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Message par Sirda le Dim 5 Jan 2020 - 15:53


Empire du Japon
Dai Nippon Teikoku
大日本帝國
 
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Informations générales

Informations principales

Nom : Forme courte : Japon | Forme longue : Empire du Japon
Nombre d'habitants : 68 millions d'habitants en métropole (130.45 millions dans l'Empire)
Superficie totale : 2,23 million de kilomètres carrés
Religion officielle : Shintoïsme
Langue officielle : Japonais
Capitale : Tokyo
Monnaie : Yen (¥)

Description

................Le Japon, en forme longue l’Empire du Japon, en japonais Nihon ou Nippon (日本) et Dai Nippon Teikoku (大日本帝國) respectivement, est un pays insulaire de l’Asie de l’Est, situé entre l’océan Pacifique et la mer du Japon, à l’est de la Chine et de l'Union soviétique, et au nord de l'Océanie. Étymologiquement, les kanjis (caractères chinois) qui composent le nom du Japon signifient « pays (国, kuni) d’origine (本, hon) du Soleil (日, hi) » ; c’est ainsi que le Japon est désigné comme le « pays du soleil levant ». Le Japon forme depuis plusieurs siècles un archipel de milliers d'îles, dont les quatre plus grandes sont Hokkaidō, Honshū, Shikoku, et Kyūshū représentant à elles seules 95% de la superficie terrestre de la métropole, s'étendant sur plus de trois mille kilomètres. La plupart des îles sont montagneuses, parfois volcaniques : par exemple, le plus haut sommet du Japon, le mont Fuji, est un volcan inactif depuis 1707. Après deux siècles et demi de fermeture au monde extérieur, le Japon connaît une réorganisation politique avec la fin du Shogunat et se transforme en nation moderne - adoptant sa première constitution en 1889 - ainsi qu'en puissance d'envergure mondiale. Le Japon de l'ère Meiji s'impose comme une nouvelle puissance du Pacifique. Bien avant le contact avec l'Occident, le Japon connait des tendances proto-capitalistes qui semblent préparer son décollage industriel. De riches cultivateurs constituent des entreprises artisanales notamment dans le tissage et prêtent aux moins fortunés, dont ils finissent par récupérer les terres : c'est le début d'un processus d'accumulation du capital. Avec l'ouverture au commerce international, l'afflux de produits manufacturés entraîne un déficit qu'il faut équilibrer en exportant des produits de base, ce qui augmente les prix et d'autre part, l'artisanat se voit concurrencé par les produits européens. Cela débouche sur une crise sociale qui se manifeste contre les étrangers et contre le système du shogunat. Ces problèmes poussent l'empereur Meiji Tenno, intronisé en 1867, à supprimer le shogunat en avril 1868. L’empereur gouverne avec ses conseillers : il est de droit divin et le shinto est déclaré shintoïsme d'État et à travers le culte de l'empereur, c'est le culte de l'État qui régit la vie des citoyens. La première réforme consiste à supprimer la féodalité et à lui substituer l'élite des marchands et de la petite noblesse des guerriers, les samouraïs. Les grands seigneurs, les daimyos, sont privés de leurs terres et des droits qui s'y attachent dès 1869.

................La première constitution japonaise est mise en application en 1890, tandis que les droits et les devoirs des sujets sont clairement définis. Par la suite, le pays connaît une modernisation rapide, utilisant la technologie occidentale et les experts étrangers pour adopter le capitalisme, devenant de ce fait la nation asiatique la plus développée et une grande puissance régionale. L'idéologie nationaliste japonaise se développe, du fait des besoins en matières premières pour une population toujours croissante couplé à la persistance des traditions guerrières, et se concrétise par des signes d'expansionnisme politique du pays : l'île de Taïwan et la Corée sont annexées en 1895, la guerre russo-japonaise permet au Japon de mettre la main sur les ressources de la Mandchourie en 1905 et de faire reconnaître le pays comme appartenant au cercle des grandes puissances. Plusieurs escarmouches permettront d'accroitre l'influence nippone en Chine par la suite, avant que l'empereur Taisho Tenno succède à Meiji Tenno en 1912. Sous le règne de ce dernier, le Japon poursuit sa rapide modernisation économique et sociale, tout en mettant en œuvre une vigoureuse politique d'industrialisation et de modernisation. Se rangeant aux côtés des alliés durant la Première Guerre Mondiale, l'Empire du Japon obtient en 1919 une partie des concessions allemandes en Chine et dans le Pacifique avant d'occuper la Sibérie jusqu'en 1922 dans le cadre de la guerre civile russe. L'arrivée de l'empereur Hirohito au pouvoir en 1926 ouvre de nouvelles perspectives aux Japonais : tandis que le pays reste une monarchie constitutionnelle, les militaires prennent de plus en plus de pouvoir. Mais l'Empire, qui commence à sentir les effets de la crise mondiale de 1929, s'oriente en conséquence de plus en plus vers les discours militaristes, souhaitant agrandir un empire extensif comprenant Taïwan, la Corée et les îles du Pacifique. Cette expansion est considérée comme une nécessité économique, visant à interdire aux états étrangers d'étouffer le pays en bloquant son accès aux matières premières et ses principales voies maritimes.


Politique


Caractéristiques politiques

Type de puissance : Puissance mondiale
Type de gouvernement : De jure monarchie constitutionnelle

Description

................L'Empire du Japon, depuis la promulgation de la Constitution Meiji est une monarchie constitutionnelle. Jusqu'à l'ère Taishō, ce fut toute fois plutôt une oligarchie aristocratique dans les faits mais la libéralisation du régime poussée par le genrō Kinmochi Saionji permit l'établissement d'une réelle démocratie parlementaire.
 
Empereur du Japon

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Empereur : Hirohito
   
................L'empereur du Japon (Tennō) est le chef suprême de l'empire du Japon. Selon la Constitution promulguée en 1889 – dite aussi Meiji –, il est le chef de l'État et commandant suprême de la Marine et de l'Armée. L'article 1 affirme que « l'empire du Japon est assujetti et gouverné par une lignée continue depuis les temps immémoriaux d'empereurs » et que le pouvoir de souveraineté est investi dans la personne même de l'empereur. Lui seul a le droit de déclarer la guerre, de faire la paix et de conclure des traités ; d'exercer le commandement suprême des armées, de dissoudre la chambre basse de la Diète et de promulguer les ordonnances impériales lorsque la Diète n'est pas en session. L'article 4 précise toutefois que toutes lois, ordonnances ou rescrits impériaux, de quelque nature que ce soit, doivent être contresignés par un ministre d'Etat. L'empereur du Japon ne peut pas prendre d'initiatives sans le conseil ou l'accord de ses ministres. En contrepartie, les ministres ne sont responsables que devant l'empereur et lui seul. L'empereur actuel, Hirohito est le dernier d’une succession ininterrompue et que la légende fait commencer en 660 av. J.C. avec l’empereur Jinmu, descendant de la déesse Amaterasu. L'empereur possède un statut divin et fait l'objet d'un véritable culte qui est symbolisé par les insignes impériaux. La liste officielle actuelle comprend 124 souverains (dont Hirohito parmi lesquels on trouve 8 impératrices (dont 2 régnèrent sous deux noms différents). Toutefois, la constitution de 1889 interdit désormais formellement que le trône soit occupé par une femme. Le pouvoir impérial a souvent été usurpé de fait par des chefs de familles puissantes, dont les mieux connus sont les shoguns. Pour échapper aux pressions et conserver leur pouvoir, certains empereurs « retirés » affectèrent de laisser le trône à des membres de leur famille, tout en exerçant leur contrôle depuis les coulisses. Après avoir résidé plusieurs siècles au Kyōto-gosho à Kyoto , les empereurs se sont installés depuis le début de l'ère Meiji, dans l’ancien château d'Edo (Tokyo), devenu Palais impérial : Kyūjō.
Premier ministre de l'Empire

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Premier ministre : vicomte Saitō Makoto
 
