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Message par Sōryū | 蒼龍 le Dim 12 Jan 2020 - 0:51

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République de Chine

Informations

Capitale : Nankin
Plus grande ville : Shanghai
Population (1930) : 489 000 000
Superficie : 9,676,204 km2
Langue officielle : Chinois simplifié
Dialectes : Mandchou, Ouïgour, Mongolien, Tibétain, autres dialectes régionaux...

Histoire et descriptif :

Alors que la Chine est en effervescence politique, tant dans les hautes sphères que dans les regroupements de partisans libéraux et républicains, des groupes armés, secrets, s'organisent un peu partout. À Wuchang, et alors que ce n'était pas encore l'heure d'une révolte organisée, des explosions ont accidentellement lieu dans une cache d'armes républicaine de la ville. Les révolutionnaires doivent prendre précipitamment les armes et l'emportent finalement dans cette ville : c'est le soulèvement de Wuchang (武昌起義 wǔchāng qǐyì) du 10 octobre 1911. La nouvelle traversant la Chine, la révolution chinoise de 1911 est lancée. Un peu partout, les groupes secrets prennent les armes et appellent à leur tête Sun Yat-sen, qui revient précipitamment en Chine.

L'Empire s'effondre rapidement et Puyi, l'enfant empereur couronné en 1908, abdique. Le Kuomintang, parti nationaliste républicain fondé par Sun Yat-sen, accède au pouvoir. Mais Yuan Shikai, maître des principales forces armées de la dynastie, parvient à s'imposer comme arbitre. En échange de son ralliement, il succède à Sun Yat-sen à la présidence de la République. Mais lorsque Yuan Shikai ruine les espérances démocratiques et libérales en congédiant le parlement nouvellement établi, il provoque l'opposition des républicains. S'ensuit une période d'instabilité, de soulèvements républicains, de sécessions et de répressions visant notamment le Kuomintang. Au début de 1915, l'Empire du Japon présente à Yuan Shikai ses Vingt et une demandes, qui visent à faire de la Chine un protectorat japonais de fait. Yuan Shikai tente de se faire proclamer Empereur de Chine : la cérémonie officielle ne peut avoir lieu, et il meurt peu de temps après.

À sa mort commence une nouvelle période d'instabilité : c'est la période dite des « Seigneurs de la guerre ». Les principaux généraux et chefs de guerre chinois se battent pour se tailler leur propre domaine de souveraineté. Ces Seigneurs de la guerre se partagent et disputent le nord de la Chine tandis que le gouvernement républicain contrôle le sud, et tente de reprendre le contrôle de l'ensemble. Le parti du Kuomintang est recréé et bénéficie notamment de l'aide matérielle de l'Union soviétique, qui envoie des conseillers politiques du Komintern. Sun Yat-sen dirige différents gouvernements, basés dans le sud de la Chine, qui visent à réunifier le pays. En 1919, le Japon fait accepter à la conférence de paix de Paris ses visées sur l'ancienne concession allemande du Shandong, après avoir conclu un traité secret en ce sens avec le gouvernement chinois, alors dominé par la faction de Duan Qirui. Cette nouvelle provoque en Chine une réaction nationaliste de grande ampleur, connue sous le nom de Mouvement du 4 mai : en juin, le gouvernement de la république de Chine finit par refuser de signer le traité de Versailles. Le Parti communiste chinois (PCC), créé en 1921, est allié au Kuomintang et, sur les conseils des soviétiques, ses membres pratiquent souvent la double appartenance au PCC et au KMT.
À la mort de Sun Yat-sen en 1925, le Kuomintang doit affronter une incertitude quant à sa succession : le général Tchang Kaï-chek fait partie des chefs émergents du parti. Il s'affirme notamment grâce à la création de l'Armée nationale révolutionnaire, une puissante force armée mise sur pied avec l'aide des soviétiques. En 1926, il lance l'opération dite de l'expédition du nord, pour reprendre le contrôle du nord du pays aux seigneurs de la guerre.

