Azerbaïdjanaises, géantes au regard des armées caucasiennes, regroupent cette semaine un véritable corps de bataille. Vingt mille hommes, 120 chars et 30 avions de combat ! Les médias azéris titrent même : « La guerre proche ou inévitable ».

Face à cette menace, grandissante et jusqu’ici tolérée par les alliés d’Erevan. Pashinyan propose donc la tenue d’une réunion du Conseil de l’Organisation du Traité de Sécurité Collective à Erevan. Il désire rencontrer une nouvelle fois son homologue Russe, Vladimir poutine ainsi que ses autres partenaires dont le président Biélorusse Loukachenko ainsi que le président Kazakh Nazarbaïev dans le cadre de la réunion de l'OTSC. Au nom de l’amitié liée, le gouvernement Arménien sollicite le besoin d’un rééquilibrage matériel des moyens opposés par l’Arménie à l’Etat quasi dynastique d’Ilham Aliyev. Sa puissance numérique et matérielle, soutenue par la rente pétrolière et l’Etat Turc, font planer la pire menace possible sur la région. Plus que des armes contemporaines ou modernisées, l’Arménie mande ses alliés historiques pour garantir sa sécurité au même titre que la nation arménienne mande ses forces à l’OTSC et son commandement avec régularité et sérieux dans le but de promouvoir, selon les termes de l’OTSC lui-même « Maintenir la paix, la sécurité et la stabilité dans la région ».

Cette posture patriotique et réactive tranche avec l’affaiblissement graduel de la situation militaire de l’Arménie depuis 1999, en parallèle avec les détournements conséquents d’argent des caisses de l’Etat par ses dirigeants. Il demeure un enjeu éminemment plus important que la démence de Bakou : La paix régionale et donc le règlement pacifique du conflit au Haut-Karabagh. La frontière issue de l’URSS doit être renégociée et le droit des peuples, autrement dit, le droit des Arméniens du Haut-Karabagh, se doit lui aussi d’être entendu et respecté. La tyrannie de Bakou, expression d’un autre âge, engluée dans son pétrole qui l’arme jusqu’aux dents, a vermoulu un conflit qui demeure, jusqu’à nouvel ordre … éternel. En conclusion, le parlement étend le service des deux classes d’âges effectuant leur service militaire de six mois, maintenant ainsi sur le pied de guerre son armée renforcée pour l’année.


La terre et l’eau




Réservoir d'Akhurian, Arménie.


L’ère soviétique fut celle des grands plans quinquennaux, de l’irrigation et l’industrialisation de l’Arménie. Mais son mal-développement et ses choix stratégiques furent et demeurent un lourd fardeau pour l’économie nationale d’aujourd’hui. La pollution de bien des sols par la culture du coton dans les vallées irriguées, la spécialisation de l’agriculture arménienne et enfin le manque d’investissements dans des outils contemporains au profit d’une masse de machines déclassées. Néanmoins, si en 2010 seulement 62% de la surface arménienne était adaptée à l’agriculture, elle constitue 74% de son espace en 2014. La principale raison de cette expansion demeure la faible productivité des exploitations, familiales voir autarciques, la masse laborieuse arménienne qui dépend du travail de la terre et de la réhabilitation et l’ouverture d’anciens ou nouveaux canaux d’irrigation. Aussi, en 2018 c’est un bilan contrasté qui apparaît dans le domaine agricole : les privatisations on amenées à un morcellement des terres, à une augmentation de la surface agricole utile, à la conquête de ces nouvelles terres, mais aussi à leur faible productivité comparativement aux autres pays malgré la richesse du sol volcanique arménien.

