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Message par Bureau le Mer 9 Oct 2019 - 19:04

BILANS ÉCONOMIQUES


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• Les bilans sont des récapitulatifs le plus souvent économiques et géopolitiques donnant un résumé par pays des points les plus importants abordés d’une année à l’autre.
• Les bilans servent à la fois d’aiguillage pour les nouveaux venus dans le jeu mais aussi à donner des indications sur les effets d’une politiques, bon ou mauvais, avec notamment le plus souvent l’attribution d’un taux de croissance des PIB par pays.

[VOIR ICI.]
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Message par Bureau le Mer 9 Oct 2019 - 19:04

BILANS ÉCONOMIQUES 2019



L’économie mondiale a connu un sérieux ralentissement, principalement dû aux conséquences néfastes du hard Brexit qui ont impacté en premier lieu ses partenaires européens, avant de s’étendre aux principales économies de la planète. Craignant l’arrivée d’une crise annoncée depuis plusieurs mois, notamment par le FMI et la Banque mondiale, la politique américaine a toutefois permis de stabiliser quelque peu la situation, notamment en rassurant les marchés qui, après une forte baisse début novembre, reprennent globalement de la couleur, en dépit des incertitudes qui continuent de régner et de la précarité de cette stabilisation reposant à la fois sur une politique souple de la FED et sur la cessation temporaire de la guerre commerciale entre les Etats-Unis et respectivement la Chine et l’Union européenne, dans des proportions différentes. Si les européens semblent discuter sur un éventuel assouplissement monétaire, celui-ci s’avère essentiel pour palier les risques de crises, mais les économies continentales semblent de plus en plus fragiles, comme en atteste les risques de faillite encourus par la Deutsch Bank, ou encore la baisse monumentale de la production d’automobiles en Allemagne, mais aussi la hausse du chômage dans nombre des pays européens, et l’incapacité de ceux du Sud à rétablir des finances saines et à conduire des réformes structurelles suffisantes.


Allemagne : + 0,4 %
La croissance allemande, fortement touchée par le Brexit, est au plus bas, tout comme sa production de voitures. L’absence de toute réforme économique depuis des années, dû à l’immobilisme en la matière d’Angela Merkel, pèse considérablement sur l’économie allemande, qui semble en mauvaise posture.

Arabie saoudite : + 1,6 %

Brésil : + 1,9 %

Canada : + 1 %

Chine (République de) : + 2,1 %

Chine (République populaire de) : + 5,9 %
L’Empire du Milieu voit sa croissance passer sous la barre des 6%, principalement à cause du Brexit. La suspension temporaire des nouvelles taxes américaines pourrait être un bon signe pour la reprise du commerce avec Washington, alors que le pays n’est désormais plus que son troisième importateur.

Corée du nord: aucune donnée disponible

Corée du sud : + 2,2 %

Egypte : + 5 %

Etats-Unis : + 1,8 %
Si le Brexit a eu des conséquences assez importantes sur l’économie américaine, la politique menée par la FED et l’Administration ont permis de très partiellement endiguer ces effets. Cependant, elle n’est pas suffisante pour les effacer totalement, et la croissance passe pour la première fois de l’ère Trump sous les 2%.

France : + 0,7 %
La léthargie réformatrice française, couplée au Brexit, plombent une croissance pourtant repartie les années précédentes. Si la France s’en sort mieux que l’Allemagne, cela n’empêche pas les économistes d’alarmer le gouvernement de l’urgence de réformes, surtout en cas de crise majeure.

Inde : + 7 %

Italie : + 0 %

Iran : - 5 %
L’Iran connaît une violente récession, due aux sanctions internationales qui ne cessent de s’alourdir contre le pays des Mollah, et qui ne semblent pas prêtes d’être levées au regard de la politique menée par Rohani.

Japon : + 0,7 %

Pakistan : + 2,5 %

Royaume-Uni : – 5,8 %
Les effets du hard Brexit sont désastreux pour l’économie britannique en cette première année. Le départ de plusieurs banques pour l’Europe, principalement Francfort et Paris, la peur des investisseurs et le doute des consommateurs a entraîné une récession économique importante, mais qui pourrait rapidement se retourner en forte croissance si le pays parvient à tirer profit de sa nouvelle situation grâce aux accords de libre-échange qui pourraient signés dans les mois à venir avec de nombreux pays ou ensembles économiques.