Durant cette période, Tchang Kaï-chek affirme son autorité sur le parti : en 1927, inquiet de voir les communistes gagner en influence, il rompt l'alliance et déclenche la purge du parti, dont le début est marqué par le massacre de Shanghai en avril. Le chef de l'aile gauche du Kuomintang, Wang Jingwei, déplace en janvier le gouvernement à Wuhan pour lutter contre les tendances autocratiques de Tchang. Mais ce dernier, dès avril, crée son propre gouvernement à Nankin. Pendant quelques mois, trois gouvernements se disputent la légitimité : celui de la faction de Tchang à Nankin, celui de Wang Jingwei à Wuhan, et celui de Zhang Zuolin à Pékin, soutenu par les Japonais. Mais Wang doit bientôt abandonner la partie et, au début 1928, Pékin est atteinte par les troupes du Kuomintang. Zhang Zuolin prend la fuite et est tué peu après dans un attentat organisé par ses anciens alliés japonais. Nankin devient la capitale du pays et Tchang Kaï-chek devient Chef de l'État avec le titre de Président du gouvernement central de la république de Chine.

L'opposition interne au Kuomintang ne désarme cependant pas : en 1930, la faction de Li Zongren, alliée à Wang Jingwei et aux seigneurs de la guerre Feng Yuxiang et Yan Xishan, affronte militairement les troupes de Tchang Kaï-chek, lequel remporte cependant la victoire. Les communistes n'ont pas abandonné les armes et continuent d'affronter le Kuomintang. En 1931, ils créent dans le Jiangxi l'enclave de la République soviétique chinoise.

Tchang Kaï-chek suscite de nouvelles oppositions au sein du Kuomintang en faisant arrêter Hu Hanmin, le chef du comité central, au début 1931. Le pays semble au bord d'un nouveau conflit. Mais, en septembre 1931, l'Empire du Japon profite des derniers restes de chaos dans le nord de la Chine pour stopper la réunification chinoise qui se faisait au profit du gouvernement de Nankin. Les Japonais prennent le contrôle de la Mandchourie : l'État-client du Mandchoukouo est créé sur son territoire. Puyi y est à nouveau proclamé Empereur, tout en restant sous le contrôle du pouvoir japonais. Tchang Kaï-chek, devant cet échec, démissionne de son poste de président de la République. Il demeure cependant chef de l'armée et la politique expansionniste du Japon le fait bientôt apparaître comme un chef militaire indispensable.
Considérant que ses troupes sont encore trop faibles pour affronter les Japonais, Tchang concentre ses efforts contre les communistes.

Politique

Dirigeant de la République de Chine : Tchang Kaï-chek

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Tchang Kaï-Chek en 1933

Président du gouvernement national : Lin Sen

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Lin Sen

Premier ministre (Président de l'exécutif Yuan) : Wang Jingwei

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Wang Jingwei

Chambre basse : Yuan législatif (51 membres pour 2 ans)
Chambre haute : Assemblée nationale (870 membres pour 6 ans)
Parti au pouvoir : Kuomintang (Parti Unique)

Économie

PIB (1933) : 528 760 000 000$
Provenance du PIB :
Agriculture, Pêche et Bois : 64.0%
Échanges : 9.4%
Artisanat : 7.4%
Services : 4.8%
Gouvernement : 2.8%
Finances : 0.7%
Mines : 0.8%
Électricité : 0.5%
Transport & Comm. Moderne : 1.5%
Transport & Comm. Traditionnels : 4.0%
Construction : 1.6%
Production Industrielle : 2.5%
Total : 100%
PIB/Habitant (1933) : 568$
Capitaux d’investissement étrangers (1931) : 2 165 000 000$ (sans compter Hong Kong et la Mandchourie)
Voies ferrées (1931) : 13 441 km (réparties majoritairement dans l’Est)

Armée révolutionnaire nationale de Chine

Effectifs humains : 1 200 000
Structure :
109 divisions
40 brigades d’infanterie
7 divisions de cavalerie
3 brigades
13 régiments d’artillerie

Équipement :

Pistolets :
Mauser C96 (Officiers)

Fusils :
Hanyang 88 (Plus répandu)

Pistolets mitrailleurs :
MP18
MP28 (Peu d’exemplaires)

Mitrailleuse légère :
FM LS/26 (1200)

Uniforme :
Tenue Kaki avec képi pour les officiers, portant l’insigne de l’ARN.