Le parlement voit s’organiser un débat après présentation d’un projet de Loi visant à développer une agriculture contemporaine et productive en Arménie. Cette Loi proposée, lourdement débattue, a étudié en amont la possibilité d’employer plus efficacement et plus massivement une partie des 510 millions de mètres cubes d’eau du réservoir d’Akhurian alors en constante croissance et largement sous exploité. Ce réservoir doit néanmoins être dépollué, à sa base se trouve une quantité de déchets et ayant entamé l’utilité de cette source d’eau. A la base d’un système d’irrigation se trouve donc une station de traitement des eaux, leur capacité annuelle est estimée à 34 millions de mètres cubes et à ceci s’ajoute un drainage des profondeurs du réservoir. Les déchets seront incinérés, y compris les boues polluées par les métaux. Le volume d’eau du réservoir transitant par le système d’irrigation assurerait une augmentation conséquente de la production agricole, encore faut-il le financer. La durée de planification, estimée à un an, s’ajoute aux rachats de terres et au délai pour rassembler les sommes. Le gouvernement s’appuie volontiers sur l’emprunt, le projet et ça coince. Révisé, débattu, révisé à nouveau et finalement approuvé le projet passe. Il passe car, après presque un mois de tractations, ce projet phare est devenu un symbole de la modernisation voulue par Nikol Pashinyan et refusée par ses adversaires pour des motifs moins financiers que politiques : s’opposer au projet c’est s’opposer, ralentir puis arrêter le Premier Ministre dans sa marche en avant dans la conquête des cœurs et des bourses d’Arménie rurale. Le décret tombe donc sur la tête des députés arméniens ! Ainsi, deux demandes d’emprunt font suite aux précédentes et aux divers projets d’irrigation déjà en cours (50 km de canaux ayant réhabilités en un quinquennat via ces aides et prêts). L’une s’adresse à la Banque Mondiale, qui soutien déjà de nombreux projets, souvent à 90%, l’autre au marché mondial et les créanciers habituels de l’Arménie afin de financer ce de projet de 100 millions de dollars, réalisé sous trois ans.


Corruption




La corruption fait des malheureux !


Héritage soviétique, la corruption permettait autrefois de rendre mobile ce qui ne l’était pas. Aujourd’hui, elle entrave la justice, l’ordre et le développement de l’Arménie et ruine le pays. Exponentielle, la croissance de cette corruption a marqué par ses affaires à rebondissement le pays durant les années de privatisation et plus récemment avec l’oligarchie « républicaine » qui s’est arrogée par l’argent le monopole de l’Etat et de ses principaux acteurs. Mais tout a basculé, la révolution de velours a libéré un peuple trop longtemps dominé, trop longtemps tiraillé par la haine de ses propres élites conservatrices. Aussi les affaires exploses et sortent par paquet de cinq aux yeux des arméniens, les humbles citoyens traquent la corruption telle une mode ou la moralité, la vertu, s’applique à tous y compris à soit. Profitant de cet élan, Pashinyan maintient le cap et purge allègrement l’appareil étatique tandis que sept députés se voient inculpés, la terreur de la justice nouvelle s’étend au paysage politique, si ancien. Récupérant en quelques semaines plusieurs dizaines de millions de dollars de fonds détournés, la Justice arménienne n’a pas échappée à la purge, les voitures vont et viennent et alimentent sans fin ce désir et cette satisfaction de vengeance de la population envers ces corrompus en costards. Mais la corruption ruine aussi le quotidien, la TVA n’entre pas dans les caisses de l’Etat, bien souvent sous informatisées les entreprises ne sont pas plus contrôlées avec efficacité. Il en va de même pour les standards de sécurité ou encore les infrastructures publiques. Le gouvernement entame donc une série de réformes envers la corruption qu’il entend réduire.

La première mesure est celle de la transparence des comptes des « territoires » (collectivités), de l’ensemble des services de l’Etat (excluant pourtant l’Armée et l’Espionnage) et leur libre consultation via Internet est la clef à donner à la population pour surveiller son propre appareil étatique. Une modernisation accélérée et un dégraissage des effectifs de la fonction publique est mise en route, un budget d’exemption a été débattu et l’allocation des ressources nécessaires à cette marche en avant s’élèvent (par emprunt) à 120 millions de dollars. La seconde mesure vise le remplacement des fonctionnaires les plus anciens (plus de 50 ans) par des personnages plus jeunes. Ce renouvellement des fonctionnaires devrait en théorie permettre une mutation progressive de l’Etat et une réduction de sa « culture du vice ». Enfin, la mesure coercitive est à l’honneur avec de fortes amendes, des licenciements à la pelle, des enquêtes pilotées par les services de renseignement, des investigations jusqu’au cœur du parlement. Sous autorité du Premier Ministre, ces services demeurent les moins entachés avec l’armée par les récurrentes affaires de corruption, aussi c’est sur ces derniers parce qu’ils forment le libre et légal outil de Pashinyan pour agir à l’encontre des kleptocrates, certains siégeant jusqu’au Parlement et des corrompus en tout genre. Finalement, des pistes de privatisations s’avancent peux à peux afin de confier au privé la charge de nombreuses infrastructures jusqu’ici fort mal soutenues par un Etat providence défaillant et sclérosé par la corruption.