................Les attributions du Premier ministre sont précisées par la Constitution de 1889 dite Constitution Meiji, promulguée le 11 février 1889 mais effective à partir du 29 novembre 1890. Celui-ci a des pouvoirs assez réduit, puisqu'il est nommé et peut être révoqué par l'empereur, de même que les autres membres du Cabinet. Le premier chef de gouvernement issu de cette constitution fut Aritomo Yamagata, en place du 24 décembre 1889 au 6 mai 1891. Jusqu'au décès de l'empereur Meiji et l'avènement de l'empereur Taishō en 1912, les Premiers ministres et les Cabinets échappent plutôt à la logique de la composition politique de la Diète et dépendent au contraire de l'oligarchie de Meiji (藩閥, hambatsu, classe dirigeante issue des anciens clans féodaux, surtout originaires de deux domaines, ceux de Chōshū et de Satsuma, qui furent les plus vives soutient de la restauration impériale durant la Guerre de Boshin) et par les Genrō (元老?). Ces derniers sont sept puis neuf personnalités de l'oligarchie considérés comme les « pères fondateurs » du nouveau système politique et qui exercent sur lui une autorité morale, ayant notamment le droit de choisir les Premiers ministres avec l'approbation de l'empereur et ceux jusqu'à la mort du dernier d'entre eux, Kinmochi Saionji, en 1940. Depuis la libéralisation du régime entreprise durant l'ère Taishō, les premiers ministres possède une marge de manœuvre grâce aux efforts du genrō Kinmochi Saionji en la faveur de l'établissement d'une réelle démocratie parlementaire.  C'est ainsi que le premier Cabinet basé sur le parti politique majoritaire à la Diète, le Rikken Seiyūkai, est formé par Takashi Hara en 1918. Ensuite, excepté la période allant de 1922 à 1924 dominée par des Premiers ministres militaires (dont certains ont toutefois été partisans de l'avènement de cette démocratie, d'autres aux contraires, ceux du gunbatsu, favorables au maintien d'un système oligarchique), une véritable alternance politique se met en place entre le Rikken Seiyūkai et le Kenseikai (auquel succède à partir de 1925 le Minseito), parfois alliés, selon la majorité à la Diète. Malgré tout, le pouvoir du premier ministre resta faible à cause de la Constitution de 1889 particulièrement ambiguë, coincée entre les deux principes contradictoires de la souveraineté impériale et du gouvernement parlementaire.

Cabinet

Ministre des Affaires étrangères : Kōki Hirota
Ministre des Affaires coloniales : Ryūtarō Nagai
Ministre de l'Intérieur et de la Justice : Yamamoto Tatsuo
Ministre de la Guerre : Sadao Araki
Ministre de l’Armée : Hajime Sugiyama
Ministre de la Marine : Mineo Ōsumi
Ministre des Finances : Sadanobu Fujii
Ministre de l’Agriculture, du Commerce, de l’Economie, de l’Industrie et des Forêts : Matsumoto Jōji

................Le Cabinet du Japon (内閣, Naikaku) désigne le gouvernement japonais. Celui-ci est composé essentiellement d'hommes politiques issus des partis représentés à la Chambre des représentants, mais doit voir selon la Constitution de 1889, voir impérativement attribuer à des militaires les portes-feuilles de la Guerre et de la Marine. C'est une des causes principales de l'instabilité chroniques des cabinets, qui tombent sous la pression des militaires dont l'importance dans la société japonaise est grande depuis des siècles. Le Cabinet est contrairement à bien d'autres pays monarchies, responsable devant l'Empereur et non devant la Diète impériale.

Chambres des pairs

Indépendants : 409 sièges

................La Chambre des pairs (貴族院, Kizoku'in) est la chambre haute de la Diète impériale, le parlement japonais, sous le régime de la Constitution de 1889 (dite aussi Meiji), en place depuis le 11 février 1889. Cette chambre est calquée sur le modèle britannique de la Chambre des lords, et repose sur la nouvelle organisation aristocratique du Kazoku créée lors de la Révolution Meiji en 1869 par fusion des anciens Kuge (la noblesse de cour) et Daimyō (la noblesse terrienne féodale). Concernant la composition de la Chambre des pairs, les Kazoku élisent parmis eux 150 représentants pour un mandat de 7 ans, l'Empereur peut nommer au maximum 125 membres additionnels après consultation de son Conseil privé pour un mandat à vie, 66 représentants sont élus dans les préfectures pour un mandat de 7 ans par une certaine classe censitaire, 4 représentants de l'Académie impériale siègent pour un mandat à vie, le prince héritier à partir de ses 18 ans siège ainsi que tous les princes impériaux et princes descendant à plus de deux générations d'un empereur à partir de 20 ans et tous les princes/ducs et marquis à partir de 30 ans. Les membres à vie de la chambre des pairs, peuvent être révoqués par l'Empereur. Conformément à la Constitution de 1889, l'ensemble du pouvoir législatif est détenu par la Diète impériale et donc également réparti entre les deux chambres, aucun n'ayant préséance ou autorité sur l'autre, à l'exception du fait que la Chambre des représentants à la priorité pour l'examen du budget. Mais dans la pratique, la Chambre des pairs bénéficie d'un prestige, d'un poids moral et d'une nette influence qui ne se trouve affaiblie que durant la phase démocratique des années 1920, et plus particulièrement après sa réforme de 1925. En effet, elle ne peut être dissoute contrairement à la Chambre des représentants, et est donc source de stabilité pour de nombreux gouvernements. Ainsi, jusqu'en 1918, tous les Premiers ministres étaient issus de la pairie. Étant donné le caractère particulier de la composition de la Chambre des pairs, ses membres sont censés être apolitiques et elle ne comporte donc aucun groupe politique. Toutefois, à partir des années 1910, la Chambre des pairs est gagnée par le clivage partisan qui prévaut à la Chambre des représentants.

Chambre des représentants

Rikken Seiyūkai (RKS) : 301 sièges
Rikken Minseitō (RKM) : 146 sièges
Indépendants : 12 sièges
Parti social-démocrate (PSD) : 3 sièges
Parti réformiste : 3 sièges
Parti socialiste des masses (PSM) : 2 sièges

................La Chambre des représentants (衆議院, Shūgi-in) est la chambre basse de la Diète impériale, le parlement japonais, sous le régime de la Constitution de 1889 (dite aussi Meiji), en place depuis le 11 février 1889. Conformément à celle-ci, l'ensemble du pouvoir législatif est détenu par la Diète impériale et donc également réparti entre les deux chambres, aucun n'ayant préséance ou autorité sur l'autre, à l'exception du fait que la Chambre des représentants à la priorité pour l'examen du budget. Les représentants sont élus pour un mandat de 4 ans selon un suffrage universel masculin institué depuis 1925. Elle peut être dissoute par l'Empereur.


Économie


Description de l'économie

................Une croissance rapide et des changements structurels caractérisent les deux périodes de développement économique du Japon depuis 1868. Au cours de la première période, l'économie ne croît d'abord que modérément et repose en grande partie sur l'agriculture traditionnelle pour financer l'infrastructure industrielle moderne. Lorsque la guerre russo-japonaise commence en 1904, 65% des emplois et 38% du produit national brut sont toujours basés sur l'agriculture mais l'industrie moderne commence à se développer sensiblement. Au cours de la Première Guerre mondiale, le Japon profite de l'absence sur le marché mondial des concurrents européens déchirés par la guerre pour faire progresser son économie, générant un excédent commercial pour la première fois depuis l'isolement de l'époque d'Edo. À la fin des années 1920, la fabrication et l'exploitation minière contribuent pour 23% du PIB, contre 21% pour l'ensemble de l'agriculture. Transports et communications sont développés pour soutenir le développement de l'industrie lourde. Dans les années 1930, l'économie japonaise souffre moins de la Grande Dépression que les nations que les plus industrialisées et se développe au rythme rapide de 5% du PIB par an, voire davantage. La fabrication et l'exploitation minière en viennent à représenter plus de 30% du PIB, plus de deux fois la valeur du secteur agricole. Cependant, l'essentiel de la croissance industrielle est orientée vers l'expansion de la puissance militaire de la nation. Avec l’annexion de la Mandchourie, la richesse annuellement produite passe de 102 milliards de yens à plus de 120 milliards.

