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¤ V2018 ¤ Bilans économiques

Message par Bureau le Sam 7 Juil - 9:25

BILANS ÉCONOMIQUES



• Les bilans sont des récapitulatifs le plus souvent économiques et géopolitiques donnant un résumé par pays des points les plus importants abordés d’une année à l’autre.
• Les bilans servent à la fois d’aiguillage pour les nouveaux venus dans le jeu mais aussi à donner des indications sur les effets d’une politiques, bon ou mauvais, avec notamment le plus souvent l’attribution d’un taux de croissance des PIB par pays.

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Message par Bureau le Sam 7 Juil - 10:25

BILANS ÉCONOMIQUES 2018



Alors que les prévisions de croissance en début d’année étaient plutôt bonnes, l’économie mondiale a connu un léger ralentissement, principalement causé par la guerre commerciale entre d’une part les Etats-Unis et la Chine et d’autre part les Etats-Unis et l’Union européenne. Ces tensions, malgré une certaine volonté de détente affichée à partir de décembre, ont ainsi provoqué une maigre contraction de la croissance, sans pour autant menacer, du moins pour l’instant, la stabilité générale de l’économie. Néanmoins, plusieurs facteurs dangereux devront être largement pris en compte en 2019 :
  • D’abord, les cours du pétrole sont remontés à 71$, certes bien encore en-deçà de son niveau en juillet 2018. Si l’Arabie Saoudite cesse d’accroître sa production, ou si les Etats-Unis sanctionnent effectivement les pays importateurs de brut iranien, il se pourrait bien que le cours remonte très rapidement à plus de 80$, ce qui serait négatif pour les pays dépendants de l’importation du pétrole, comme l’Union européenne en général.
  • Ensuite, le cours du dollar a reculé de 5% à cause de l’attaque lancée par la Chine. La dévaluation du dollar a certes des effets positifs, principalement en rendant les produits américains plus compétitifs, mais le retour de bâton est évidemment la hausse des coûts des importations. Or, les Etats-Unis ayant une balance commerciale largement déficitaire, cela ne peut que provoquer des dégâts sur l’économie américaine.
  • Enfin, si la guerre commerciale menée par les Etats-Unis contre l’Union européenne et la Chine ne cesse pas rapidement, il est fort possible que toutes les taxes imposées de tous les côtés finissent par avoir des conséquences néfastes sur le commerce international, et par extension sur l’économie, puisque mondialisation oblige, les deux sont largement interdépendants.


Allemagne : + 2,2 %
La croissance allemande fut moins bonne de 0,3% qu’initialement prévue. En effet, le pays a été touché en plein fouet par les taxes américaines sur l’acier et l’aluminium, deux produits manufacturés importants en Allemagne, tandis que les menaces sur l’automobile ont – malgré une assurance de façade des grands groupes – inquiétées les marchés. De même, l’incertitude politique qui a pesé sur le pays n’a pas aidé à rassurer les investisseurs.

République d’Arménie : + 3,6 %
La politique interventionniste choisie par le gouvernement arménien produit les effets escomptés. En effet, alors que la croissance prévue était déjà bonne, elle fut mieux qu’espérée, et Erevan doit continuer sa lancée pour récolter tous les fruits de sa politique. Pour le moment, les différents prêts contractés n’inquiètent pas les marchés.

Brésil : + 2 %
Le Brésil a été touché par la fluctuation des cours du pétrole, mais également par sa situation politique. La victoire du candidat d’extrême-droite a légèrement inquiété les marchés, mais quelques simples mesures devraient largement suffire pour les rassurer et permettre au pays de conserver sa bonne croissance.

Canada : + 1,9 %
Comme les pays européens, le Canada est touché par la politique protectionniste de son voisin étasunien, lequel joue un rôle moteur dans l’économie du pays. Le léger ralentissement de l’économie devrait s’empirer si une solution rapide et avantageuse n’est pas trouvée entre Ottawa et Washington.

