Confédération catholique

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Confédération catholique

Message par Thalassin le Mer 31 Oct - 20:14

Confédération catholique





Informations générales

Informations principales


Nom complet : Conffederasiwn Catholig Crwbanpren
Population : 4 milliards et demi d'individus
Capitale : Graig Cynulliad
Emplacement : Satellite Cefnfor de la planète gazeuse Sadwrn, dans le système LHS 288
Race : Crwbanpren

Histoire

             Au milieu de l'océan universel, huit masses continentales furent dressées par les divinités qui résidaient sous le fond du fond de la mer, disait-on dans les vieilles légendes de l'espèce qui s'était retrouvée par la force des choses à coloniser l'entièreté de la planète. Cette race, d'apparence fortement similaire aux flamants roses qui vivaient sur la Terre des humains, avait fini par évoluer pour perdre sa capacité de voler, y gagnant au passage deux mains à six doigts dont deux pouces opposables, ainsi qu'un cou légèrement plus épais. Ainsi armés, les ressortissants de cette nouvelle espèce furent à même de développer des outils de bois, prémices de la mise en œuvre de rapports sociaux complexes entre individus.
             Dans la mangrove qui recouvrait alors l'ensemble des terres émergées, des villes furent taillées à même les troncs, au diamètre de plusieurs kilomètres, d'immenses arbres qui émergeaient au-dessus de la cime des palétuviers. Dans ces arbres se formèrent des cités état, disposant d'un gouvernement et d'une armée. Des cités armées certes, mais non pas autarciques pour autant. Les pirogues utilisées jusque là pour transporter les marchandises à travers la mangrove, et qui ont servi de vecteur d'expansion de l'espèce sur tous les continents, s’avérèrent rapidement limitées et il fallut trouver une alternative plus rapide et efficace. Progressivement, les cités état se relièrent par des réseaux complets de routes consistant en l'assemblage de blocs de pierre sur les sols d'argile peu profonde de la mangrove au travers de passages débarrassés des arbres. L'invention subséquente de la roue permit l'établissement de réseaux commerciaux immenses et florissant.
             Ce renforcement des relations intercités ne vint pas sans contrecoups. Si les cités sont plus accessibles pour les marchands, elles le sont aussi pour les soldats. Première grande bataille enregistrée dans l'histoire de la planète, l'embuscade de la péninsule du Ponant embrasa l'est d'un des continents en lançant une guerre par alliance entre l'ensemble des cités de la région. L'attaque d'une caravane protégée par une vingtaine de pirogues fit passer la zone de dix-sept cités indépendantes à trois royaumes.
             Petit à petit, des conflits similaires se mirent à l’œuvre partout, provoquant lentement l'unification de chaque continent, organisant le monde en huit nations différentes, la plupart des royaumes, chacun selon une organisation centralisée. Quelques cités-états tentèrent bien de s'y opposer, mais elles furent incapables de résister aux assauts coordonnés de leurs envahisseurs dans le temps. Une paix durable s'installa entre les continents à partir de ce moment, devant le peu de volonté de tous d'établir une flotte océanique puissante. Les navires à voile furent rapidement relégués à de simples outils de commerce pour un temps, jusqu'à l'arrivée de leurs successeurs. L'invention de la machine à vapeur changea considérablement la donne, pour une raison toute simple : seul deux continents disposaient de gisements de charbon à même de soutenir un effort industriel notable, et ils se retrouvèrent en situation de bâtir des flottes de guerre et des armes en acier face auxquels les autres États ne pourraient rivaliser.
             Devant ces monstres d’acier capables de croiser par delà les vagues de l’océan, les généraux et amiraux des autres nations commencèrent à faire pression pour construire coûte que coûte des armes à même de rivaliser, quand bien même aucun gisement de charbon ne se trouvait à portée. La seule solution, franchement déplaisante dans l’opinion, parvint petit à petit à s’imposer : celle-ci consistait à couper les arbres de la mangrove en masse, de manière à nourrir l’estomac de feu insatiable des machines avec du charbon de bois. L’industrialisation de Cefnfor était lancée.
             Par l’équilibre précaire des forces armées, la paix parvint à se maintenir pendant une bonne vingtaine de décennies sans autre changement que le calibre toujours plus élevé des canons sur les frégates des différentes marines de guerre, et la taille des complexes industriels dont la fumée noire des cheminées atténuait les quelques rayons de soleil qui parvenaient à traverser les denses feuillages quand ils existaient encore. Le temps des troubles était pourtant sur le point de commencer, lorsqu’une expédition d’océanologues mandatée par une société géographique découvrit les propriétés d’un liquide noir visqueux qui suintait des pierres de certains archipels rocheux inhabités et non revendiqués jusque là.
             Une série de conflits s’ensuivit, restée dans l’histoire comme les Guerres des îlots, consistant uniquement en des successions de batailles navales, avec parfois des raids sur les continents à base d’infanterie appuyés par des navires blindés de manière à éliminer les défenses de certains ports adverses. La précieuse ressource, ayant en grande partie remplacé le charbon dans les matières premières utilisées par l’industrie, se mit à nourrir les moteurs de véhicules à deux roues et d’aéroglisseurs individuels. Des tours d’habitation en béton et en acier s’élevèrent par dizaines, surplombant les lagunes artificielles dénuées de végétation dans lesquelles l’agriculture intensive avait cours.