Finances

Revenus publics : + 1,42 milliard de dollars
Dépenses publiques : - 1,7 milliard de dollars

Déficit public : - 0,28 milliard de dollars

Exportations : + 17.104 milliards de dollars
Importations : - 18.056 milliards de dollars

Balance commerciale : - 0.952 milliard de dollars

Informations complémentaires

Produit intérieur brut : 142,8 milliards de dollars (1990) [✔] Dai Nippon Teikoku 11px-Increase2.svg
Croissance du produit intérieur brut : + % [✔] Dai Nippon Teikoku 11px-Increase2.svg
Dette publique : 9,140 milliards de yens, soit 7,6% du PIB
[✔] Dai Nippon Teikoku 11px-Increase2.svg
Taux d'intérêt directeur : 5.25% [✔] Dai Nippon Teikoku 11px-Increase_Negative.svg
Produit intérieur brut par habitant : 1478 yens au Japon, 925 yens dans l’Empire en général [✔] Dai Nippon Teikoku 11px-Increase2.svg
Taux de chômage : 5.3% [✔] Dai Nippon Teikoku 11px-Increase_Negative.svg
Taux d'inflation : + 1%% [✔] Dai Nippon Teikoku 11px-Increase2.svg
Taux de change : 1 yen = 1.25 dollar [✔] Dai Nippon Teikoku 11px-Increase2.svg
 

Dai-Nippon Teikoku Rikugun


[✔] Dai Nippon Teikoku 320px-War_flag_of_the_Imperial_Japanese_Army.svg

Effectifs

Nombre de soldats : 496 250 soldats
656 250 soldats actifs
30 000 soldats du Service aérien
10 000 agents de la Kempeitai

Pistolets :
Colt Model 1903 Pocket Hammerless
FN Model 1910
Mauser C96
Type 26 Revolver

Pistolets-mitrailleurs :
MP18
MP28

Grenades :
Type 10 Grenade

Carabines :
Type 38
Type 44

Fusils :
Type 30
Type 38

Mitrailleuses légères :
Type 11 Light Machine Gun
Lewis

Mitrailleuses lourdes :
Type 3 Heavy Machine Gun

Mortiers :
Type 11 70mm
Type 14 270mm

Nombre de tanks : 437 tanks
404 Type 89 I-Go
13 Renault FT
10 Renault D1
10 Renault NC-27

Nombre de canons antiaériens : 2 158 canons antiaériens
2 000 Type 88 75mm
70 Type 14 100mm
44 Type 11 75mm  
44 Type 10 120mm

Nombre de canons de campagne : 3 311 canons de campagne
3 059 Type 38 75mm  
150 Type 89 150mm
102 Type 38 100mm

Nombre de canons de montagne : 4 120 canons de montagne
3 500 Type 41 75mm
620 Type 31 75mm  

Nombre d'obusiers : 804 obusiers
300 Type 38 12cm
280 Type 4 15cm
224 Type 38 15cm  

Nombre d'obusiers de siège : 300 obusiers de siège
220 Obusiers L/10 28cm
80 Type 45 240mm

Composition de l'aviation terrestre : 2 204 avions
608 chasseurs NiD 29
1 chasseur Nieuport 24
1 chasseur Nieuport 27
1 chasseur SPAD S.VII
48 bombardiers Mitsubishi 2MB1
27 bombardiers Kawasaki Ka 87
407 bombardiers légers Type 88
707 biplans de reconnaissance Type 88-I/II
300 biplans de reconnaissance Kawasaki Army Type Otsu 1
104 biplans d'entrainement Yokosuka K2Y1
 

Dai-Nippon Teikoku Kaigun


[✔] Dai Nippon Teikoku Langfr-320px-Naval_Ensign_of_Japan.svg


Effectifs

Nombre de soldats : 100 000 soldats
75 000 marins
15 000 fusiliers marins
9 000 soldats du Service aérien
1 000 agents de la Tokkeitai

Nombre de cuirassés : 10 cuirassés
4 de classe Kongo
2 de classe Fuso
2 de classe Ise
2 de classe Nagato

Nombre de portes-avions : 3 portes-avions
1 de classe Akagi
1 de classe Kaga
1 de classe Hosho

Nombre de portes-avions léger : 1 porte-avions léger
1 de classe Wakamiya

Nombre de croiseurs : 37 croiseurs
6 de classe Nagara
5 de classe Kuma
4 de classe Nachi
3 de classe Chikuma
3 de classe Sendai
2 de classe Izumo
2 de classe Kasuga
2 de classe Furutaka
2 de classe Aoba
2 de classe Tenryu
1 de classe Asama
1 de classe Yakumo
1 de classe Azuma
1 de classe Tsuhima
1 de classe Tone
1 de classe Yubari

Nombre de destroyers : 106 destroyers
20 de classe Momi
15 de classe Minekaze
12 de classe Mutsuki
11 de classe Fubuki
10 de classe Kava
9 de classe Kamikaze
8 de classe Wakatake
6 de classe Enoki
4 de classe Momo
4 de classe Amatsukaze
2 de classe Umikaze
2 de classe Sakura
2 de classe Kawakaze
1 de classe Urakaze

Nombre de sous-marins : 63 sous-marins
10 de classe K3
9 de classe L4
4 de classe J1
4 de classe KD3a
4 de classe KRS
4 de classe KD3b
4 de classe KT
4 de classe L2
3 de classe L3
3 de classe K4
3 de classe F2
2 de classe K1
2 de classe F1
2 de classe K2
2 de classe L1
1 de classe KD1
1 de classe KD2
1 de classe KD4

Nombre de divers navires armés : 12 divers navires armés
4 de classe Seta
1 de classe Chihaya
1 de classe Uji
1 de classe Saga
1 de classe Ataka
1 de classe Sumida
1 de classe Fushimi
1 de classe Toba
1 de classe Atami

Nombre de navires de défense côtière : 1 navire de défense côtière
1 de classe CMB-55

Nombre de mouilleurs de mines : 20 mouilleurs de mines
13 de classe Natsuhima
2 de classe Kamome
1 de classe Tokiwa
1 de classe Aso
1 de classe Katsuriki
1 de classe Shirataka
1 de classe Itsukushima

Nombre de dragueurs de mines : 12 dragueurs de mines
6 de classe Asakaze
4 de classe W1
2 de classe W5

Nombre de pétroliers ravitailleurs : 10 pétroliers ravitailleurs
7 de classe Notoro
3 de classe Ondo

Nombre de charbonniers : 2 charbonniers
2 de classe Muroto

Composition de l'aviation navale : 792 avions
50 chasseurs A1N1
196 bombardiers-torpilleurs B1M1
128 bombardiers-torpilleurs B1M3
159 biplans de reconnaissance C1M1/C1M2/C1M3
128 hydravions de reconnaissance E1Y2
77 hydravions de reconnaissance E2N1
32 hydravions de reconnaissance HD.25
12 hydravions de reconnaissance E3A1
10 hydravions de reconnaissance W.33


Organisation militaire


Dai-Nippon Teikoku Rikugun

Spoiler:

État-major de l'Armée impériale japonaise
QG : Tokyo
Commandant : Général Suzuki Soroku
Effectifs : 489 250 soldats soldats actifs, 2 204 avions, 125 300 chevaux, 437 tanks, 1 708 canons antiaériens, 749 canons de campagne, 240 obusiers, 160 obusiers de siège, 2 400 véhicules, répartis en 3 branches

Armée impériale japonaise
QG : Tokyo
Commandant : Général Sadao Araki
Effectifs : 200 000 soldats actifs, 256 250 réservistes, 125 300 chevaux, 437 tanks, 1 708 canons antiaériens, 749 canons de campagne, 240 obusiers, 160 obusiers de siège, 2 400 véhicules, répartis en 4 armées
En réserve : 450 canons antiaériens Type 88 75mm, 2310 canons de campagne Type 38 75mm, 150 canons de campagne Type 89 150mm, 102 canons de campagne Type 38 100mm, 3 500 canons de montagne Type 41 75mm, 620 canons de montagne Type 31 75mm, 60 obusiers Type 38 12cm, 280 obusiers Type 4 15cm, 224 obusiers Type 38 15cm, 140 obusiers de siège L/10 28cm

Armée de défense générale
QG : Tokyo
Commandant :  Général Nobuyoshi Mutō
Effectifs : 44 000 soldats actifs, 128 500 réservistes, 47 400 chevaux, 233 tanks, 604 canons antiaériens, 300 canons de campagne, 120 obusiers, 80 obusiers de siège, 1 200 véhicules, répartis en 6 divisions