Chine (République populaire) : + 6 %
Alors que le pays connaît depuis près d’une décennie un ralentissement de la croissance non-négligeable, la guerre commerciale avec les Etats-Unis n’aide pas l’Empire du Milieu à retrouver sa croissance d’antan. En effet, les investisseurs occidentaux sont de plus en plus inquiets et rechignent à mettre en œuvre leurs projets, tandis que les taxes américaines sont plutôt néfastes. Enormément d’espoirs sont placés dans la rencontre entre les dirigeants américain et chinois. Au sein du Parti, trois discours se font entendre. Le premier prône une guerre économique totale contre les Etats-Unis pour faire chuter le mastodonte américain. Le deuxième conseille d’approfondir les relations économiques avec l’Union européenne au détriment des américains. Le troisième préconise quant à lui de profiter de cette guerre commerciale pour véritablement développer un marché intérieur et être moins dépendants du commerce, et plus généralement de l’étranger.

Corée du sud : + 2,8 %
La Corée du sud, dont l’économie dépend également du commerce international, se retrouve impactée par les conflits commerciaux entre les principales puissances économiques mondiales. Par ailleurs, la hausse des dépenses de l’Etat sont pointées par les marchés, mais sans forte conséquence économique pour le moment.

Cuba : + 1,5 %

Egypte : + 5,2 %

Etats-Unis : + 2,3 %
Le FMI avait initialement prévu une croissance de 2,9% pour les Etats-Unis. Iceux en sont désormais bien loin, à cause de leur politique commerciale agressive. Les taxes sur l’Europe et la Chine ont eu des conséquences sur le commerce américain, mais aussi sur sa production. De même, la chute du cours du dollar inquiète Wall Street, qui appelle le président à davantage de mesure et à cesser sa politique. Les investissements occidentaux et chinois sont également largement en baisse.

France : + 1,9 %
Comme son voisin d’outre-Rhin, la France est touchée par la guerre commerciale, pas directement par les taxes – la production d’acier et d’aluminium étant négligeable –, mais plus indirectement par le ralentissement de la croissance européenne. La baisse du chômage se poursuit néanmoins calmement, et la politique libérale de Macron est saluée par les marchés. Toutefois, une légère inquiétude tend à poindre avec la hausse des dépenses, notamment liée au service national.

Inde : + 7,4 %

Italie : + 1,5 %
En l’absence de mesures économiques, la croissance se maintient à un rythme pas trop mauvais, mais pas très bon non plus. Les marchés restent attentifs aux signes envoyés par le gouvernement iconoclaste.

Iran : + 3,5 %
La croissance iranienne est moins bonne de 0,5% que prévu. Le retour des sanctions américaines a fait fuir de nombreux investisseurs, malgré le maintien des français, et les incertitudes liées au pétrole n’aident pas non plus. Le sort du pays reste principalement lié, du moins dans ses relations économiques avec l’Occident, au choix du président américain, mais la République islamique pourrait aisément s’en sortir en misant davantage sur des pays moins liés à l’Amérique.

Irak : + 3,1 %

Japon : + 1 %
Comme la Chine, les Etats-Unis et l’Union européenne, le Japon est directement touché par le ralentissement de l’économie mondiale.

Pakistan : + 6 %
Le Pakistan fait mieux que prévu. En effet, la politique mise en œuvre par le nouveau gouvernement commence à attirer quelques investisseurs, et les IDE ont été portées à 2,5 milliards de dollars en 2018. Les prévisions pour les années à venir sont plutôt bonnes, mais les investisseurs restent malgré tout assez dubitatifs à cause de la situation intérieure du pays, et notamment la guerre contre le terrorisme, qui pèse lourdement dans leur choix de ne pas investir dans le pays.

Philippines : + 6,7 %
Tuer du narcotrafiquant a du bon.