             Inévitablement, cette activité industrielle à profusion n’allait pas sans conséquences : l’environnement devenait de plus en plus inadapté aux espèces vivantes, dont les siècles d’évolution n’avaient pu prévoir les changements rapides causés par l’activité industrielle. Forcément, une part de la population, croissante dans le temps, réclama la prise en compte des enjeux écologiques sans succès, les dirigeants et chefs d’industrie se satisfaisant de quelques avancées sans grande ambition. Ceux-ci en effet, bien plus concentrés sur leur productivité, se contentaient de dire que les efforts écologiques n’étaient pas nécessaires, ne voyant dans les conséquences climatiques que les impacts possibles sur leur apport en matières premières. De leur vision fortement orientée, ils tirèrent une conclusion toute autre : la conquête spatiale compensera.
             En effet, à ce moment les états-continents se menaient une compétition féroce à coup de satellite et de fusées, chacun entretenant sa propre station spatiale en orbite. Jamais mise en pause, cette guerre qui cachait son nom vit ces stations spatiales s’améliorer de plus en plus, module par module, jusqu’à être à même de servir de rampe de lancement pour des navettes spatiales. Ces dernières furent rendues obsolètes par l’installation de bases annexes sur Seren, la lune de Cefnfor, pourtant peu riches en ressources autres que le gaz mais dont de riches mécènes assuraient qu’elles pourraient se substituer à l’exploitation plus polluantes de ressources sur l’astre natal. En réalité, ils continuèrent à polluer ce dernier, le coût de production de gaz lunaire étant bien supérieur.
             Seren peu productive, les appétits impérialistes se tournèrent vers le dernier astre tellurique du système, la planète Coedenplaen. Se servant de l’astre lunaire comme escale, les agences spatiales ne prirent pas garde à l’écosystème local dès lors qu’il fut analysé que les « plantes » (en réalité des organismes proches du lichen) indigènes n’étaient pas comestibles et à l’exception de certaines espèces n’avaient que peu d’utilité industrielle. Les mines poussèrent comme des champignons dans le sol de cette planète, protégée initialement par des dômes jusqu’à ce que la terraformation soit complétée. Rapidement des usines les rejoignirent pour traiter les produits miniers, profitant de salaires bas du fait de la monopolisation de l’activité économique dans les mains d’une poignée d’entreprises minières.
             Ce système, bien que totalement non viable sur le long terme, chuta après deux évènements particulièrement marquants aux yeux de la population et des gouvernants. Le premier, très symbolique, eut lieu sur l’île de Mynachwys. Il s’agit encore maintenant d’un lieu considéré comme saint par l’ensemble de la population locale. Cette île consistait de fait en une aiguille rocheuse sur laquelle avait été installé un monastère, autour de laquelle s’étendait à pertes de vue des récifs coralliens réputés pour leur bioluminescence, éclairant l’eau jusqu’à l’horizon pendant la nuit. Cette merveille biologique, incapable de résister à l’acidification des océans causée par l’industrialisation, finit par mourir, ne laissant subsister que du corail mort et blanc, ossuaire de craie sous quelques mètres d’eau. La seconde fut beaucoup plus importante au niveau économique : Sur Coedenplaen la disparition des lichens, de part ses effets sur la chaîne alimentaire, provoqua la prolifération d’une espèce aviaire de 4 centimètres de long, semblable aux criquets de par leur comportement, dont les essaims dévastèrent la planète et entraînèrent des coûts supplémentaires pour lutter contre, à base d’armes soniques notamment.