Garde impériale
QG : Tokyo
Commandant : Lieutenant-général Toshinari Maeda
Effectifs : 32 000 soldats actifs, 8 800 chevaux, 83 tanks, 104 canons antiaériens, 60 canons de campagne, 30 obusiers, 20 obusiers de siège, 300 véhicules, répartis en 4 régiments d'infanterie (de 5 700 soldats, 1 000 chevaux, 90 canons antiaériens Type 88 75mm et 14 canons antiaériens Type 11 75mm), 1 régiment d'artillerie de campagne (2 400 soldats, 2 400 chevaux, 60 canons de campagne Type 38 75mm, 60 véhicules), 1 régiment d'artillerie lourde (1 000 soldats, 800 chevaux, 30 obusiers Type 38 12cm et 20 obusiers de siège L/10 28cm), 1 régiment de reconnaissance (700 soldats, 200 chevaux et 60 véhicules), 1 régiment blindé (700 soldats, 50 tanks Type 89 I-Go, 13 tanks Renault FT, 10 tanks Renault D1, 10 tanks Renault NC-27), 1 régiment du Génie (1 000 soldats), 1 régiment de transport (3 400 soldats, 1 200 chevaux et 180 véhicules)

1ère Division Type A
QG : Tokyo
Commandant : Lieutenant-général Jinzaburō Masaki
Effectifs : 3 000 soldats actifs, 29 000 réservistes, 8 800 chevaux, 50 tanks, 100 canons antiaériens, 60 canons de campagne, 30 obusiers, 20 obusiers de siège, 300 véhicules, répartis en 4 régiments d'infanterie (de 5 700 soldats, 1 000 chevaux, 90 canons antiaériens Type 88 75mm et 10 canons antiaériens Type 11 75mm), 1 régiment d'artillerie de campagne (2 400 soldats, 2 400 chevaux, 60 canons de campagne Type 38 75mm, 60 véhicules), 1 régiment d'artillerie lourde (1 000 soldats, 800 chevaux, 30 obusiers Type 38 12cm et 20 obusiers de siège L/10 28cm), 1 régiment de reconnaissance (700 soldats, 200 chevaux et 60 véhicules), 1 régiment blindé (700 soldats, 50 tanks Type 89 I-Go), 1 régiment du Génie (1 000 soldats), 1 régiment de transport (3 400 soldats, 1 200 chevaux et 180 véhicules)

7e Division Type B
QG : Asahikawa
Commandant : Lieutenant-général Arai Kametaro
Effectifs : 1 500 soldats actifs, 20 750 réservistes, 6 100 chevaux, 100 canons antiaériens, 30 canons de campagne, répartis en 4 régiments d'infanterie (de 3 900 soldats, 700 chevaux, 100 canons antiaériens Type 88 75mm), 1 régiment d'artillerie de campagne (2 500 soldats, 2 000 chevaux et 30 canons de campagne Type 38 75mm), 1 régiment de reconnaissance (750 soldats), 1 régiment du Génie (900 soldats), 1 régiment de transport (2 500 soldats et 1 300 chevaux)

10e Division Type A
QG : Himeji
Commandant : Lieutenant-général Shigeru Honjō
Effectifs : 3 000 soldats actifs, 29 000 réservistes, 8 800 chevaux, 50 tanks, 100 canons antiaériens, 60 canons de campagne, 30 obusiers, 20 obusiers de siège, 300 véhicules, répartis en 4 régiments d'infanterie (de 5 700 soldats, 1 000 chevaux, 90 canons antiaériens Type 88 75mm et 10 canons antiaériens Type 11 75mm), 1 régiment d'artillerie de campagne (2 400 soldats, 2 400 chevaux, 60 canons de campagne Type 38 75mm, 60 véhicules), 1 régiment d'artillerie lourde (1 000 soldats, 800 chevaux, 30 obusiers Type 38 12cm et 20 obusiers de siège L/10 28cm), 1 régiment de reconnaissance (700 soldats, 200 chevaux et 60 véhicules), 1 régiment blindé (700 soldats, 50 tanks Type 89 I-Go), 1 régiment du Génie (1 000 soldats), 1 régiment de transport (3 400 soldats, 1 200 chevaux et 180 véhicules)

11e Division Type A
QG : Zentsūji
Commandant : Lieutenant-général Iwane Matsui
Effectifs : 3 000 soldats actifs, 29 000 réservistes, 8 800 chevaux, 50 tanks, 100 canons antiaériens, 60 canons de campagne, 30 obusiers, 20 obusiers de siège, 300 véhicules, répartis en 4 régiments d'infanterie (de 5 700 soldats, 1 000 chevaux, 90 canons antiaériens Type 88 75mm et 10 canons antiaériens Type 11 75mm), 1 régiment d'artillerie de campagne (2 400 soldats, 2 400 chevaux, 60 canons de campagne Type 38 75mm, 60 véhicules), 1 régiment d'artillerie lourde (1 000 soldats, 800 chevaux, 30 obusiers Type 38 12cm et 20 obusiers de siège L/10 28cm), 1 régiment de reconnaissance (700 soldats, 200 chevaux et 60 véhicules), 1 régiment blindé (700 soldats, 50 tanks Type 89 I-Go), 1 régiment du Génie (1 000 soldats), 1 régiment de transport (3 400 soldats, 1 200 chevaux et 180 véhicules)

14e Division Type B
QG : Utsunomiya
Commandant : Lieutenant-général Tadashiakira Matsuki
Effectifs : 1 500 soldats actifs, 20 750 réservistes, 6 100 chevaux, 100 canons antiaériens, 30 canons de campagne, répartis en 4 régiments d'infanterie (de 3 900 soldats, 700 chevaux, 100 canons antiaériens Type 88 75mm), 1 régiment d'artillerie de campagne (2 500 soldats, 2 000 chevaux et 30 canons de campagne Type 38 75mm), 1 régiment de reconnaissance (750 soldats), 1 régiment du Génie (900 soldats), 1 régiment de transport (2 500 soldats et 1 300 chevaux)

Armée du Kwantung
QG : Ryojun
Commandant : Général Eitaro Hata
Effectifs : 80 000 soldats actifs, 107 750 réservistes, 51 500 chevaux, 54 tanks, 804 canons antiaériens, 269 canons de campagne, 30 obusiers, 20 obusiers de siège, 300 véhicules, répartis en 8 divisions

2e Division Type B
QG : Ryojun
Commandant : Lieutenant-général Akai Shunkai
Effectifs : 10 000 soldats actifs, 12 250 réservistes, 6 100 chevaux, 100 canons antiaériens, 30 canons de campagne, répartis en 4 régiments d'infanterie (de 3 900 soldats, 700 chevaux, 90 canons antiaériens Type 88 75mm et 10 canons antiaériens Type 10 120mm), 1 régiment d'artillerie de campagne (2 500 soldats, 2 000 chevaux et 30 canons de campagne Type 38 75mm), 1 régiment de reconnaissance (750 soldats), 1 régiment du Génie (900 soldats), 1 régiment de transport (2 500 soldats et 1 300 chevaux)

3e Division Type B
QG : Ryojun
Commandant : Lieutenant-général Koizumi Roku Ichi
Effectifs : 10 000 soldats actifs, 12 250 réservistes, 6 100 chevaux, 100 canons antiaériens, 30 canons de campagne, répartis en 4 régiments d'infanterie (de 3 900 soldats, 700 chevaux, 90 canons antiaériens Type 88 75mm et 10 canons antiaériens Type 10 120mm), 1 régiment d'artillerie de campagne (2 500 soldats, 2 000 chevaux et 30 canons de campagne Type 38 75mm), 1 régiment de reconnaissance (750 soldats), 1 régiment du Génie (900 soldats), 1 régiment de transport (2 500 soldats et 1 300 chevaux)

4e Division Type B
QG : Ryojun
Commandant : Lieutenant-général Hayashi yasakichi
Effectifs : 10 000 soldats actifs, 12 250 réservistes, 6 100 chevaux, 100 canons antiaériens, 30 canons de campagne, répartis en 4 régiments d'infanterie (de 3 900 soldats, 700 chevaux, 90 canons antiaériens Type 88 75mm et 10 canons antiaériens Type 10 120mm), 1 régiment d'artillerie de campagne (2 500 soldats, 2 000 chevaux et 30 canons de campagne Type 38 75mm), 1 régiment de reconnaissance (750 soldats), 1 régiment du Génie (900 soldats), 1 régiment de transport (2 500 soldats et 1 300 chevaux)