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Message par ctrez le Jeu 5 Juil 2018 - 15:28

République de Corée

대한민국 / 大韓民國 (ko)

Daehan Minguk


Politique interieur :


Le gouvernement a bien vue la crise mais insiste sur la réforme, elle va permettre à l’entreprise d’isolation de se développer, ceci rapportera à moyens terme de l’argent au foyer. L’états souhaite aide les petites entreprises de l’immobilier en investissent 5 milliards, dans cet investissement est compris un service d’aides, de prêts faibles et de développement des zones rurales pouvant perdre de la croissance.

Quant au entreprises, l’états rassure sur le fait que les normes s’appliquerons aussi sur les produits importés mais pas exportés. L’états prends très au sérieux la baisse de Hyundai, il rassure sont PDG en lui informent que le pouvoir d’achats va augmente et que donc les coréens achèteront plus de voitures.

Quant à la question des professeurs, la formation se fera sur 2 semaine sur le volontariat, des psychologues viendront faire des formations dans les collèges et les lycées. Les nouveaux professeurs auront des cours de psychologie dans les universités. Quand au psychologue elles seront recrutées dans le milieux libérales.

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Re: ¤ V2018 ¤ Topic officiel

Message par Bureau le Jeu 5 Juil 2018 - 16:07

Monde
Brève
Conséquence

La situation géopolitique internationale a des conséquences sur le cours du baril de pétrole. En effet, les récents évènements entre la Turquie et la Russie, notamment la fin des contrats d’hydrocarbures entre les deux pays, avaient commencé à provoquer une légère baisse du cours, Moscou n’ayant pas réduit sa production de pétrole et laissant donc plusieurs millions de barils de pétrole en offre sur un marché déjà saturé. De plus, l’augmentation de la production saoudienne de près de deux millions de barils quotidiens fin juin 2018, en prévision des sanctions contre l’Iran, a également affaibli le cours du pétrole, désormais tombé à 69,3 $ le baril au lieu de 77,92 $ début juillet, une baisse qui profite certes à tous les pays importateurs mais qui n’est pas sans répercussion pour tous les pays vivant principalement de leur rente de pétrole, à commencer par ceux du Golfe mais également la Russie ou le Venezuela. Toutefois, si les Etats-Unis appliquent comme prévu leur tolérance zéro à l’égard des pays importateurs de brut iranien, il se pourrait bien que le cours du pétrole s’inverse et augmente drastiquement, au risque d’affaiblir la croissance économique mondiale, déjà menacée par la guerre commerciale entre Beijing, Bruxelles et Washington.

République fédérale d’Allemagne
Brève
Evénement

Le cabinet Jens Spahn I nouvellement formé et investi par le Bundestag a vivement condamné le projet américain d’étendre les taxes sur les voitures allemandes, jugeant la politique américaine de « profondément dangereuse pour la stabilité économique mondiale », et critiquant vertement le président Donald J. Trump et sa politique de commerce plus juste. L’automobile représente près de 13% de la production intérieure en Allemagne. Toutefois, les effets ne seraient peut-être pas si catastrophiques pour les grands groupes allemands que prévus : seulement dix pourcents du chiffre d’affaires de BMW ou de Volkswagen sont réalisés aux Etats-Unis, contre près de trente pourcents en Chine, un partenaire commercial privilégié avec lequel l’Allemagne veut approfondir ses relations. De plus, la majorité des voitures allemandes vendues aux Etats-Unis sont produites localement, et les dirigeants des grands groupes automobiles concernés ont déclaré que « les taxes seront préjudiciables pour nos employés américains dont le nombre pourrait être réduit à terme. »

En attendant, au niveau de l’Union européenne, la République fédérale d’Allemagne prône auprès de ses partenaires continentaux un véritable bras de fer avec les Etats-Unis, insistant notamment sur la mise en place de nouvelles taxes, en guise de contremesures, notamment sur les biens et services exportés par les Etats-Unis vers l’Union européenne. Parallèlement, le gouvernement allemand a annoncé son refus du projet de budget de la zone euro, sur la pression de la CSU et du FDP, tous deux foncièrement hostiles à ce projet de la République française, estimant que « contrairement au leitmotiv des dirigeants français depuis un siècle, l’Allemagne ne paiera pas pour permettre à la France de résorber son déficit budgétaire grâce à des fonds européens essentiellement fournis par notre pays. »
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