Royaume-Uni : + 1,4 %

Fédération de Russie : + 1,6 %
La baisse du cours du pétrole a eu de légères conséquences sur l’économie russe, bien que cela ne reste guère dramatique pour le moment. Cependant, certains économistes continuent de prôner la fin de la dépendance russe au cours des hydrocarbures, notamment ne diversifiant véritablement l’économie au lieu de rester sur une rente.
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Re: ¤ V2018 ¤ Bilans économiques

Message par Bureau le Sam 21 Juil - 10:22

BILANS ÉCONOMIQUES 2019



La situation économique mondiale est globalement bonne, puisque à l’exception du Royaume-Uni, du Soudan du Sud et du Venezuela, aucun pays n’est en récession. Les différends commerciaux entre la Chine, les Etats-Unis et l’Union européenne ont été réglés, malgré une légère crainte d’un nouveau conflit entre ces deux derniers à la suite des déclarations de Donald J. Trump, mais plus globalement, les investisseurs restent assez rassurés sur l’avenir économique du monde, ce qui se ressent dans les marchés financiers des principales places boursières mondiales dont la valeur a augmenté, à l’exception de Londres, frappée de plein fouet par le hard Brexit, mais dont la situation devrait s’améliorer au regard des nouvelles opportunités économiques qu’a Albion.


Allemagne : + 2 %
L’Allemagne maintient une croissance plutôt correcte, mais en deçà de l’année passée. Comme l’ensemble des pays de l’Union européenne, elle a été touchée par le départ du Royaume-Uni.

République d’Arménie : + 3,9 %
Cette année encore, la croissance est meilleure que prévue, cela grâce à la politique du gouvernement, qui d’une part continue de porter ses fruits, et d’autre part n’inquiète toujours pas les marchés financiers, lesquels maintiennent leur confiance dans l’Etat arménien.

Brésil : + 2,5 %

Canada : + 2 %
La reprise des négociations concernant l’ALENA a rassuré les investisseurs et les consommateurs, qui espèrent qu’un accord assez juste soit rapidement trouvé comme ce fût le cas pour la Chine et l’Union européenne.

Chine (République populaire) : + 6,4 %
L’Empire du Milieu voit sa production s’accroître légèrement par rapport à l’année passée, bénéficiant là de l’accord avec les Etats-Unis et de la fin de l’inquiétude des investisseurs étrangers.

Corée du sud : + 2,9 %

Cuba : + 1,8 %

Egypte : + 5,5 %
L’Egypte bénéfice d’un cercle vertueux de croissance qui fait progresser sa production naturellement, jouant là sur les premières réformes d’Al-Sissi après son avènement. Ce potentiel pourrait être davantage exploité avec davantage de réformes.

Etats-Unis : + 2,7 %
Après une année de tensions commerciales, les Etats-Unis sont parvenus à leurs fins à leurs partenaires économiques et profitent de quelques retombées économiques supplémentaires, bien que cela ne change fondamentalement pas la face de l’économie mondiale, et n’aura guère un effet conséquent sur l’économie américaine en général.

France : + 2 %
La fin des tensions commerciales avec les Etats-Unis a permis de calmer les marchés, quoi que légèrement paniqués à cause du hard Brexit, qui freine légèrement la hausse de la croissance., mais sans avoir de conséquences gravissimes pour l’Hexagone.

Inde : + 7,8 %

Italie : + 1,2 %

Iran : + 4 %
Le pétrole iranien continue de se vendre, en l’absence de sanctions américaines envers les pays l’important, et cela bénéficie à l’économie de l’ancienne Perse.

Irak : + 4,9 %

Japon : + 1 %

Pakistan : + 5,5 %
La politique économique du gouvernement pakistanais continue de porter ses fruits, et si la croissance fut moins forte l’année passée, elle n’en reste pas moins excellente pour le pays.