5e Division Type B
QG : Manpho
Commandant : Lieutenant-général Hisaichi Terauchi
Effectifs : 10 000 soldats actifs, 12 250 réservistes, 6 100 chevaux, 100 canons antiaériens, 30 canons de campagne, répartis en 4 régiments d'infanterie (de 3 900 soldats, 700 chevaux, 90 canons antiaériens Type 88 75mm et 10 canons antiaériens Type 14 100mm), 1 régiment d'artillerie de campagne (2 500 soldats, 2 000 chevaux et 30 canons de campagne Type 38 75mm), 1 régiment de reconnaissance (750 soldats), 1 régiment du Génie (900 soldats), 1 régiment de transport (2 500 soldats et 1 300 chevaux)

6e Division Type B
QG : Kanggye
Commandant : Lieutenant-général Kuroki Tamemoto
Effectifs : 10 000 soldats actifs, 12 250 réservistes, 6 100 chevaux, 100 canons antiaériens, 30 canons de campagne, répartis en 4 régiments d'infanterie (de 3 900 soldats, 700 chevaux, 90 canons antiaériens Type 88 75mm et 10 canons antiaériens Type 14 100mm), 1 régiment d'artillerie de campagne (2 500 soldats, 2 000 chevaux et 30 canons de campagne Type 38 75mm), 1 régiment de reconnaissance (750 soldats), 1 régiment du Génie (900 soldats), 1 régiment de transport (2 500 soldats et 1 300 chevaux)

8e Division Type A
QG : Sinuiju
Commandant : Lieutenant-général Hajime Miyoshi
Effectifs : 10 000 soldats actifs, 22 000 réservistes, 8 800 chevaux, 54 tanks, 104 canons antiaériens, 59 canons de campagne, 30 obusiers, 20 obusiers de siège, 300 véhicules, répartis en 4 régiments d'infanterie (de 5 700 soldats, 1 000 chevaux, 90 canons antiaériens Type 88 75mm et 14 canons antiaériens Type 10 120mm), 1 régiment d'artillerie de campagne (2 400 soldats, 2 400 chevaux, 59 canons de campagne Type 38 75mm, 60 véhicules), 1 régiment d'artillerie lourde (1 000 soldats, 800 chevaux, 30 obusiers Type 38 12cm et 20 obusiers de siège Type 45 240mm), 1 régiment de reconnaissance (700 soldats, 200 chevaux et 60 véhicules), 1 régiment blindé (700 soldats, 54 tanks Type 89 I-Go), 1 régiment du Génie (1 000 soldats), 1 régiment de transport (3 400 soldats, 1 200 chevaux et 180 véhicules)

9e Division Type B
QG : Hoeryong
Commandant : Lieutenant-général Nagai Rai
Effectifs : 10 000 soldats actifs, 12 250 réservistes, 6 100 chevaux, 100 canons antiaériens, 30 canons de campagne, répartis en 4 régiments d'infanterie (de 3 900 soldats, 700 chevaux, 90 canons antiaériens Type 88 75mm et 10 canons antiaériens Type 14 100mm), 1 régiment d'artillerie de campagne (2 500 soldats, 2 000 chevaux et 30 canons de campagne Type 38 75mm), 1 régiment de reconnaissance (750 soldats), 1 régiment du Génie (900 soldats), 1 régiment de transport (2 500 soldats et 1 300 chevaux)

16e Division Type B
QG : Hyesan
Commandant : Lieutenant-général Hyozo Matsui Ichiro
Effectifs : 10 000 soldats actifs, 12 250 réservistes, 6 100 chevaux, 100 canons antiaériens, 30 canons de campagne, répartis en 4 régiments d'infanterie (de 3 900 soldats, 700 chevaux, 90 canons antiaériens Type 88 75mm et 10 canons antiaériens Type 14 100mm), 1 régiment d'artillerie de campagne (2 500 soldats, 2 000 chevaux et 30 canons de campagne Type 38 75mm), 1 régiment de reconnaissance (750 soldats), 1 régiment du Génie (900 soldats), 1 régiment de transport (2 500 soldats et 1 300 chevaux)

Armée de Corée
QG : Séoul
Commandant : Général Jirō Minami
Effectifs : 44 000 soldats actifs, 20 000 réservistes, 17 600 chevaux, 100 tanks, 200 canons antiaériens, 120 canons de campagne, 60 obusiers, 40 obusiers de siège, 600 véhicules, répartis en 2 divisions

19e Division Type A
QG : Ranam
Commandant : Lieutenant-général Yoshiyuki Kawashima
Effectifs : 22 000 soldats actifs, 10 000 réservistes, 8 800 chevaux, 50 tanks, 100 canons antiaériens, 60 canons de campagne, 30 obusiers, 20 obusiers de siège, 300 véhicules, répartis en 4 régiments d'infanterie (de 5 700 soldats, 1 000 chevaux, 90 canons antiaériens Type 88 75mm et 10 canons antiaériens Type 14 100mm), 1 régiment d'artillerie de campagne (2 400 soldats, 2 400 chevaux, 60 canons de campagne Type 38 75mm, 60 véhicules), 1 régiment d'artillerie lourde (1 000 soldats, 800 chevaux, 30 obusiers Type 38 12cm, 20 obusiers de siège Type 45 240mm), 1 régiment de reconnaissance (700 soldats, 200 chevaux et 60 véhicules), 1 régiment blindé (700 soldats et 50 tanks Type 89 I-Go), 1 régiment du Génie (1 000 soldats), 1 régiment de transport (3 400 soldats, 1 200 chevaux et 180 véhicules)

20e Division Type A
QG : Yongsan
Commandant : Lieutenant-général Masutaro Nakai
Effectifs : 22 000 soldats actifs, 10 000 réservistes, 8 800 chevaux, 50 tanks, 100 canons antiaériens, 60 canons de campagne, 30 obusiers, 20 obusiers de siège, 300 véhicules, répartis en 4 régiments d'infanterie (de 5 700 soldats, 1 000 chevaux, 90 canons antiaériens Type 88 75mm et 10 canons antiaériens Type 14 100mm), 1 régiment d'artillerie de campagne (2 400 soldats, 2 400 chevaux, 60 canons de campagne Type 38 75mm, 60 véhicules), 1 régiment d'artillerie lourde (1 000 soldats, 800 chevaux, 30 obusiers Type 38 12cm, 20 obusiers de siège Type 45 240mm), 1 régiment de reconnaissance (700 soldats, 200 chevaux et 60 véhicules), 1 régiment blindé (700 soldats et 50 tanks Type 89 I-Go), 1 régiment du Génie (1 000 soldats), 1 régiment de transport (3 400 soldats, 1 200 chevaux et 180 véhicules)

Armée de garnison de Chine
QG : Tianjin
Commandant : Général Kenkichi Ueda
Effectifs : 32 000 soldats actifs, 8 800 chevaux, 50 tanks, 100 canons antiaériens, 60 canons de campagne, 30 obusiers, 20 obusiers de siège, 300 véhicules, répartis en 1 division

12e Division Type A
QG : Tianjin
Commandant : Lieutenant-général Shiba Gorō
Effectifs : 32 000 soldats actifs, 8 800 chevaux, 50 tanks, 100 canons antiaériens, 60 canons de campagne, 30 obusiers, 20 obusiers de siège, 300 véhicules, répartis en 4 régiments d'infanterie (de 5 700 soldats, 1 000 chevaux, 90 canons antiaériens Type 88 75mm et 10 canons antiaériens Type 14 100mm), 1 régiment d'artillerie de campagne (2 400 soldats, 2 400 chevaux, 60 canons de campagne Type 38 75mm, 60 véhicules), 1 régiment d'artillerie lourde (1 000 soldats, 800 chevaux, 30 obusiers Type 38 12cm, 20 obusiers de siège Type 45 240mm), 1 régiment de reconnaissance (700 soldats, 200 chevaux et 60 véhicules), 1 régiment blindé (700 soldats et 50 tanks Type 89 I-Go), 1 régiment du Génie (1 000 soldats), 1 régiment de transport (3 400 soldats, 1 200 chevaux et 180 véhicules)

Service aérien de l'Armée impériale japonaise
QG : Tokyo
Commandant : Major-général Hajime Sugiyama
Effectifs : 30 000 soldats du Service aérien et 2 204 avions, répartis en 3 armées aériennes