Tête :
Casque Stahlhelm Mod.1933 Vulkanfiber (Troupes entraînées par les allemands)
Casque Adrian Mod.1916 (Quelques milliers)
Casquette en tissu

Descriptif :
D’abord, elle était sous-équipée, manquant d’artillerie lourde, de moyens de transport motorisé avec seulement 7 000 camions, de munitions suffisantes et d’un soutien logistique adéquat. Dix des 109 divisions d’infanterie avaient chacune près de 11 000 hommes et bénéficièrent de la formation d'instructeurs allemands, dans le cadre de la coopération sino-germanique, mais moins de 4 000 fusils et carabines, 250 à 300 mitrailleuses légères et 50 ou 60 lourdes, une quinzaine d’obusiers courts et une trentaine de canons et mortiers au niveau du bataillon ou du régiment (mais pas de chevaux pour les traîner), ainsi que 250 lance-grenade environ. Les autres divisions n’avaient qu’environ la moitié de cette dotation. Il existait quelques formations exceptionnelles, comme le 29e corps, dont chaque division comprenait quatre brigades et plus de 700 mitrailleuses légères. Les communications de toutes ces unités étaient très médiocres. Cependant, ces divisions étaient extrêmement mobiles.

Marine de la république de Chine

Effectifs humains : ~5 000 marins
QG : Shanghai

Bateaux de patrouille :
11 Classe Ning (7 en construction prévue jusqu’à 1936)

Canonnières de rivière :
4 Classe Chiang (1908)
2 Classe Hsi (1911-1912)

Canonnières :
6 Classe Chu (1906-1907)
3 Classe Yung (1915)
1 Classe Hsien Ning (1928)
2 Classe Shen (1928) (Petites canonnières)
2 Classe Ning (1929-1931)
1 Classe Yung Sui (1929)

Torpilleurs :
2 Classe Hu Peng (1908-1922)

Destroyers :
3 Chiang Feng (1910-1911)

Croiseurs protégés :
3 Classe Hai Yung (1897-1898) (Fin de vie)
1 Classe Hai Chi (1899) (Fin de vie)
3 Classe Chao Ho (1911-1913)

Croiseurs légers :
2 Classe Ning Hai (1932) (Un en construction)
1 Classe Yat-Sen (Fin de la construction pour octobre 1934)

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Ning Hai en 1932

Relations internationales

- Coopération Sino-Allemande (1911-) :

Le traité de Versailles limitait fortement l'expansion industrielle de l'Allemagne hors de ses frontières. Son armée était réduite à 100 000 hommes et sa production militaire avait été réduite drastiquement. Cependant, le traité n'a pas diminué le rôle d'innovateur des Allemands dans le domaine militaire, et de nombreuses usines conservèrent la machinerie et la technologie allemande pour produire du matériel lourd. Ainsi, afin de contourner les restrictions du traité, ces industries formèrent des partenariats avec des entreprises d'autres puissances étrangères comme la Russie ou l'Argentine. Elles réussirent ainsi à fabriquer légalement des armes et à les vendre.
À la suite de la mort de Yuan Shikai, le gouvernement de Beiyang s'écroule, entrainant avec lui la guerre civile dans le pays. On voit alors s'affronter à nouveau des seigneurs de Guerre pour la suprématie sur la région. Par conséquent, de nombreux fabricants d'armes allemands s'emploient à rétablir des relations commerciales avec la Chine pour profiter du marché en croissance des armes et de l'assistance militaire.
Le gouvernement de Guomindang à Guangzhou a lui aussi besoin de l'aide allemande. Chu Chia-hua (朱家驊; Zhū Jiāhuá) qui a étudié en Allemagne durant les années 1910 et 1920 devient l'instigateur d'une grande partie des éminentes relations sino-allemandes de 1926 à 1944.