             La crise de productivité qui s’ensuivit eut pour conséquence une explosion du chômage sans précédent : en l’espace de dix ans, 25 % de la population totale se retrouva sans-emploi, subsistant à partir d’aides sociales de plus en plus réduites face à l’incapacité des gouvernements à financer ces programmes. Inactive, la population commença à s’organiser auprès de partis politiques dissidents, qui, non sans une pointe de populisme, promettaient le retour à l’emploi par l’usage de la violence pour renverser le gouvernement. Ce qui devait arriver arriva, et la Grande-Principauté de Cwhilmni fut la première à sombrer après le ralliement des troupes stationnées dans sa capitale aux troupes révolutionnaires qui proclamèrent la République universelle, bientôt suivis par les forces armées (la conscription était encore de mise) de cinq des sept autres continents, qui unirent leurs forces et leurs gouvernements au sein de la Confédération Catholique, le terme catholique renvoyant à l’universalité voulue de la construction politique au sein de la race Crwbanpen, considérée comme un fait sacré et vertueux par les révolutionnaires. Malgré le tumulte politique, la Confédération entreprit de mettre un blocus sur les deux continents qui résistaient encore. Si la non-invasion évitait l’usage d’armes de destruction massive, le blocus mit à genoux ses victimes qui dépendaient pour leur auto-suffisance de leurs possessions sur Coedenplaen, et signèrent finalement une reddition sans condition qui unifia Cefnfor et ses possessions dans le système au sein de la Confédération catholique.
             Le système politique adopté ne remit pas totalement en cause le système de démocratie représentative qui existait jusqu’alors, mais instaura des éléments de démocratie directe, principalement dans la gestion des zones d’habitations communes. Il n’existe en effet pas de notion de commune ou de village, mais uniquement de foyer et de nations. La considération de famille des Crwanpren est en effet bien différente de celle des humains : le nom de famille est partagé par l’ensemble des personnes nées dans le même domicile partagé par toute la famille ainsi créée. La notion de couple n’existe pas, les enfants étant conçus entre amis dès lors qu’une femme souhaite un enfant, qui sera intégré dans son nouveau foyer. Il est intéressant de noter que cette importance du foyer a initialement posé problème à la colonisation de Coedenplaen, puisque partir sur un autre astre signifie abandonner son foyer, chose impensable alors pour la majorité des individus. Ce problème fut résolu par l’acceptation progressive dans les mœurs (notamment du fait de l’augmentation de la population) de la fondation de foyers « annexes » partageant un nom de famille et une relation forte avec celui dont ils sont issus. Alors qu’auparavant le doyen du foyer était considéré comme le chef indiscutable dans la gestion de celui-ci (malgré des assouplissements tacites dus à la libéralisation progressive des mœurs), la Constitution confédérale institua la démocratie directe au sein des familles et donc domiciles : l’ensemble des décisions doivent être prises à la majorité des deux tiers parmi les membres majeurs. Même si les contrôles sont peu fréquents, la délation reste tolérée dans la société et par conséquent les citoyens préfèrent respecter cette règle.
             Au niveau national (qui se fond avec le niveau continental, voire planétaire, Coedenplaen et Seren ayant été unifiées et considérées comme des nations à part représentées au Palais), chaque foyer dispose d’un vote commun aux élections parlementaires : chaque nation est gérée en autonomie par une assemblée propre (avec en moyenne un représentant tous les 8 000 foyers) dotée d’une constitution et à même de légiférer sur à peu près la totalité des sujets non régaliens. Ces derniers sont l’apanage du Palais Confédéral, réunion de 20 sénateurs (deux par nation) élus au suffrage universel par les foyers de chaque nation (les candidats des deux premiers partis en nombre de voix deviennent sénateurs) tous les 10 ans (chaque sénateur exerce la présidence tournante par intervalle de 6 mois dans un ordre décidé aléatoirement à chaque prise de fonction). Parmi les fonctions régaliennes sur lesquelles le Palais légifère, se trouvent l’armée, les affaires étrangères, les affaires spatiales et, plus étonnant, l’écologie, devenue un des piliers de la société.
             En effet, une des agences les plus importantes du Palais est le Ministère de la Préservation des Ressources (MPR), second plus gros poste de défense confédérale après les aides sociales (cumulées). Celui-ci est chargé de veiller à ce qu’aucune matière première ne soit gaspillée inutilement et à assurer l’approvisionnement du système LHS 288 en ressources principalement minérales et énergétiques nécessaires au maintien de l’activité économique. La principale activité (et façade médiatique du MPR) reste avant tout le recyclage, qui se veut entier et total, de l’ensemble des ressources jetées. Le premier des grands travaux menés dans ce cadre fut le « nettoyage » de Coedenplaen. La première vague d’exploitation avait vu fleurir de nombreuses mines peu profondes pour vider les gisements les plus accessibles, qui étaient alors épuisés, laissant en place un nombre colossal d’infrastructures minières à base de béton et de métal. Toutes furent démantelées méthodiquement et les matériaux réinjectés après traitement au sein du système productif. En parallèle, les Crwbanpren se firent maîtres dans l’art de gérer la logistique nécessaire à la récupération totale des déchets et leur traitement : on estime que 20 % de la population active dépend du secteur du recyclage pour son emploi, et 23,5 % de l’activité économique pour son apport en matières premières.
             Autre pan important du MPR, pour augmenter la quantité de ressources utilisables au sein du système, il a été jugé nécessaire de doter l’institution d’une flotte spatiale chargée d’exploiter les ressources minières des astéroïdes, au sein de la Société Confédérale des Mines Spatiales (SCMS). Deux types principaux de vaisseaux, non armés (hormis quelques lasers ayant valeur d’outils de travail), furent imaginés dans le cadre de cette mission. Les premiers sont les VCPM (Véhicules Cosmique de Prospection et Minage), chargé comme leur nom l’indique de rechercher et extraire les ressources, ainsi que, de manière plus secondaire et ponctuelle, d’effectuer des missions de nettoyage des déchets spatiaux en orbite des planètes. Les seconds, plus massifs, les VCTS (Véhicules Cosmiques de Traitement et de Stockage), se contentent de réceptionner les ressources obtenues ainsi que de les transformer de manière à en séparer le bon grain de l’ivraie pour les stocker de la manière la plus efficace possible.