Première armée aérienne
QG : Tokyo
Commandant : Major-général Takeo Yasuda
Effectifs : 15 000 soldats du Service aérien et 1 112 avions (304 NiD 29, 1 chasseur Nieuport 24, 1 chasseur Nieuport 27, 1 chasseur SPAD S.VII, 48 bombardiers Mitsubishi 2MB1, 200 bombardiers légers Type 88, 353 biplans de reconnaissance Type 88-I/II, 150 biplans de reconnaissance Kawasaki Army Type Otsu 1, 54 biplans d'entrainement Yokosuka K2Y1), répartis en 15 régiments aériens de 1 000 soldats du Service aérien et 72 avions

Deuxième armée aérienne
QG : Séoul
Commandant : Major-général Torashirō Kawabe
Effectifs : 10 000 soldats du Service aérien et 734 avions (202 NiD 29, 27 bombardiers Kawasaki Ka 87, 140 bombardiers légers Type 88, 235 biplans de reconnaissance Type 88-I/II, 100 biplans de reconnaissance Kawasaki Army Type Otsu 1, 30 biplans d'entrainement Yokosuka K2Y1), répartis en 10 régiments aériens de 1 000 soldats du Service aérien et 72 avions

Troisième armée aérienne
QG : Taipei
Commandant : Major-général Hideyoshi Obata
Effectifs : 5 000 soldats du Service aérien et 358 avions (102 NiD 29, 67 bombardiers légers Type 88, 119 biplans de reconnaissance Type 88-I/II, 50 biplans de reconnaissance Kawasaki Army Type Otsu 1, 20 biplans d'entrainement Yokosuka K2Y1), répartis en 5 régiments aériens de 1 000 soldats du Service aérien et 72 avions

Kempeitai
QG : Tokyo
Commandant : Prince Takeda Tsuneyoshi
Effectifs : 3 000 agents, répartis sur l'ensemble de l'Armée impériale japonaise

Dai-Nippon Teikoku Kaigun

Spoiler:

État-major de la Marine impériale japonaise
QG : Tokyo
Commandant : Amiral Katō Hiroharu
Effectifs : 100 000 soldats, 277 navires et 792 avions, répartis en 4 branches

Marine impériale japonaise
QG : Tokyo
Commandant : Vice-amiral Eisuke Yamamoto
Effectifs : 75 000 marins et 277 navires, répartis en 8 flottes

Flotte combinée
QG : Tokyo
Commandant : Contre-amiral Koichi Shiozawa
Effectifs : 30 500 marins, 2 cuirassés, 3 portes-avions, 1 porte-avions léger, 10 croiseurs, 20 destroyers, 4 pétroliers ravitailleurs, 1 charbonnier, 10 sous-marins, répartis en 2 cuirassés de classe Ise, 1 porte-avions de classe Akagi, 1 de classe Kaga, 1 de classe Hosho, 1 porte-avions léger de classe Wakamiya, 6 croiseurs de classe Nagara, 2 de classe Kuma, 2 de classe Tenryu, 20 destroyers de classe Momi, 4 pétroliers ravitailleurs de classe Notoro, 1 charbonnier de classe Muroto, 10 sous-marins de classe K3

Première flotte
QG : Yokohama
Commandant : Contre-amiral Zengo Yoshida
Effectifs : 12 500 marins, 8 cuirassés, 9 croiseurs, 12 destroyers, 3 pétroliers ravitailleurs, 1 charbonnier, 9 sous-marins, répartis en 4 cuirassés de classe Kongo, 2 de classe Fuso, 2 de classe Nagato, 3 croiseurs de classe Sendai, 1 de classe Asama, 1 de classe Yakumo, 1 de classe Azuma, 1 de classe Tsuhima, 1 de classe Tone, 1 de classe Yubari, 6 destroyers de classe Enoki, 4 de classe Momo, 2 de classe Umikaze, 3 pétroliers ravitailleurs de classe Notoro, 1 charbonnier de classe Muroto, 9 sous-marins de classe L4

Seconde flotte
QG : Nagoya
Commandant : Contre-amiral Shigetarō Shimada
Effectifs : 12 500 marins, 12 croiseurs, 65 destroyers, 3 pétroliers ravitailleurs, 12 sous-marins, répartis en 4 croiseurs de classe Nachi, 2 de classe Izumo, 2 de classe Kasuga, 2 de classe Furutaka, 2 de classe Aoba, 15 destroyers de classe Minekaze, 12 de classe Mutsuki, 11 de classe Fubuki, 10 de classe Kava, 9 de classe Kamikaze, 8 de classe Wakatake, 3 pétroliers ravitailleurs de classe Ondo, 4 sous-marins de classe J1, 4 de classe KD3a, 4 de classe KRS

Première flotte expéditionnaire
QG : Busan
Commandant : Contre-amiral Mitsumasa Yonai
Effectifs : 7 250 marins, 3 croiseurs de classe Chikuma, 2 destroyers de classe Sakura, 2 de classe Kawakaze, 1 de classe Urakaze

Deuxième flotte expéditionnaire
QG : Ryojun
Commandant : Contre-amiral Kiyohiro Ijichi
Effectifs : 4 250 marins, 2 croiseurs de classe Kuma, 4 destroyers de classe Amatsukaze

Première flotte sous-marine
QG : Tokyo
Commandant : Contre-amiral Mineichi Koga
Effectifs : 3 500 marins, 18 sous-marins, répartis en 4 sous-marins de classe KD3b, 4 de classe KT, 4 de classe L2, 3 de classe L3, 3 de classe K4

Deuxième flotte sous-marine
QG : Yokohama
Commandant : Contre-amiral Shirō Takasu
Effectifs : 3 500 marins, 14 sous-marins, répartis en 3 sous-marins de classe F2, 2 de classe K1, 2 de classe F1, 2 de classe K2, 2 de classe L1, 1 de classe KD1, 1 de classe KD2, 1 de classe KD4

Flotte de protection côtière
QG : Tokyo
Commandant : Contre-amiral Saburo Hyakutake
Effectifs : 1 000 marins, 1 navire de défense côtière de classe CMB-55, 4 divers navires armés de classe Seta, 1 de classe Chihaya, 1 de classe Uji, 1 de classe Saga, 1 de classe Ataka, 1 de classe Sumida, 1 de classe Fushimi, 1 de classe Toba, 1 de classe Atami, 13 mouilleurs de mines de classe Natsuhima, 2 de classe Kamome, 1 de classe Tokiwa, 1 de classe Aso, 1 de classe Katsuriki, 1 de classe Shirataka, 1 de classe Itsukushima, 6 dragueurs de mines de classe Asakaze, 4 de classe W1, 2 de classe W5

Service aérien de la Marine impériale japonaise
QG : Tokyo
Commandant : Vice-amiral Nishizō Tsukahara
Effectifs : 9 000 soldats du Service aérien et 792 avions, répartis en 4 groupes aériens navals

Groupe aérien naval de Yokosuka
QG : Yokosuka
Effectifs : 2 840 soldats du Service aérien et 232 avions (15 A1N1, 98 B1M1, 42 C1M1/C1M2/C1M3, 77 E2N1), répartis en 23 escadrons de 112 soldats du Service aérien et 10 avions

Groupe aérien naval de Sasebo
QG : Sasebo
Effectifs : 2 352 soldats du Service aérien et 216 avions (15 A1N1, 98 B1M1, 39 C1M1/C1M2/C1M3, 64 E1Y2), répartis en 21 escadrons de 112 soldats du Service aérien et 10 avions

Groupe aérien naval de Kasumigaura
QG : Kasumigaura
Effectifs : 2 016 soldats du Service aérien et 182 avions (15 A1N1, 64 B1M3, 39 C1M1/C1M2/C1M3, 64 E1Y2), répartis en 18 escadrons de 112 soldats du Service aérien et 10 avions

Groupe aérien naval de Omura
QG : Omura
Effectifs : 1 792 soldats du Service aérien et 162 avions (5 A1N1, 64 B1M3, 39 C1M1/C1M2/C1M3, 32 HD.25, 12 E3A1, 10 W.33), répartis en 16 escadrons de 112 soldats du Service aérien et 10 avions

Forces spéciales navales de débarquement
QG : Tokyo
Commandant : Capitaine Chūichi Nagumo
Effectifs : 15 000 fusiliers marins, répartis en 4 détachements