Fédération de Russie : + 1,1 %

Turquie : – 2,7 %
Déjà dans une mauvaise posture, l’économie turque continue de régresser, tandis que l’intervention miliaire au Rojava laisse envisager de nouvelles lourdes dépenses qui ne bénéficieront pas nécessairement à une économie déjà en difficulté.

Ukraine : + 2,4 %
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Message par Bureau le Lun 28 Oct 2019 - 14:36

BILANS ÉCONOMIQUES 2020



Le monde est entré fin 2020 dans une violente crise économique, provoquée par la purification par l’atome de la République islamique d’Iran et le blocage du détroit d’Ormuz par Téhéran, lorsque la ville existait encore. En effet, l’explosion des cours du pétrole et du gaz, en plus de l’anéantissement de l’économie iranienne, ont plongé toutes les bourses dans le rouge, tandis que la consommation mondiale se contracta considérablement, elle qui était déjà en berne depuis plusieurs mois, à cause du Brexit et du ralentissement économique mondial qu’il provoqua. En Occident, les pertes économiques sont d’ores et déjà trop violentes pour qu’elles soient rapidement surmontées, les fragilités des économies européennes éclatant au grand jour, avec une forte hausse du chômage et des déficits publics, tandis que la crise des dettes souveraines est plus que jamais menaçante, le secteur bancaire était lui aussi en crise, et les banques ne pouvant tout simplement quasiment plus prêter d’argent aux Etats, ou alors à des taux extrêmement hauts, la note de nombreux Etats ayant été abaissé de plusieurs points.

Allemagne : – 4,8 %

Arabie saoudite : – 8 %

Brésil : – 1,8 %

Canada : – 3,2 %

Chine (République de) : + 0,1 %

Chine (République populaire de) : + 4 %

Corée du nord: aucune donnée disponible

Corée du sud : + 0,3 %

Egypte : + 0,6 %

Etats-Unis : – 4 %

France : – 3,8 %

Gabon : – 1 %

Grèce : – 2,7 %

Inde : + 4,2 %

Italie : – 6 %

Iran : - 65 %

Japon : – 2,1 %

Pakistan : + 2,5 %

Royaume-Uni : – 9,4 %

Fédération de Russie : – 2,4 %

Turquie : – 5 %

Ukraine : – 1,8 %
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Message par Bureau le Mer 6 Nov 2019 - 16:08

BILANS ÉCONOMIQUES 2021



L’année 2021 a été marquée par un certain ralentissement de la crise économique au niveau mondial, conséquemment aux différentes politiques mises en place dans les principaux pays touchés par celle-ci, mais également à la baisse notable du cours du pétrole et du gaz, revenus à des niveaux plus décents – bien que largement supérieurs à ceux d’avant crise. Malgré ce qui ressemble à une embellie économique, la situation reste grandement problématique en Occident parce que les mesures prises par les différents gouvernements restent insuffisantes pour véritablement endiguer la crise économique, tandis que, dans de nombreux pays, les déficits se creusent, faute de baisse de dépenses et à cause de la baisse des recettes, moins d’impôts rentrant dans les caisses des Etats. Cela fait craindre une crise de la dette, notamment au sein de l’Union européenne, où certains mauvais élèves ne se sont toujours pas remis de la crise de 2008 et apparaissent désormais comme plus fragiles que jamais, d’autant plus que la Banque centrale européenne commence à peiner à suivre la demande de prêts pour financer les déficits publics. Les pays producteurs d’hydrocarbures profitent quant à eux de cette embellie et de la baisse des prix du pétrole, qui permet de relancer quelque peu la consommation de pétrole, et donc leur économie en général.


Allemagne : – 2 %
En dépit des mesures prises par le gouvernement d’Angela Merkel, la situation économique européenne en général continue de plomber une économie allemande déjà en panne avant le début de la crise. Le taux de chômage semble s’être stabilisé autour des 8,2%, ce qui est assez considérable pour le pays. De même, ses finances fédérales se sont largement dégradées et accusent désormais un déficit de 34 milliards d’euros, ce qui reste largement surmontable pour Berlin.

Arabie saoudite : + 2 %

Australie : + 0,1 %
Bénéficiant de l’embellie économique, principalement ressentie en Asie, certes, l’Australie sort de sa récession, bien que faiblement, ce qui l’oblige à tout de même mener des réformes économiques et structurelles pour profiter de cette situation potentiellement favorable au pays des kangourous.