Philippines : + 6,8 %

Pologne : + 3,5 %

Royaume-Uni : - 2 %
Les effets du hard Brexit sont désastreux pour l’économie britannique en cette première année. Le départ de plusieurs banques pour l’Europe, principalement Francfort et Paris, la peur des investisseurs et le doute des consommateurs a entraîné une récession économique importante, mais qui pourrait rapidement se retourner en forte croissance si le pays parvient à tirer profit de sa nouvelle situation grâce aux accords de libre-échange qui pourraient signés dans les mois à venir avec de nombreux pays ou ensembles économiques.

Serbie : + 3,5 %

Fédération de Russie : + 1,5 %
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Message par Bureau le Ven 3 Aoû - 22:00

BILANS ÉCONOMIQUES 2020



La bonne situation économique en 2019 s’est confirmée en 2020, année faiblement marquée par des tensions économiques ou militaires entre des Etats – à l’exception des conflits déjà existants –, ce qui a globalement permis à la production de richesse de s’accroître.


Allemagne : + 1,7 %
La croissance économique allemande se tasse d’année en année, à l’instar de la population. Le pays reste néanmoins très performant et les économistes estiment que ce léger ralentissement est davantage conjoncturel que structurel.

République d’Arménie : + 7 %
La politique conduite par le gouvernement continue de largement porter ses fruits, comme en atteste une croissance en nette progression qui pourrait atteindre d’ici deux ou trois ans le niveau d’avant crise si les marchés maintiennent leur confiance dans Erevan et que les mesures et plans d’investissements mis en œuvre continuent de bien fonctionner.

Brésil : + 2,3 %

Canada : + 1,5 %
Les réformes du nouveau gouvernement ont eu un impact assez négatif sur l’économie avec un net recul de la consommation lié à la baisse des pensions ainsi qu’à l’anxiété vis-à-vis des coupes budgétaires sur la fonction publique.

Chine (République populaire) : + 6,3 %

Corée du sud : + 2,8 %

Cuba : + 1,5 %

Egypte : + 5,8 %
L’Egypte bénéfice d’un cercle vertueux de croissance qui fait progresser sa production naturellement, jouant là sur les premières réformes d’Al-Sissi après son avènement. Ce potentiel pourrait être davantage exploité avec davantage de réformes.

Etats-Unis : + 3 %
Les mesures du président réélu continuent de porter leurs fruits et la croissance américaine continue de s’envoler, faisant taire la critique.

France : + 1,8 %
La croissance est moins forte que prévue, la faute à la politique de lutte contre l’évasion fiscale qui a touché à la capacité de réinvestissement des entreprises visées ainsi que des actionnaires légèrement plus frileux, sans pour autant gravement menacer l’économie en général.

Inde : + 7,9 %

Italie : + 1 %

Iran : + 4,1 %
Le pétrole iranien continue de se vendre, en l’absence de sanctions américaines envers les pays l’important, et cela bénéficie à l’économie de l’ancienne Perse.

Irak : + 4 %
Le pays continue sa reprise économique après quasiment quinze ans d’interminables guerres, bénéficiant principalement de ses ressources naturelles, notamment en hydrocarbures, pour financer sa reconstruction.

Japon : + 1 %

Pakistan : + 7 %
La politique économique du gouvernement pakistanais continue de porter ses fruits, les réformes structurelles produisant désormais pleinement leurs effets, ce qui se ressent sur une croissance en nette hausse par rapport aux années précédentes et qui pourrait continuer de progresser dans les années à venir.

Philippines : + 6,7 %

Pologne : + 3 %

Royaume-Uni : + 0,1%
Après une violente récession, l’économie britannique reprend quelques timides couleurs grâce aux différents accords de libre-échanges passés avec de vastes ensembles économiques tels que les Etats-Unis, tandis que les perspectives avec le Commonwealth, la Chine, la zone transpacifique, etc., laissent espérer une rapide reprise économique et un retour d’Albion sur la scène mondiale.

Serbie : + 4 %

Fédération de Russie : + 1,5 %

République de Turquie : + 3 %
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