Détachement de la base navale de Kure
QG : Kure
Effectifs : 4 500 fusiliers marins, répartis en 6 régiments de 750 fusiliers marins

Détachement de la base navale de Maizuru
QG : Maizuru
Effectifs : 3 000 fusiliers marins, répartis en 4 régiments de 750 fusiliers marins

Détachement de la base navale de Sasebo
QG : Sasebo
Effectifs : 2 250 fusiliers marins, répartis en 3 régiments de 750 fusiliers marins

Détachement de la base navale de Yokosuka
QG : Yokosuka
Effectifs : 1 500 fusiliers marins, répartis en 2 régiments de 750 fusiliers marins

Détachements spéciaux de garde
QG : Ryojun, Shanghai, Yangtze, Hankow, Canton
Effectifs : 3 750 fusiliers marins, répartis en 5 régiments de 750 fusiliers marins (un par QG)

Tokkeitai
QG : Tokyo
Commandant : Lieutenant-commandant Osugi Morikazu
Effectifs : 1 000 agents, répartis sur l'ensemble de la Marine impériale japonaise


Relations extérieures de l'Empire du Japon


................Le Japon moderne a d'abord mené une politique d'isolation vis-à-vis des nations occidentales avant que celle-ci ne soit stoppée par l'attaque américaine menée en 1853 dans la baie d'Edo. Le Japon est contraint de signer la convention de Kanagawa et de s'ouvrir aux puissance coloniales de l'époque en autorisant leurs navires à se ravitailler dans certains ports de l'archipel puis à faire du commerce. En réaction, l'empereur Mutsu Hito lance en 1868 la restauration de Meiji qui vise à transformer le Japon en un pays moderne sur le modèle occidental. Ce mouvement est à l'origine d'un fort courant nationaliste et expansionniste qui va marquer les relations du Japon au sein de son environnement régional. Dès 1894, le Japon s'affirme comme une puissance moderne régionale et des guerres de conquête se succèdent : en 1894-1895, victoire sur la Chine de la dynastie Qing (conquête de Formose et des îles Pescadores) ; en 1904-1905, victoire sur l'Empire russe (conquête du sud de Sakhaline et de possessions en Manchourie, occupation de la Corée) ; en 1910, annexion de la Corée. Durant la Première Guerre mondiale, le Japon se positionne dans le camp des Alliés, ce qui lui permet de récupérer les possessions allemandes du Pacifique (les îles Mariannes, les îles Carolines et les îles Marshall), ce qui sera confirmé lors de la Conférence de paix de Paris en 1919. Le choix opéré par le Japon et sa position dans le camp victorieux lui permet d'affirmer sa domination dans la zone Asie-Pacifique, au détriment notamment de la Chine (elle-même pour partie colonisée par les puissances occidentales et qui perd des territoires au profit du Japon) et avec le consentement des puissances coloniales traditionnelles. Lors de cette période, le gouvernement japonais profite des troubles politiques internes en Chine pour étendre son influence : des prêts sont alloués à l'armée de Duan Qirui afin de garantir les intérêts japonais au nord de la Chine et une série de demandes est imposée au gouvernement de la République de Chine sans contreparties. Après-guerre, l'expansion militaire cesse provisoirement du fait de la prospérité économique des années vingt et du courant pacifiste international : le Japon adopte alors une politique étrangère plus coopérative vis à vis des États-Unis et du Royaume-Uni. Son implication en Chine continentale est grandissante mais s'oriente davantage vers une coopération dirigée par le Japon avec différents acteurs chinois. Cependant, le passage à l'année 1930 marque un tournant dans la politique étrangère nippone : les libéraux du pouvoir civil, dominants dans les années vingt, s'opposent aux nationalistes du pouvoir militaire, qui influencent de plus en plus l'empereur. L'avenir du Japon à l'extérieur se définira donc en fonction de la victoire de l'un de ces deux camps à l'intérieur.


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Message par Bureau le Mer 15 Jan 2020 - 18:18

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Message par Sirda le Sam 18 Jan 2020 - 19:29


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................« Notre Empire est gouverné par des corrompus ! La finance a perverti notre démocratie, et menace la survie même du glorieux Japon. Les responsables doivent être trouvés, jugés et condamnés. », s’est exclamé le procureur et ancien ministre de la Justice Hiranuma Kiichirō, devant plusieurs journalistes réunis devant le tribunal de Tokyo, après qu’ait été diffusée par le magistrat l’information selon laquelle plusieurs membres du gouvernement étaient actuellement la cible d’une enquête pour corruption, délit d’initié et complicité de ces deux infractions ; faisant par la même occasion éclater le Scandale de Teijin en cette fin de printemps 1934. A l’origine des évènements, l’achat de 100'000 actions de l’entreprise de textile Teijin à la banque de Taïwan par le Banchokai, au prix unitaire de 125 yens, en juin 1933. Au début de l’année 1934, la valeur de ces actions avait d’ores et déjà dépassé les 200 yens, et plusieurs journaux avaient fait état de rumeurs de manipulation du marché. Profitant de l’occasion pour affaiblir le Cabinet du Premier ministre Saitō Makoto, plusieurs officiers d’extrême-droite relevant du ministère de la Justice lancèrent des enquêtes préliminaires à l’encontre de membres du gouvernement impérial, notamment le vice-ministre des Finances, dont l’arrestation fut ordonnée quelques instants après la déclaration du procureur susmentionnée, ainsi que celle du directeur de la banque de Taïwan, du président de Teijin, et de treize autres officiels membres du gouvernement ou hauts fonctionnaires. Sur ordre du procureur Hiranuma Kiichirō, plusieurs photos desdites arrestations furent prises et données aux journaux, afin qu’elles soient publiées dès le lendemain, de sorte à provoquer une réaction populaire, laquelle ne manqua pas d’être au rendez-vous. Les différents partis d’extrême-droite, à commencer par le Kokuhonsha – dirigée par le procureur en question –, ne manquèrent pas l’occasion et attisèrent cette colère populaire, convaincant une partie du public japonais de la corruption des élites et de la démocratie, ainsi que de la faillite du capitalisme. En conséquence, le Premier ministre Saitō Makoto fut contraint de présenter la démission de son gouvernement début juillet, ce alors qu’il était en poste depuis près de deux ans, et, à ce titre, fut l’un des cabinets les plus durables depuis la fin de la guerre. L’Empereur nomma, pour le remplacer, l’amiral Keisuke Okada, figure plutôt modérée et appartenant à la faction du traité. Si ce choix est plutôt salué par une grande partie des parlementaires, les principales factions d’extrême-droite désapprouvent ce choix, entraînant la démission du ministre de la Guerre Sadao Araki, et de vives protestations de la part des officiers de la faction de la flotte. La situation politique est des plus tendues, tandis que l’opinion publique tend à être de moins en moins favorable à une démocratie entachée de scandales à répétition.


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Message par Sirda le Dim 19 Jan 2020 - 17:11