Il y eut plusieurs autres raisons que l'expertise technologique allemande qui firent de l'Allemagne la meilleure candidate des relations de la Chine vis-à-vis des autres puissances étrangères. La première fut que l'Allemagne ayant perdu beaucoup de son influence sur nombre de territoires après la Première Guerre mondiale, ne possédait plus d'intérêts coloniaux en Chine et les protestations chinoises envers les étrangers de 1925-1926 étaient principalement dirigées vers la Grande-Bretagne. De surcroit, contrairement à la Russie qui a aidé à la réorganisation du Guomindong et a ouvert aux communistes les portes du parti, les allemands n'ont pas d'intérêt politique non plus en Chine, évitant la création de points de discordes avec le gouvernement central. Ensuite, Tchang Kaï-chek voit l'histoire allemande comme un facteur pouvant stimuler le développement de la Chine. Pour lui l'unification allemande peut servir de leçons à la Chine et à sa propre unification. Enfin, l'Allemagne était vue comme une force de premier plan pour le développement de la Chine.

En 1926, Chu Chia-Hua invita Max Bauer à analyser les investissements potentiels en Chine. L'année suivant son arrivée à Ghangzhou, lui fut offert un poste de conseiller auprès de Tchang Kaï-chek. En 1928, Bauer, retourné en Allemagne, cherche à conclure des contacts avec des industriels pour aider aux efforts de reconstruction chinoise. Il cherche aussi à recruter des personnes pour une mission permanente avec Tchang Kaï-chek à Nankin. Cependant, Max Bauer n'a pas rempli totalement sa mission avec les industriels allemands notamment à cause de l'instabilité politique régnant en Chine mais aussi car il était devenu persona non grata pour sa participation en 1920 au putsch de Kapp. De surcroît, l'Allemagne était toujours bâillonnée par le traité de Versailles qui l'empêchait des faire des investissements directs dans l'armement. Bauer contracta la variole sept mois après son retour de Chine et fut enterré avec les honneurs à Shanghai. Cet homme a jeté les bases futures des relations sino-allemandes grâce aux conseils qu'il a fournis au gouvernement de Guomintang à propos de la modernisation industrielle et militaire de la Chine. Il a milité pour la diminution de l'armée chinoise afin d'améliorer la qualité de ses combattants et aussi pour l'ouverture du marché chinois aux exportations allemandes.

Chiang Wei-kuo, fils adoptif du maréchal Tchang Kaï-chek, avec son uniforme de l'armée allemande.
Malgré tout, le commerce sino-allemand connut un ralentissement entre 1930 et 1932 à cause de la Grande Dépression. De plus, l'industrialisation chinoise ne progressait pas aussi rapidement qu'elle l'aurait dû à cause de conflits d'intérêts entre différentes agences chinoises pour la reconstruction du pays, notamment entre les industries allemandes, les agences d'import-export allemandes et la Reichswehr, tous ont cherché à récupérer le profit du développement de la Chine. La situation se modifie peu jusqu'à l'incident de Mukden qui voit la conquête de la Mandchourie par le Japon. Cet événement a amené la Chine à redéfinir sa politique industrielle afin d'être en mesure de redécouvrir sa capacité militaire et industrielle de résister au Japon. En substance, le pays voulait établir une défense nationale centrale et planifiée.