             Jusqu’alors il n’existait aucune volonté ni même projet d’établir une flotte spatiale à valeur militaire, personne ne voyant de nécessité de la développer, du moins jusqu’au premier contact avec une puissance extraterrestre. En effet, l’arrivée d’une navette militaire de l’Empire de Cinah visiblement endommagée le 5 avril 1953 dct changea la donne. Celle-ci était commandée par un corsaire aux ordres des révoltés Qin qui expliqua avoir croisé dans le système plusieurs fois déjà sans que les Crwbanpren n’aient été en mesure de le détecter jusque ici. Celui-ci prétendait, outre de nombreux exploits martiaux, avoir exactement un mois plus tôt éliminé le chef suprême d’un système en cours d’accession à la technologie spatiale dans son palais, par un poison de sa fabrication. Vraie ou pas, cette histoire nourrit les légendes locales, mais ce n’est pas ce qui a le plus inquiété les autorités de LHS 288. Alors que son vaisseau était réparé du mieux que la technologie de l’époque le permettait, c’est-à-dire très superficiellement, ce dernier expliqua aux membres du Palais le combat de sa planète contre les Eshunniens. La violence des combats décrite par lui poussa le Palais a entériner l’Acte de Constitution de la Marine Cosmique Confédérale (MCC), force militaire destinée à protéger l’espace spatial des Crwbanpren contre toute agression extérieure.
             En parallèle de la construction de la MCC, les scientifiques les plus éminents tentèrent d’étudier le peu observé de déplacement interstellaire grâce à cette rencontre dans l’optique de le reproduire, sans obtenir de succès probant. Aucune rencontre intersystémique ne se produisit par la suite, malgré la conscience fort agaçante du passage de vaisseaux de Cinah sans pouvoir prouver ce dernier ni contacter leurs capitaines. Du moins, jusqu’à la période d’expansion terrienne, puisqu’en 2312 dct le premier contact avec les Terriens fut confirmé et cette fois-ci conservé, marquant la première ligne de communication stable avec une civilisation issue d’un autre système stellaire. Les échanges se font toutefois, et en 2346 fut réussi le premier voyage intersystème d’un navire crwbanpren, marquant le début d’une nouvelle ère, dont l’avenir dira si elle sera prospère ou malheureuse.
Politique