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Affaires intérieures


................Les conséquences du Scandale de Teijin se font encore ressentir en cet été 1934. En effet, à la suite de la démission du Premier ministre Saitō Makoto et de son Cabinet, l’amiral Keisuke Okada avait été nommé par l’empereur Shōwa dans un esprit de modération. Toutefois, les répercussions politiques de ce scandale furent telles, notamment auprès de la population nippone, que le nouveau Cabinet en était de facto fortement instable*, notamment à cause de la démission d’emblée du ministre de la Guerre Sadao Araki, dirigeant de la Kōdōha, qui avait refusé de nommer son successeur lors de son retrait du gouvernement. En conséquence, l’extrême-droite militariste et totalitariste s’opposait frontalement à Keisuke Okada, lequel était également contesté par les officiers de la marine proches de la Kantai-ha – faction de la Flotte –, au premier chef desquels le Prince Fushimi Hiroyasu, chef de l’Etat-major de la Marine impériale japonaise. Dès lors, la position du nouveau Cabinet était grandement difficile à tenir, puisque attaqué par de nombreux côtés, tandis que la menace de nouvelles arrestations spectaculaires continuait de planer à cause de l’ancien ministre de la Justice Hiranuma Kiichirō. Au sein de l’armée, la démission de Sadao Araki fit craindre à de nombreux soutiens de la Faction de la voie impériale une perte d’influence au profit de la faction rivale, la Tōseiha. En conséquence, de nombreux officiers et soldats favorables à la Kōdōha conspirèrent contre le Cabinet Keisuke Okada depuis la Shikan Gakko, grande académie militaire impériale, et menèrent avec succès un coup d’Etat ** contre ledit Cabinet, renversé le 30 juillet. D’une rare violence, cette insurrection fut l’occasion, pour ces militaires, de liquider certains officiers appartenant à la Tōseiha, à commencer par le major-général Tetsuzan Nagata ainsi que d’autres figures importantes de la Faction du Contrôle. Dès les premiers incidents, le général Jinzaburō Masaki, commandant de la 1ère Division Type A, basée à Tokyo, et partisan de la Kōdōha, se joignit au coup d’Etat, permettant ainsi de garantir son succès grâce au déploiement des troupes sous son commandement dans les principales artères de la capitale impériale, tandis qu’un régiment avait été chargé de s’emparer des principaux lieux de pouvoir. Dans la soirée, le Cabinet de Keisuke Okada était dissout par décret de l’empereur Shōwa, tandis que la Kōdōha célébrait enfin sa victoire contre sa rivale Tōseiha, dont les principaux officiers furent rapidement purgés des rangs de l’armée dans les heures et les jours suivants ce qui est désormais appelé « La restauration du 30 juillet » par les partisans de ce coup d’Etat. La maîtrise de l’appareil gouvernemental impérial reste toutefois grandement imparfaite, et la Kōdōha n’est pas encore assurée d’un contrôle total de l’Etat impérial.

................Quelques dizaines de minutes après la parution du décret impérial démettant de ses fonctions le Premier ministre Keisuke Okada et démissionnant l’ensemble de son Cabinet, le Kunaishō publia un nouveau décret annonçant – après la consultation préalable et nécessaire du Conseil privé de l’Empereur – la nomination du Prince Fumimaro Konoe à la charge de Premier ministre, détaillant par ailleurs l’ensemble des personnes nommées aux principales fonctions de l’Empire. Rapidement après sa nomination officielle, le nouvel homme fort du Japon s’adressa aux fiers et valeurs japonais, descendants des dieux et des samouraïs, afin d’apaiser les tensions subséquentes aux évènements du 30 juillet. Lors de son allocution, il ne manqua toutefois pas de dénoncer « la faiblesse inhérente de la démocratie représentative, soumise à la finance qui corrompt l’âme des nôtres » afin de justifier le pronunciamiento d’un quarteron de généraux en retrait contre l’ancien gouvernement impérial ; appelant par ailleurs le peuple japonais à « s’unir autour de la personne sacrée de l’Empereur et à le vénérer comme il se doit », ainsi qu’à appliquer avec ferveur et dévotion les enseignements du shintoïsme. Incontestablement, le Cabinet du Prince Fumimaro Konoe s’inscrit fermement dans une idéologie traditionnaliste, voire quasi-réactionnaire, empreinte d’idéal chevaleresque samouraï mais aussi rejetant la démocratie et ses affres. Ce gouvernement mêlant à la fois les membres de la Kōdōha et de la Kantai-ha laisse légitimement à penser qu’il mettra, dans les semaines à venir, l’accent sur l’indépendance du Japon vis-à-vis des puissances occidentales, ainsi que son renforcement militaire afin de poursuivre l’expansion de l’Empire en Asie. A ce titre, d’ailleurs, la reprise du pouvoir par la Kōdōha suppose la promotion de la doctrine militaire dite Hokushin-ron, ou doctrine d'expansion vers le Nord, visant ainsi une extension vers la Chine, la Mandchourie et la Sibérie, plutôt que vers le sud-est de l’Asie. Toutefois, le soutien à une telle doctrine laisse entrevoir d’ores et déjà des fissures internes au sein du nouveau Cabinet, composé de partisans de la Faction de la Voie Impériale, mais aussi de partisans de la Faction de la Flotte, laquelle, assez logiquement, est davantage favorable à la doctrine inverse, celle d’expansion vers le Sud, dite aussi de Nanshin-ron. Dès lors, ce nouveau gouvernement, s’il se rejoint sur une vision totalitaire et militariste de l’Etat, n’en demeure pas moins fragilisé par ses divergences stratégiques quant à l’expansion impériale. Icelles ne sont toutefois point encore suffisamment exacerbées pour poser, pour le moment, un véritable problème de stabilité gouvernementale, mais apparaissaient d’ores et déjà comme une source de désaccord future. Enfin, d’un point de vue diplomatique, ce gouvernement n’est pas hostile aux puissances occidentales.

Cabinet Konoe I:
Premier ministre : Prince Fumimaro Konoe
Ministre des Affaires étrangères : Kōki Hirota
Ministre de la Guerre : Sadao Araki
Ministre de l’Armée : Jinzaburō Masaki
Ministre de la Marine : Prince Fushimi Hiroyasu
Ministre des Affaires coloniales : Sankichi Takahashi
Ministre de l’Intérieur et de la Justice : Hiranuma Kiichirō
Ministre des Finances : Takahashi Korekiyo
Ministre de l’Education : Kingoro Hashimoto
Ministre de l’Agriculture, du Commerce, de l’Industrie et des Forêts : Matsumoto Jōji


Affaires étrangères


................Les manœuvres militaires chinoises aux abords de Shanghai sont une véritable aubaine pour le nouveau Cabinet impérial, qui voit dans ces tensions un moyen d’imposer son autorité et de se légitimer auprès de la population japonaise, soit en parvenant à défendre les intérêts impériaux par la diplomatie, soit – et c’est là la manière la plus honorable dans la conception du Premier ministre Fumimaro Konoe et de ses ministres – en infligeant une défaite militaire aux armées nationalistes chinoises. Cependant, conscient de la fragilité de la position politique de son gouvernement ainsi que de la nécessité de ne pas brusquer les puissances occidentales, à commencer par les Etats-Unis d’Amérique et le Royaume-Uni qui, tous deux, s’exprimèrent d’ores et déjà sur le problème, le Cabinet opte pour le moment pour la solution diplomatique. Ainsi, le ministre des Affaires étrangères Kōki Hirota a déclaré que « L’Empire du Japon condamne avec force et véhémence la violation du cessez-le-feu conclu à la suite de l’Incident du 28 janvier 1932 et adresse un ultimatum à la République de Chine aux termes duquel les troupes chinoises doivent immédiatement se replier au-delà de la zone démilitarisée de Shanghai, sinon quoi toutes les mesures seront mises en œuvre afin de faire respecter cet accord, y compris la force. » D’ores et déjà, le Prince Fushimi Hiroyasu a ordonné le déploiement de la Flotte combinée, dirigée par le contre-amiral Koichi Shiozawa et composée de 2 cuirassés, 3 porte-avions, 1 porte-avions léger, 10 croiseurs, 20 destroyers, 4 pétroliers ravitailleurs, 1 charbonnier et 10 sous-marins au large de Shanghai ; ainsi que le déploiement immédiat des forces spéciales navales de débarquement impériales stationnées à Kure et Maizuru, soit 7'500 fusiliers marins venant immédiatement renforcer les 750 fusiliers marins japonais actuellement déployés à Shanghai. Le groupe aérien de la Flotte combinée est quant à lui constitué de 15 A1N1, de 98 B1M1, de 42 C1M1/C1M2/C1M3, et de 77 E2N1. En outre, la 20ème Division Type A, basée à Yongsan, ainsi que la 10ème Division Type A basée à Himeji – réservistes inclus – se tiennent prêtes à être déployées à Shanghai, la Marine impériale mettant à leur disposition les navires nécessaires pour ce faire. Plus dans le nord, à Tianjin, les 32'000 hommes du général Kenkichi Ueda de la 12ème Division Type A sont eux aussi prêts à d’éventuels affrontements, tandis que les deuxième et troisième armées aériennes, respectivement basées en Corée et à Taïwan, sont en alerte maximale, de même que les divisions de l’armée du Kwantung et celles déployées en Mandchourie et dans le Mengjiang. Evidemment, les flottes expéditionnaires basées en Mer Jaune sont elles aussi mises en état d’alerte et sont prêtes à faire face à un éventuel affrontement face à la République de Chine.


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* Plus le score est élevé, plus l'instabilité est importante ; jet de dés : 61
** Chances de succès d’un coup d’Etat : 61% ; jet de dés : 37

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