La prise de pouvoir du parti nazi en 1933 a accéléré fortement la création d'une politique de coopération concrète. Préalablement à cette prise de pouvoir, la politique germanique fut particulièrement contradictoire. Ainsi, le ministre des Affaires étrangères sous le gouvernement de Weimar appela à une politique de neutralité vis-à-vis de l'est asiatique et découragea le complexe industriel de Reichswehr de s'engager directement avec le gouvernement chinois. Le même sentiment était partagé par les maisons d'import-export allemandes (…) À l'inverse, la politique du nouveau gouvernement nazi à propos de l'économie de guerre (Wehrwirtschaft) appelait la mobilisation complète de la société et le stockage en masse de matières premières, en particulier pour les métaux à usage militaire comme le tungstène et l'antimoine que la Chine pouvait fournir en masse. Ainsi c'est à partir de cette époque que la coopération sino-allemande s'axa avant tout sur les matières premières. En mai 1933, Hans von Seeckt arrive à Shanghai et se voit offrir le poste de conseiller expérimenté au développement économique et militaire extérieure auprès de l'Allemagne en Chine. En juin de la même année, il soumit le mémorandum Denkschrift für Marschall Chiang Kai-shek, soulignant son programme d'industrialisation et de militarisation de la Chine. Il s'engagea pour le déploiement d'une force restreinte, mobile et bien équipée en remplacement d'une armée massive mais sous-équipée. Il ajouta en sus la structure selon laquelle l'armée est le « fondement du pouvoir régnant », que le pouvoir militaire reste une supériorité qualitative et que cette supériorité provient de la qualité des officiers.

Von Seeckt suggéra que la première étape du développement de l'armée chinoise devait être l'uniformisation de leur entrainement et leur passage sous le contrôle total du commandement de Chiang. Le système militaire devait aussi être entièrement subordonné sous la forme d'un commandement pyramidale et hiérarchique clair. Pour atteindre ce but, Von Seeckt proposa la formation d'une « brigade d'entrainement » à la place de l'Eliteheer allemand qui devrait assurer la propagation de l'entrainement aux autres unités pour créer une armée professionnelle et compétente avec un corps officier sélectionné par un placement militaire strict dirigé par un bureau central du personnel.
De plus, avec l'aide allemande, la Chine pouvait construire sa propre industrie de la défense car elle n'allait pas pouvoir indéfiniment s'appuyer sur d'autres pays pour le faire. Le premier pas efficace de cette industrialisation fut la centralisation non pas seulement des agences chinoises mais aussi celles allemandes.

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Troupes entrainées par les allemands (image d’illustration)

- Traités inégaux (XIXe-) :
Il n'y a pas d'accord sur le nombre de traités de type « inégal » signés par la Chine et les pays étrangers, les sources allant de plus de 1 000 à 500 en passant par 7503. Signés à l'issue de défaites militaires, beaucoup de leurs clauses sont unilatérales, et visent à imposer à la Chine une « ouverture » qu'elle refusait.

Les différents points de ces traités sont essentiels pour comprendre le qualificatif d'« inégaux » :
- des enclaves territoriales sont concédées aux puissances étrangères, pour y établir leurs comptoirs, sous leurs   propres législations ;
- la puissance étrangère importe et exporte librement en Chine ;
- un droit de séjour de missionnaire en Chine est instauré ;
- obtention de services consulaires compétents.

Il en découle :
- le développement de tout type de commerce, notamment de l'opium ;
- le droit de la navigation intérieure ;
- le droit légitime de monopoliser le marché ;
- les droits des travailleurs à l'étranger (appelés les coolies) ;
- le privilège d'extraterritorialité

Quelques traités inégaux récents :
Protocole de paix Boxer (1901) Pays occidentaux et Empire du Japon
Traité de Pékin (1906) Royaume-Uni
Traité de Calcutta de 1908 (1908) Royaume-Uni
Convention de Simla (1914) Royaume-Uni
Vingt et une demandes (1915) Empire du Japon
Trêve de Tanggu (1933) Empire du Japon
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Message par Bureau le Jeu 16 Jan 2020 - 20:49

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