Brésil : – 0,5 %

Canada : – 1,6 %
L’économie canadienne est moins durement frappée en 2021 que l’année précédente, bien que la récession se poursuive. Si le secteur des hydrocarbures réaffiche à nouveau une croissance, il en est tout autrement pour les autres secteurs de l’économie. Le chômage reste au-dessus de la barre des 8,5%, tandis que le déficit atteint les trente-huit milliards de dollars.

Chine (République populaire de) : + 4,6 %
L’Empire du Milieu affiche l’une des meilleures croissances de l’année, bien qu’insuffisante pour son économie. La légère embellie a permis à l’économie chinoise de reprendre quelques couleurs, principalement grâce à une très légère reprise de la consommation occidentale, mais aussi interne, bien qu’elle reste insuffisante.

Corée du sud : + 0,7 %

Egypte : + 1,3 %

Etats-Unis : – 1 %
La politique de l’Administration Rubio porte ses fruits aux Etats-Unis, ce qui profite également à l’économie mondiale en général. Bien que le pays soit toujours en récession, celle-ci est bien moins importante que l’année passée. Toutefois, la menace de l’éclatement de certaines bulles spéculatives et prêts toxiques pèse toujours sur les Etats-Unis, tandis que certaines banques, notamment Goldman Sachs, sont au bord de la faillite. Le chômage atteint quant à lui les 6,7%.

Espagne : – 3 %
Après avoir connu une année 2021 à – 5% de croissance, l’économie espagnole se redresse péniblement, faute de réformes d’ampleurs. Le chômage, toujours élevé avant la crise, a repassé la barre des 21%, tandis que le déficit public frôle les 80 milliards d’euros, tandis que la dette atteint les 105%. Toujours touchée par la crise de 2008, l’Espagne semble plus que jamais mal au point.

France : – 2,5 %
L’économie française reste largement à la ramasse. L’absence de grandes mesures prises par le gouvernement Philippe, à la veille des élections présidentielles et législatives, a ralenti une hypothétique reprise, tandis que la récession est moins forte seulement grâce à la légère embellie mondiale. Toutefois, si rien n’est fait rapidement, cette situation devrait perdurer : chômage à 13%, déficit public atteignant les 140 milliards d’euros, dette publique désormais à 107% du PIB.

Gabon : Inde : + 0,9 %

Grèce : – 2 %
Que serait la Grèce sans tous ses problèmes économiques ?

Inde : + 5 %
A l’instar de son voisin d’outre-Himalaya, l’Inde reprend de la vigueur économique, elle qui n’avait pas été trop durement touchée par la crise. Mieux encore pour New Delhi, le pays repasse devant la Chine en termes de croissance, comme avant crise, ce qui n’efface pour autant pas tous les problèmes économiques auxquels fait face le pays.

Israël : + 0,1 %

Italie : – 3,8 %
Avec un chômage à 15%, une dette publique frôlant les 145% et un déficit public dépassant les 90 milliards d’euros, l’économie italienne est très largement à la ramasse, faute de s’être véritablement remise elle aussi de la crise de 2008.

Iran : – 34 %
Grâce à la quasi-disparition de son économie, l’Iran connaît une récession moins grande.

Japon : – 0,5 %
Le Japon, qui avait connu une certaine embellie économique au début du mandat de Shinzo Abe, retrouve ses vieux démons de la récession, bien qu’elle soit moins importante que l’année précédente. Cependant, aucun des maux profonds de l’économie n’ayant été durablement soigné, et si le pays retrouvera très certainement une croissance dans les temps à venir, celle-ci restera trop faible.

Pakistan : + 3 %

Royaume-Uni : – 2,7 %
Le Royaume-Uni, frappé par le hard Brexit puis la crise économique, retrouve lui aussi davantage de couleurs, grâce aux politiques mises en œuvre. Toutefois, celles-ci restent insuffisantes pour redresser durablement l’économie d’outre-Manche, tandis que la politique d’austérité a freiné certains investissements, bien que le secteur bancaire semble désormais sauvé d’un éventuel krach total. Le pays peine encore à se remettre de ses affres, tandis que ses problèmes structurels n’ont toujours pas été réglés. Le chômage est quant à lui à 8,4% et le déficit public à 45 milliards de livres, tandis que la dette a dépassé les 100% à cause de la baisse notable du PIB.

Fédération de Russie : + 0,3 %

Turquie : – 2 %

Ukraine : – 0,2 %
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