Type de gouvernement : Démocratie (confédération)
Traits éthiques : Egalitaire fanatique, Xénophile
Civics : Ecologisme, Système Parlementaire, Havre d'immigration

Spoiler:
Législation des autres races
L’expression « autres races » désigne toutes les races différentes de votre race dominante.

Apartheid entre les cyborgs et les humains : Interdit
Droit à la propriété des autres races : Autorisé
Droit au travail des autres races : Autorisé
Droit de vote des autres races : Sous conditions
Esclavagisme : Interdit
Métissage avec les autres races : Vide juridique
Racisme d’Etat : Interdit

Libertés générales

Grèves : Autorisées
Liberté de culte : Autorisée
Liberté de déplacement intérieur : Autorisée
Liberté d'expression : Autorisée
Liberté de possession d’un vaisseau spatial : Sous conditions

Réglementation des mœurs

Adultère : Pas de législation
Avortement : Autorisé
Cyborg : Limité
Eugénisme : Interdit
Euthanasie : Autorisée
Homosexualité : Pas de législation
Polygamie : Pas de législation
Prostitution : Autorisée

Réglementation sécuritaire

Alcool : Autorisé
Armes à feu : Autorisé
Communautarisme : Limité
Drogues : Limité
Peine de mort : Pour crimes de guerre
Tabac : Autorisé


Economie


Composition du système solaire


Planète gazeuse Sadwrn disposant du satellite habitable Cefnfor (humide), lui-même disposant d'une lune nommée Seren
Planète tellurique Coedenplaen (savane)


Forces armées


Dernière édition par Thalassin le Mer 14 Nov - 22:22, édité 1 fois
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Re: Confédération catholique

Message par Bureau le Sam 10 Nov - 17:46

Population : 4,5 milliards d'aliens

Armée : 15 destroyers, 45 frégates, 90 navettes, 10 millions de soldats
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Vox Bureauli

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